Les vendanges approchaient et Véronique attendait avec impatience l’arrivée
de la fournée de main d’oeuvre masculine. Une douzaine de travailleurs
musclés s’installèrent sur la ferme, accompagnés de
trois femmes, des coupeuses.
Un soir où elle traversait la cour et arpentait les recoins à
la recherche d’une queue isolée, elle entendit des cris dans l’écurie.
Elle s’approcha et écouta. Il y avait un homme et une femme. Elle
reconnut la voix de Diaz et celle de la coupeuse Luz, dont le mari travaillait
aussi sur la ferme. Elle jeta un oeil à l’intérieur et vit
que la coupeuse était installée, nue, sur une botte de paille
et que l’ homme, nu de la ceinture aux pieds, était juste à
côté d’elle. Elle n’en vit pas plus et se dissimula.
Elle écouta.
Luz " Viens Diaz !! Maintenant !! Prends-moi !! "
Diaz " T’as envie ma salope hein ? Tu veux ton coup de queue !! "
Luz " Oui !! J’ai envie !! Prends-moi vite !! Enfile moi ta grosse
bite !! "
Diaz " Bon alors écarte tes pattes !! Montre ta chatte !! Tiens
prends ça !!! "
Luz " Ah Ouais !! C’est bon !! Vas-y maintenant à fond !!
Défonce-moi !! "
Diaz " Putain la salope, elle me fait bander !! Ecarte encore !! "
Luz " Oui !! Oui !! C’est ça !!! Continue !! C’est bon
!! Là !! Oui !! Plus fort !! "
Diaz " Tu aimes le cul salope hein ? Tu aimes que je te fouille la chatte
!! "
Luz " Oui j’aime ta bite Diaz !! Là !! Oh !! Tu vas me faire
partir !! Je sens que je pars !! "
Diaz " Je vais te mettre du foutre plein la chatte !! Ton mari va pas être
content !! "
Luz " Tant pis pour lui !! Y’m baise pas !! Fais le !! Mets-en !!
Lâche toi !! Vide tes couilles !! Tu vas me faire jouir !!! Oui !! "
Diaz " Oh !! Putain !! Moi aussi je vais jouir !! Dans ton ventre de chienne
!! J’peux plus me retenir !! "
Luz " Je suis une salope, ta salope, ta chienne, baise-moi Diaz !!! Baise
Diaz ! Te retiens pas !! Envoie tout !! Ouais !!! C’est ça !! C’est
bon !!! Encore !! "
Véronique entendit alors les deux jouir, Luz puis Diaz. Elle attendit
une minute ou deux. Ce dialogue l’avait excité au plus haut point.
Elle se disait qu’elle ne pouvait pas rater une pareille occasion. Diaz
était nu.
Elle entra dans l’écurie, s’approcha des deux corps nus
et alla directement entre les jambes de Luz pour s’y agenouiller. Elle
contempla ce ventre qui venait d’être sailli et qui ruisselait encore
d’un mélange de sueur et de foutre. Elle l’embrassa, le lécha,
le caressa et fit entrer ses doigts dans la chatte de Luz où elle trouva
le sperme chaud de Diaz tout en lui mordillant les seins. Véronique lui
suça le clitoris tout en relevant sa robe pour présenter ses fesses
à Diaz. Ce dernier prit l’apparition de ces fesses nues pour une
autre invitation femelle et commença à s’emparer du cul
de Véronique.
Diaz se faisait rebander en promenant sa queue sur la peau de Véronique
; il suivait sa raie avec l’extrémité de son gland. Il fouilla
de la main la chatte de Véronique pour s’assurer de ses bonnes
dispositions, puis entra un doigt dans son cul. On aurait juré qu’il
hésitait encore entre les ouvertures à sa disposition. En définitive
il choisit le vagin de Véronique. Il l’a souleva un peu et la perfora
avec sa bite pendant que Véronique continuait à sucer la chatte
de Luz.
Diaz était brun, poilu, musclé et particulièrement vigoureux.
Il la laboura fort et longtemps. A un moment, Véronique sentit Diaz la
prendre par les cheveux et la tirer en arrière, l’arrachant de
la chatte de Luz. Dans le même temps, elle sentit Diaz accélérer
le rythme et sa bite grossir. Maintenant Diaz tirait sur ses cheveux à
lui faire mal et plus il tirait plus il s’enfonçait profond dans
sa chatte. Luz la regardait. Véronique découvrait un plaisir à
se montrer à Luz. Son plaisir personnel était décuplé.
Au plaisir de sentir cette bite la défoncer s’ajoutait le plaisir
d’être vue saillie par Luz. Luz semblait aimer aussi regarder alternativement
le visage puis la chatte de Véronique dans laquelle travaillait la bite
de Diaz. Elle se branlait en les dévorant des yeux. " Fais gaffe
Véro, je crois qu’il vient !! "
Véro ne l’entendait plus. Elle était en plein orgasme.
Elle jouissait, haletait, pleurait, gémissait, criait en s’agrippant
aux hanches de Luz. Diaz éjacula . Il aspergea de son sperme le vagin
de Véronique très loin, très profond en lui tirant les
cheveux et lui griffant les épaules dans les contractions de l’orgasme.
Véronique se concentrait sur les sursauts, les vibrations, les mouvements
de la queue qui vidait les couilles du vendangeur espagnol. Incroyable qu’il
puisse avoir encore tellement de semence à donner après avoir
sauté la coupeuse Luz.
Les trois acteurs se reposaient nus sur la paille, Diaz entre les deux femelles.
Véronique était satisfaite de ce moment de repos car elle allait
pour la première fois de sa jeune vie pouvoir toucher , examiner, en
un mot profiter des corps nus, celui de Diaz surtout l’intéressait,
mais aussi celui de Luz. Pour l’heure elle commença l’examen
du corps de Diaz étendu sur le dos à sa gauche.
Il avait les yeux fermés et reprenait doucement sa respiration. Son
estomac plat et ses abdominaux étaient encore secoués par l’effort
du coït. Ses jambes étaient étendues écartées
contre celles des femelles. Bien entendu Véronique concentra son attention
sur la partie qui l’intéressait le plus, à savoir les parties
génitales de l’espagnol. Sa queue, que Véronique estima,
au repos, à une bonne quinzaine de centimètres, reposait mollement
sur les deux couilles. L’espagnol était très poilu et son
pubis particulièrement noir. Des poils essentiellement bouclés
dans tous les sens. Véronique osa toucher. Elle souleva la queue pour
mieux voir les couilles qui elles aussi étaient poilues. Elle les soupesa
l’une après l’autre et fut intriguée par le fait qu’elles
ne fussent pas exactement semblables ; l’une d’elle, la droite,
descendait plus bas que sa soeur. Elle se demanda si cela était bien
normal, mais n’avait pas d’autre souvenir de couilles que celles
de l’ouvrier débile qui l’avait dépucelée.
Elle souleva la queue pour examiner le dessous, puis dégagea le gland
qui lui avait fait tant de bien. Ce faisant, elle revit la fente de l’espagnol
par où tellement de semence avait jaillit. A force de tripoter la bite
de son voisin, et sans que Véronique ne s’en rendisse compte, elle
lui redonna de la vigueur progressivement. Véronique avait encore les
doigts sur la queue de l’espagnol quand elle sentit la main de Luz venir
s’emparer de son jouet. Elle ne voulait pas l’en priver mais juste
jouer aussi avec, le branler un peu. Tour à tour les deux femelles descendirent
et remontèrent la peau, s’amusant à découvrir le
gland puis à le cacher.
Elles le sucèrent tour à tour, puis ensemble, chacune d’un
côté du membre, leurs lèvres se rejoignaient au bout mais
la première arrivée engloutissait le gland humide. Il vint un
moment où malgré les deux giclées précédemment
dépensées, l’espagnol fut prêt à recommencer.
Mais les femmes en avaient décidé autrement. Elles poursuivirent
leurs activités destinées à conduire l’érection
de leur amant à son terme ; elles voulaient le voir jouir ; regarder
sa fente cracher son sperme ; et le boire.
L’espagnol se tortillait de plaisir et réclamait une chatte, un
cul, n’importe quoi où enfouir son membre, mais les femmes étaient
inflexibles et lui refusèrent ce qu’il demandait. Elles voulaient
voir du foutre et elles accéléraient leurs caresses.
L’homme leur arracha sa bite des mains pour se terminer seul, beaucoup
plus vigoureusement. Quand il vint, qu’il sentit le sperme quitter ses
couilles et remonter le long de sa queue, il se cambra, en appui sur les talons
et les épaules et leur laissa disposer de sa queue. Luz la première
but les premières vagues de foutre puis passa la queue à son amie
Véronique qui se la mit dans la bouche pour recueillir les jets suivants.
Les deux femmes, la bouche pleine de semence, s’embrassèrent au
dessus du corps de leur amant. Se promettant tous les trois de fructueuses vendanges
dans les jours à venir.