Cela faisait très longtemps que j'avais envie d'entrer dans ce sauna, mais
je n'osais pas. En premier lieu car il était réputé pour
être un lieu de rencontres homosexuelles, encore que mixte certains jours
de la semaine, mais aussi parce qu'il est dans ma ville, celle où j'habite
et où je travaille et que je craignais donc d'y être reconnu ou de
rencontrer des relations.
Pendant un certain temps je me suis donc contenté de passer et repasser
devant, juste histoire de voir, de prendre la température du quartier,
d'évaluer les risques. Puis un jour je me suis décidé. Ma
femme était absente pour quelques jours et j'ai vu là une occasion.
Je savais que le sauna ouvrait à 13 heures trente et j'ai donc jugé
plus prudent d'y être à l'ouverture pour avoir une quasi certitude
d'être le premier client. C'est donc le coeur battant que je me suis rendu
là bas et après être passé une première fois
devant sans entrer, j'ai fait un demi tour un peu plus loin, et suis revenu sur
mes pas pour pousser la porte discrète de l'établissement.
Une fois entré je me suis trouvé à la réception, petite
et sombre, devant un comptoir, derrière lequel se tenait une caricature
homosexuelle, un homme vraiment très efféminé qui me salua.
Je payai et en échange l'homme me donna une clef de vestiaire attachée
à un bracelet. Je pris le tout et suivais mon chemin qui me conduisit dans
un vestiaire, devant des casiers métalliques. Je trouvai le mien, l'ouvrai,
en sortais deux serviettes et commençai à me déshabiller,
rangeant au fur et à mesure mes vêtements sur les cintres. Je dois
dire que ce moment qui dura quelques minutes me permit de reprendre mon calme.
Mais, alors que j'étais nu en train de fermer mon casier, un client est
entré dans le vestiaire et mon cour s'est remis à battre la chamade.
J'ai rapidement, et sans me retourner, passé une serviette autour de mes
reins et suis passé dans le cour de l'établissement. Il comprend
en rez-de-chaussée exclusivement des douches, un sauna et un hammam. J'ai
donc accroché mes serviettes au crochet correspondant à mon numéro
et suis entré dans la douche, puisque celle-ci est une obligation. Je finissais
de me savonner quand l'autre monsieur est entré nu à son tour dans
la douche et s'est mis à mes côtés. Je m'appliquai à
ne pas le regarder et quittai la douche pour entrer dans le sauna.
Toute petite pièces de trois ou quatre mètres au carré, toute
carrelée et ceinte d'une banquette également carrelée qui
fait tout le tour. J'ai noté avec une certaine satisfaction que la densité
de vapeur était telle qu'il était rigoureusement impossible de savoir
si la pièce était ou non occupée et je me suis dons assis,
dos au mur, sur la banquette. Quelques instants plus tard mon voisin de douche
entrait à son tour. Il avait le choix de s'asseoir n'importe où
mais il s'est assis juste à ma gauche, à quelques centimètres.
A peu près de mon âge, mais plus corpulent, avec une bonne brioche.
Je ne voyais pas sa tête noyée dans la vapeur, mais simplement une
tâche blanche pour son torse et son ventre, une touffe noire pour les poils
de son pubis, et ses jambes. Je m'appliquai à ne pas le regarder directement
mais seulement en coin. Je l'entendais respirer. Puis il y eut un contact de son
genou contre le mien. Je m'attendais bien à quelque chose comme ça
mais mon cour a accéléré soudain et je me suis presque convaincu
que c'était là un faux mouvement de sa part. Je n'ai donc pas bougé,
pas retiré mon genou sur lequel il s'est aussitôt à nouveau
heurté légèrement. Puis il y eut la main. Je n'ai jamais
eu d'attirance pour les hommes et ne me sens pas du tout homo, disons bi, à
la rigueur, mais beaucoup plus attiré par les situations équivoques
ou inhabituelles.
J'aurais préféré à coup sûr trouver une ou plusieurs
femmes dans ce sauna, mais je ne saurai qu'en sortant que ce jour là était
un jour hommes. Cette main est arrivée là sans que je la visse,
douce, chaude, plutôt curieuse, mais pas agressive. Je l'ai donc laissée
poursuivre son exploration. Elle remontait sur ma cuisse et se dirigea vers ma
queue qu'elle a trouvée bien flasque. Ne connaissant pas les usages de
ce genre d'endroit, j'ai pensé convenable de lancer ma main gauche dans
une exploration comparable chez mon voisin. Moi j'ai trouvé une queue raide.
Très petite, bien moins longue que la mienne, mais raide elle avec un gland
découvert. Je l'ai caressée aussi bien que je pouvais n'étant
pas gaucher jusqu' au moment où mon voisin qui n'avait pas dit un seul
mot jusque là me dit « Suce ». Je me suis exécuté
et pour cela je me suis mis à genoux sur le sol, entre ses jambes, un coude
sur chacune de ses cuisses. J'ai pris la queue pour la mettre dans ma bouche tout
en déplorant intérieurement qu'elle ne soit pas plus longue ce qui
m'aurait facilité le travail. Je crois que je l'ai bien sucée si
j'en juge par les halètements de son propriétaire. Pendant que j'étais
ainsi occupé, j'ai entendu fonctionner la douche puis quelqu'un entrer
dans le sauna.
Je ne pouvais pas voir qui venait d'entrer puisque j'avais le visage entre les
cuisses de l'homme mais j'ai soudain senti une main qui passait sur mes fesses.
Ce n'était pas la main d'une femme. La main est passée sur chacune
de mes fesses, puis s'est glissée entre mes cuisses, elle aussi à
la recherche de ma queue toujours aussi molle. Heureusement dans un sens, après
avoir fait ce triste constat, la main s'est intéressée à
mon petit trou qui sembla lui plaire. Un doigt est entré assez loin, m'a
fouillé, puis j'ai senti que l'homme derrière moi approchait sa
queue. Il a fait une tentative pour m'enfiler pendant que celui que je suçais
immobilisait ma tête pour qu'elle ne quitte pas sa queue, mais la tentative
fut infructueuse. Je n'étais pas lubrifié du tout car non préparé
à cette effraction. A cet instant l'homme assis que je suçais a
annoncé qu'il allait gicler et j'ai retiré ma bouche en vitesse
tout en tenant toujours la queue en main. Le type derrière moi, un obstiné,
a récupéré le foutre dans ses doigts et m'en a badigeonné
le cul pour faire une nouvelle tentative sans résultat non plus malgré
ses coups de ventre.
Décidément mon cul le séduisait car il s'est levé,
m'a pris par la main et m'a fait sortir de là pour me conduire au premier
étage. C'est l'étage des cabines, cinq ou six toutes équipées
d'un bas-flanc ou pour le moins d'un tapis de sol. J'ai vu que l'une était
pourvue de tout un matériel, genre sado, avec un siège en suspension
et le nécessaire pour arrimer, des chaînes, des liens. Une pièce
consacrée à la vidéo avec un poste de télévision
diffusant en continue des films hard, tantôt homo, tantôt hétéro,
avec au milieu de la pièce un lit central et une banquette le long des
murs. Les clients, au nombre de cinq ou six maintenant, étaient assis le
long des murs pour regarder le film tout en se caressant. Mon mentor m'a fait
entrer dans cette salle et m'a conduit au lit central. Là il m'a fait me
mettre à quatre pattes sur ce lit, devant tout le monde, et il a entrepris
de me lubrifier. Je l'ai vu prendre, dans son bracelet, un peu de gel qu'il a
mis sur son doigts puis il a enfoncé son doigt dans mon petit trou et il
a étalé le gel partout. Quand il eut fini, je l'ai vu se mettre
un préservatif. C'était la première fois que je voyais sa
queue. Elle était bien plus grosse que celle que je venais de faire jouir
en bas. Une fois protégé, il m'a demandé de me cambrer en
écartant les genoux.
J'ai vu que l'assistance avait délaissé la télévision.
Une main posée sur ma fesse, l'autre main a pris la queue et a approché
le gland de mon cul. L'homme cherchait l'entrée. Puis j'ai senti que la
seconde main venait elle aussi se mettre sur mon autre fesse et que l'homme poussait.
Il eut bien quelques difficultés pour franchir le seuil et je l'aidais
de mon mieux en poussant mon postérieur vers lui mais le bourrelet du gland
ne parvenait pas à franchir mon petit trou. L'homme a alors sorti son membre
qu'il a remplacé par son pouce pour élargir la voie, pour refaire
aussitôt une tentative cette fois couronnée de succès. J'avais
la joue posée sur le lit, entre mes mains, quand j'ai entendu un cri de
soulagement de l'homme qui plongeait son membre tout au fond de mon cul. Un peu
douloureux mais la douleur est vite passée et j'étais maintenant
tout au délice de sentir cette queue raide en moi qui pouvait coulisser
sans encombre d'un bout à l'autre. L'homme était aussi satisfait
cela se sentait. Il frappait mes fesses de grandes claques et me labourait de
plus en plus vite. Il m'a limé ainsi tout un moment. Je voyais l'assistance
excitée. Ils se masturbaient tous sans exception, les uns sous la serviette
et les autres au vu de tous. Le type dans mon cul a approché de son orgasme.
Il a poussé un grand cri, s'est cambré, tout en maintenant a queue
le plus profondément possible et il a giclé dans un râle.
En sortant je l'ai entendu dire à l'assistance « La place est chaude
et libre pour qui en veut !! » Et il y avait des volontaires !!! J'ai vu
un homme tout bandé, tout équipé, se précipiter pour
prendre la place laissée vacante. Moi j'avais le cul endolori par le précédant
et j'étais inquiet de savoir comment j'allais pouvoir supporter un nouvel
assaut mais le remplaçant est entré sans coup férir, du premier
coup. D'autres types s'étaient levés dans les spectateurs et j'ai
vu le moment où j'allais être enfilé par une demi douzaine
d'étalons. Mais non. Comme mon amant, s'il était bien entré
du premier coup dans mon cul, avait le plus grand mal à tirer, il restait
là à limer, à essayer de se faire jouir. Les autres, impatients,
se tenaient tout autour de moi à se masturber pour être prêts
à prendre le relais . Un premier s'est mis à jouir sur moi. J'ai
reçu ses jets de foutres sur le visage, les épaules, les bras. Voyant
cela les autres ont alors décidé de faire de même et les uns
après les autres ils sont venus avec leurs couilles, leurs glands, leurs
fentes, me gicler dessus. J'étais couvert de foutre chaud, épais.
J'étais poisseux et derrière mon étalon n'avait toujours
pas fini. Il a sorti sa queue et il semblait si malheureux que je lui ai retiré
sa capote et que je l'ai fini à la bouche pour qu'il puisse mettre son
jus avec celui des autres, c'est à dire sur moi. Cette première
visite au sauna ne s'était pas déroulée comme je l'avais
prévu mais j'étais content quand même. Ce n'était pas
ces queues qui m'avaient donné du plaisir curieusement mais plutôt
la façon dont j'avais été traité. Pendant une heure
j'avais été un objet de plaisir pour ces hommes, traité comme
tel, comme une bouche qui suce, comme un cul dans lequel on se vide. Le fait d'être
vu par tous ces inconnus dans cette position humiliante m'a apporté une
étrange satisfaction. |