Pendant leur voyage de noces, Yves, vingt quatre ans et sa belle épouse
Sandrine, vingt deux ans, décident de faire un crochet par Nice, pour rendre
visite à des amis.
Il est midi quand le jeune couple arrive à la somptueuse villa.
Norbert et Elodie, âgées de trente cinq ans, les accueillent comme
il se doit.
Les deux couples se congratulent, puis Yves présente sa ravissante épouse.
-Vous êtes ici chez vous, dit Elodie...venez que je vous montre vôtre
chambre.
Yves monte les valises, pendant que Norbert et Sandrine papote autour d'un verre.
-Vous êtes ravissante, dit Norbert, Yves a bien de la chance.
-Merci, rougit Sandrine, votre épouse aussi est très belle, vous
formez un joli couple.
Elodie revient en tenant Yves par le bras.
-Il est pas en train de vous draguer, dit-elle... Allez, un petit apéritif
avant de passer à table, après déjeuner, vous irez vous allonger,
pendant que les hommes iront en ville.
Effectivement, Sandrine n'est pas contre une petite sieste. Il fait une chaleur
torride.
Aussi, c'est intégralement nue que la jeune mariée s'allonge sur
les draps propres.
Les hommes partis, Elodie en profite pour faire du rangement. Elle s'arrête
devant la chambre de Sandrine, et pousse sans bruit la porte laissée
entre ouverte.
Sandrine dort, une jambe légèrement repliée, ne cachant
rien de sa superbe plastique.
Elodie rentre, pose un genoux sur le lit, et admire ce corps magnifique. Lentement,
elle caresse un sein, les hanches parfaitement galbées, puis l'intérieur
des cuisses.
Elle est surprise par la taille du clitoris. "Houa...comme elle doit se
régaler".
Sandrine pousse un léger gloussement, mais ne se réveille pas.
Après un léger temps d'hésitation, Elodie décide de poursuivre ses investigations.
Est-ce par réflexe, toujours est-il que les cuisses de Sandrine s'ouvrent
d'elles même.
Le corps de Sandrine est pris d'agréables frissons, elle passe goulument
sa langue sur ses lèvres pulpeuses.
-Hum...hum...gémit-elle, sans se réveiller.
Le majeur et l'index d'Elodie lisse la fente de bas en haut, jusqu'au bouton
d'amour.
La respiration s'accélère, les soupirs aussi. Sandrine se prend
le bout des seins qu'elle fait rouler entre ses doigts. Elodie, sentant ce corps
prêt à se donner, passe la vitesse supérieure. Elle plonge
sa tête entre les jambes ouvertes, décalotte l'imposant organe,
et l'excite avec la langue. Elle le suce, l'aspire, le mord, pendant que les
doigts branlent la chatte pleine de mouille. Sandrine, inconsciente, prise de
convulsions, jouit dans la bouche d'Elodie.
-Hou..hou...hou...soupire-t-elle...ha..ha...ha...
"Hum...que c'est bon de bouffer une chatte bien baveuse, se dit Elodie"
Satisfaite, mais surprise par tant de vitalité, se retire sur la pointe
des pieds.
Sandrine se réveille, porte une main entre ses cuisses, et constate
les dégâts. Elle sent la cyprine couler sur ses doigts. C'est à
ce moment que réapparait Elodie, souriante.
-Alors, dit-elle, vous vous êtes reposée.
Pudique, Sandrine tire le drap sur elle, et cache tant bien que mal, les traces
de ce qu'elle croit être un rêve érotique.
-Oh..vous inquiétez pas..j'ai déjà vu une femme nue..allez,
je vais vous aidez à ranger le lit.
C'est là qu'Elodie découvre l'auréole, en plein milieux
de la couche.
-Mais...c'est quoi? demande-t-elle, vous vous êtes fait une petite gâterie...si
jeune mariée
-Heu...ce n'est ce que vous croyez...en fait, j'ai fait un rêve..oh mon
dieu...
-Je sais ce que c'est, répond Elodie, moi aussi il m'arrive de me doigter.
Allez, viens t'asseoir.
Elodie viens de passer au tutoiement.
Sandrine s'assied au bord du lit. Elodie se met à côté d'elle,
la prend par le cou en posant une main sur le genoux dénudée.
La main remonte légèrement à l'intérieur des cuisses,
en faisant pression pour les écartées.
-Fais moi voir cette vilaine petite chatte, sourit-elle. Oh la, mais elle est
toute mouillée.
Houa...et quel bouton...
Honteuse de la situation, Sandrine écarte la main, et resserre ses cuisses.
-S'il vous plait, murmure Sandrine, vous direz rien à Yves, hein?
-Bien sur que non. Ils n'ont pas à connaitre nos petits secrets. Au fait,
ils vont au match ce soir, on peut se faire une soirée entre filles avec
ma copine Maud...Resto, cinéma puis virée chez Nora, un bar super
branché, çà te va? J'appelle Maud de suite.
-C'est à dire que...il y a dix jours qu'on est mariée, Yves ne
va jamais vouloir.
-Mais si, poursuit Elodie, vous avez toute la vie devant vous...j'en fait mon
affaire..
Elodie est très convaincante, Sandrine ne peut qu'accepter la proposition
indécente.
Sandrine prend une douche, s'habille, se maquille, et rejoint Elodie dans
sa chambre.
Sandrine est vêtue d'une jupette à carreaux boutonnée sur
le devant et d'une chemise.
-Mais tu es super belle ma chérie, dit Elodie, on dirait une jeune étudiante.
Elodie, elle, est vêtue d'une mini jupe, et d'un petit haut. Quand elle
se met sur la pointe des pieds pour attraper ses bijoux, la jupe remonte sur
les cuisses.
-Mais...vous n'avez pas de culotte, fait remarquer Sandrine..on va voir vôtre
chatte.
-J'adore, répond Elodie...je trouve çà très excitant...le
l'ai bien épilée...tu veux toucher?
Sandrine refuse catégoriquement.
Il est dix neuf heures quand les deux femmes retrouvent Maud au restaurant.
-Sandrine...Maud, présente Elodie
-Enchantée, répondent les deux femmes en se faisant la bise.
Sandrine s'assied côté d'Elodie, Maud s'installe en face. Pendant
tout le repas,
Maud n'arrête pas de dévisager Sandrine, la mettant mal à
l'aise. Celle-ci sent le rouge monter aux joues quand Maud lui vante sa beauté.
Elle est littéralement envoutée par cette superbe créature.
Sandrine cherche le regard d'Elodie, et s'aperçoit que celle-ci à
les yeux clos, la bouche légèrement ouverte.
-Qu'est-ce-que tu fais, soupire Elodie...tu es folle...arrête...
-Hey, tu vas pas faire ta mijaurée parce qu'il y a ta copine, répond
Maud....tu lui a dis que c'est moi qui t'interdisait de porter une culotte.
Sandrine n'en croit pas ses oreilles. Elle croise le visage de Maud, éclairé
par un large sourire. Curieuse, elle soulève la nappe du côté
de sa voisine, et reste ahurie devant ce qu'elle découvre. Elodie, les
jambes écartées, se fait gratter la chatte par le pied de Maud.
Elle voit nettement le gros orteil ouvrir la fente, et la pénétrer.
-Hum...tu aimes ce que je fais à ta chatte, vicieuse, je te la fait mouillée,
hein?
Elodie saisit le pied de Maud, essaie de l'enfoncer au plus profond d'elle même.
-Oh...tu vas me faire jouir...salope...vas-y...hou...hou...
Le visage en sueur, Elodie, ne pouvant crier, étouffe un orgasme dans
sa serviette.
-Pourquoi tu demandes pas à ta copine de te doigter le clitoris.
-Mais çà va pas, répond Sandrine, je suis pas lesbienne...j'ai
jamais fait çà à une femme...et aucune me le fera...
-A bon, sourit Maud, c'est pas ce qu'on m'a dit Elodie au téléphone,
il parait que vous avez un très joli clitoris...très réceptif...mais
vous inquiétez pas, selon que... votre mari n'en saura rien...ce serai
dommage de faire séparer des jeunes mariés
Sandrine a tout compris, se prend le visage à deux mains, elle sait ce
qu'il l'attend.