Depuis notre plus jeune âge nous passions, Hélène et moi,
nos vacances d'été ensemble avec nos parents dans une luxueuse villa
de Provence.
Nos familles, ainsi que les familles amies, étaient de farouches partisans
du naturisme, de sorte que je peux dire qu'Hélène et moi avons grandi
nus, au moins l'été. Je n'ai pas le souvenir que nous ayons jamais
été gênés une seule fois par nos nudités puisque
tous les habitants de la maison étaient nus du matin au soir, que ce soit
au bord de la piscine, dans le jardin ou dans la maison. Nous étions très
habitués. Si naturisme ne signifie pas lubricité, pour autant il
arrive, sans que personne n'y puisse rien, que la nature se manifesta de façon
soudaine comme vous l'allez voir.
Il arrivait en particulier que nos pères ou leurs amis qui circulaient
nus aient des érections qui nous amusaient beaucoup Hélène
et moi. Conformément à la philosophie de la maison, ils n'étaient
pas troublés pour autant et ne se dissimulaient nullement. Nous avions
dix huit ans et partagions depuis toujours la salle de bain comme les autres pièces
de la maison.
J'avais assisté au bon développement du corps d'Hélène
au fil des années et notai cette année là que non seulement
elle avait pris de la poitrine mais aussi du duvet blond sur le pubis. Hélène
est une fille gracieuse aux yeux verts, aux cheveux blonds et aux petites fesses
rondes et hautes, toujours souriante.
Ce jour là elle était dans la douche et moi au lavabo en train de
me laver les dents, quand je vis dans la glace qu'Hélène s'était
appuyée contre le mur et, tenant les jambes écartées, se
dirigeait le jet de la pomme de douche entre les cuisses. Il n'y avait là
rien de bien extraordinaire mis à part le fait qu'elle poussait de petits
gémissements de plaisir inhabituels. Le jet d'eau semblait lui faire grand
bien. Bientôt je ne vis plus rien dans la glace du lavabo car l'eau chaude
de la douche provoquait beaucoup de buée de sorte que c'est à peine
si je distinguais mon visage.
Je finissais mon brossage quand j'ai senti soudain Hélène qui appuyait
son corps nu contre mon dos. Elle était sortie de la douche pour venir
derrière moi, passer ses bras autour de mon buste, et appuyer ses seins
contre mon dos. Hélène avait souvent des gestes tendres envers moi
mais c'était bien la première fois que je sentais ses seins ainsi
contre ma peau. Elle avait mis sa tête sur mon épaule et me faisait
de petits baisers dans le cou en disant des bêtises. Je trouvais cela bien
agréable, bien doux, bien chaud mais Hélène a alors appuyé
son ventre contre mes fesses. Nous sommes exactement de la même taille,
elle et moi. Ca aussi c'était une sensation nouvelle pour moi que d'avoir
ses poils contre la peau de mes fesses. Non seulement elle était intégralement
appuyée contre moi mais elle se frottait comme une chatte tout le long
de mon corps.
Elle avait posé ses mains sur mes hanches et me faisait des chatouilles
avec ses poils délibérément. Sans que je ne fasse quoique
ce soit pour cela j'ai senti soudain que ma queue se redressait toute seule contre
le bord du lavabo. J'étais plus amusé que gêné d'autant
qu'Hélène ne pouvait pas la voir toujours à cause de la buée.
Mais la coquine a avancé le bras et a passé la main sur la glace
pour enlever la buée d'un mouvement circulaire et dévoiler ainsi
ma queue raide. On ne voyait plus que mon gland dans la glace et sa fente béante.
Hélène m'a dit en riant « Il faut bien que j'apprenne non
?» et elle a mis sa main sur ma queue. Tout en restant en appui contre moi
elle a commencé à me faire des caresses. « Tu me dis si c'est
bon ou pas hein ? Tu es mon guide !! » Elle se débrouillait très
bien ma foi et je n'aurais pas fait mieux. Il faut dire que l'un comme l'autre
nous avions eu maintes occasions de voir faire les hommes et les femmes de la
maison. Toutefois je lui donnai des conseils « Serre plus fort !! Va plus
loin en arrière !! » Rapidement je me suis senti envahi par le plaisir.
Quand elle s'en est rendue compte Hélène m'a dit « Je vais
te faire jouir Eric !! » Hélène a accéléré
les mouvements sur ma queue.
Quand elle a trouvé le bon rythme, j'ai eu la force de lui dire «
C'est extra !! C'est bon !!! Vas-y comme ça !! Continue !! Je vais venir
!!» Et gardant ce rythme elle a continué de plus belle juqu'au moment
où je me suis penché sur le lavabo et où j'ai vu dans la
glace ma fente qui se couvrait de foutre épais. Les flots de sperme sortaient
les uns après les autres dans les doigts d'Hélène triomphante
et riante, contente de son bon tour. Elle continua à tenir ma queue et
à la masser pour extraire tout le foutre disponible qu'elle garda sur les
doigts, puis je la vis passer sa main sur sa chatte pour y étaler ma semence.
« Demain dit-elle c'est mon tour de jouir devant la glace du lavabo. Tu
m'enfileras Eric !! » Mais je laisse la parole à Hélène
pour qu'elle vous raconte elle -même. Je suis contente, hier je suis parvenue
à branler Eric, mon ami de toujours, mon frère. C'était la
première fois que je touchais sa queue que je connais depuis des années,
la première fois que je la voyais si raide. Raide de désir pour
moi.
Ce matin, c'est le grand jour pour moi. Je lui ai fait promettre hier qu'il
m'enfilerait aujourd'hui et il a promis. Je suis encore vierge et je n'ai jamais
reçu de queue dans ma chatte, ni ailleurs. Je veux que ce soit lui qui
me prenne, me dépucelle, me fasse femme. Il est temps. Avec lui je n'aurais
pas peur. Le foutre que j'ai fait jaillir hier dans mes doigts doit cette fois
couler en moi. J'ai pris ma douche mais ne me suis pas séchée
et je ruisselle encore, c'est plus appétissant ainsi. Je suis nue, les
fesses appuyées contre le rebord du lavabo, tournée vers la porte,
je l'attends. Eric rentre dans la salle de bain. Il est nu et me semble troublé.
Je remarque que sa queue est molle, sans doute car il est inquiet. C'est une
première aussi pour lui. Je lui tends les mains pour qu'il s'approche
de moi et nous nous embrassons tandis que mes doigts partent à la recherche
de sa queue que je caresse pour lui donner de la vigueur. Lâchant sa bite,
je mets mes mains sur sa tête pour l'inviter à s'agenouiller entre
mes cuisses ouvertes et à me sucer la fente.
Eric a vite compris ce que je voulais, préparer ma fente à sa
venue et l'humidifier et il me suce. Je sens sa langue qui fouille maladroitement,
tente de s'enfoncer, d'attraper mon clitoris, essaye de s'infiltrer. Quand je
suis bien humide, je le relève et je reprends sa bite qu'il faut que
je prépare aussi. Je la découvre, repoussant la peau derrière
le bourrelet puis je passe de la salive sur son gland. Eric a une fente toute
prête, ouverte et rouge. Je la regarde bien et longuement car c'est elle
qui va entrer en moi pour la première fois et cet instant restera à
jamais dans mon souvenir de femme. Elle aura toujours une place unique. J'ai
donc imprimé cette image quelque part dans mon cerveau. Je regarde aussi
les couilles d'Eric qui sont encore pleines du jus qu'il va me mettre.
Puis, je me décide et c'est moi qui guide le membre de mon frère
vers mon vagin, je tire vers moi et je l'ajuste en face de ma fente. Quand il
est bien où il faut je lui demande d'avancer, de pousser en avant. Eric
obéit et avance vers moi.
Son gland a du mal à s'ouvrir un chemin et je suis obligée d'écarter
encore plus mes cuisses pour mieux m'ouvrir au membre viril. Quand le gland
d'Eric est entré, je sais qu'il a encore beaucoup de chemin à
faire pour tout m'enfiler et je mets mes bras autour de son cou et lui souffle
dans l'oreille « Vas-y un grand coup frérot !! » Je ne sais
pas si c'est ma reflexion qui le stimule mais Eric pousse un grand coup en donnant
du bassin et sa queue disparaît en moi !! Je suis prise !! Je suis enfilée
!! J'ai une bite en moi !! Je suis une femme !!! A partir de là tout
est allé bien plus facilement pour la suite.
Eric était en place et mon ventre dégoulinant mouillait sa queue.
J'étais en appui contre le lavabo et ne pouvait plus reculer de sorte
que chacun de ses coups de queue me défonçait merveilleusement
la chatte. Son gland cognait dans le fond. Plus Eric donnait de coups, plus
il avait envie d'en donner et plus j'avais envie d'en recevoir. Visiblement
il n'avait qu'une envie tirer, me tirer. Comme nous nous exposions à
être découverts par les habitants de la maison, j'ai voulu aussi
qu'il en finisse vite.
Je l'ai donc encouragé en lui disant ces mots que les hommes aiment tant
entendre et que j'avais entendus dans la bouche de nos mères qui baisaient
à la maison. « Vas-y Eric !! Bourre-moi !! Défonce-moi la
chatte !! Vide tes couilles chéri !! Tire-moi !! Mets- moi ton jus, ton
foutre !! » Ma mère, comme la mère d'Eric, s'exprimaient
ainsi quand elles se faisaient baiser par les uns ou les autres et qu'elles
voulaient faire venir le plaisir de ces messieurs. La recette était bonne
car j'ai vu le visage d'Eric changer soudain. Il est devenu tout rouge et congestionné
et avait du mal à respirer. En même temps il semblait pressé
de faire venir la semence. Il avait rivé ses doigts dans mes épaules
qu'il aggripait fermement tandis que je voyais son bassin taper contre mon ventre
pour faire coulisser son engin en moi aussi vite que possible. Eric s'est mis
à m'appeler « Hélène !! Hélène !! Je
viens !! Je vais jouir !!! Tu vas recevoir mon jus !!! Hélène
je me vide !!!!! » Puis il a fait un grand « Ahhhhhh » et
j'ai senti couler son jus en moi. La fente d'Eric déversait le foutre
au fond de mon vagin.