Il fait un temps superbe en ce pays de Provence. Frank et Marylou sont installés
sous la tonnelle. Robe légère pour elle, short pour lui. Le couple
s'apprête à passer à table, quand Basile, un copain de Frank
se pointe à l'heure de l'apéro.
Basile est un black de taille imposante, âgé d'une trentaine d'années.
-Tiens, mon pot, dit Frank, tu as senti le pastis on dirait.
-Ben ouais, je tombe à pic, répond Basile.
Le jeune couple, hospitalier, invite Basile de partager leur repas.
-Tu manges avec nous, propose la belle Marylou.
Le repas est très convivial, les deux copains débarrassent la table,
pendant que Marylou sert le café dans sa tenue transparente, qui ne cache
pas grand chose de son superbe corps.
Soudain, Marylou se sent tirée en arrière par deux bras puissant.
C'est Basile qui l'assied de force sur une jambes, et l'incline dans le vide,
simplement maintenue par un bras. Marylou se retrouve un bras prisonnier dans
le dos.
D'un geste précis, Basile soulève la robe de la jeune femme, et
engage une main entre les cuisses. De sa main valide, elle essaie de rabattre
sa robe, en vain.
-Mais arrête, gronde-t-elle...enfin, Frank, tu ne dis rien.
Non seulement Frank ne dit rien, mais il assiste imperturbable à la scène.
A force de se débattre, les boutons cèdent, et la robe s'ouvre.
Marylou apparait superbe, en culotte est soutien gorge noir. Basile l'a regarde
en souriant.
D'un calme surprenant, Basile glisse une main dans la culotte de Marylou.
Celle-ci serre les jambes, essaie de la retirer en tirant sur le poignet, mais
deux doigts ont déjà pénétrés la chatte. Par
force, elle est alors obligé d'écarter les cuisses. Puis la caresse
se précise, le pouce parvient à masser le clitoris, et la jeune
femme se relâche, jusqu'à glousser de plaisir.
-Quitte là Basile, dit Frank, amuse toi avec elle, fais lui bouger son
cul.
Basile la soulève, et en un tour de main, la culotte de Marylou se trouve
sur les dalles. Puis il l'a réinstalle sur sa cuisse, et lui demande de
bien s'écarter pour poursuivre son entreprise entre les jambes de son hôte.
-Oh putain...comme il me gratte la chatte ce salaud...
-C'est bizarre comme les blanches aiment se faire doigter par les noirs, dit Basile.
-Parce que vous avez de gros doigts... gémit Marylou.
-Oui, et pour la bite, poursuit le jeune black.
-C'est pareil...avoue la jeune femme... la queue de nos maris est plus petite.
Même vos couilles sont plus grosses que les leurs.
D'un geste acrobatique, Basile quitte son bermuda. Apparait alors une énorme
bite au gland décalotté
-Oh mon dieu, sursaute Marylou...tu as vu çà Frank.
-Hum...ma chérie, quelle chance tu as, çà va te changer de
mon fifre.
Basile soulève Marylou par les hanches sans effort apparent. La jeune femme
parait bien menu entre les bras du jeune black, sa peau blanche tranche avec la
couleur ébène de Basile.
-Ben dis dont ma chérie, remarque Frank, tu écartes bien tes jambes.
-C'est pour qu'il puisse mieux s'amuser avec ma chatte, mon amour. Tu vois comme
elle est pleine de mouille cette salope, et comme il a joue avec mon clito. Si
tu savais ce qu'il me fait ce vicieux. Il fouille au fond de mon trou, comme s'il
cherchait quelque chose.
Subitement, Marylou se sent soulevée de terre, et posée délicatement
sur le pieux de Basile, qui coulisse dans sa chatte, jusqu'aux couilles.
Elle hurle de douleur quand l'énorme queue lui ouvre les lèvres
intimes.
-Aie...c'est pas vrai...quelle bite...
-Hi hi, sourit Frank, la salope, comme si elle avait pas l'habitude.
-J'aimerai t'y voir si tu l'avais dans le cul, répond Marylou.
-Tu connais ma position la dessus, dit Frank, tu sais que çà n'arrivera
jamais.
Au bout de dix minutes, Marylou à un orgasme terrible, son corps est pris
de violents spasmes. Elle sent les jets de sperme affluaient dans sa chatte.
Elle crie, mais de plaisir cette fois. Basile la soulève et l'oblige à
lui nettoyer la bite. Elle obtempère, rouge de honte, puis s'enfuit.
-Vous êtes des enfoirés, crie-t-elle.
Les deux hommes se sourient, et décide de piquer une tête dans la
piscine.
Marylou est tirée de ses pensées, par un cri strident. Elle se met
à la fenêtre, et voit son mari à quatre pattes sur les margelles,
entièrement nu. Accroupi derrière lui, Basile lui a enfoncé
son énorme bite dans le cul. Au moindre va et vient, Frank hurle de douleur.
-Aie...ne la bouge pas...s'il te plait...aie...tu vas me déchirer...
Dix minutes après, les deux hommes pénètrent dans le salon.
Marylou ne comprend pas pourquoi Frank avance sur la pointe des pieds.
Ben, c'est tout simplement que Basile lui a mis deux doigts dans le cul, et qu'il
le pousse en avant, en direction du canapé.
-Met toi à genoux, je veux que ta femme voit comme je t'encule, dit Basile.
-Non...non, pleure Frank...assez...plus..plus...je t'en prie...
Basile saisit Frank par les couilles pour le calmer, comme on fait aux taureaux
pour les faire avancer. Les pleurs redoublent. Vaincu, Frank pose ses deux genoux
sur le bord du canapé, et écarte ses jambes. Basile place son gland
contre le petit trou de Frank, et d'une légère poussée, lui
ouvre le cul en deux.
-Aiiieeee...aaiiieeee...hurle-t-il.
Marylou assiste imperturbable à la sodomie de son époux, avec, il
faut le dire, un certain plaisir.
-Alors mon chéri, sourit-elle, çà fait mal hein? T'inquiète
pas, au bout de la dixième passes, tu sentiras plus rien, c'est même
toi qui va le supplier de te mettre un coup queue. Il te faudra même lui
tailler des pipes. Et oui, tu vas être sa femelle maintenant.
Voilà cinq ans que cette histoire s'est passée, et çà
fait cinq ans, que tout les wee-end, Basile vient niquer Marylou, et enculer Frank.
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