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FÊTE DU SEXE POUR L'ANNIVERSAIRE DE CAROLINE !  
  Histoire érotique N. 817, écrite le 14/05/11
- Auteur : michel
 
Superbe et chaude Caroline, je t'offre un nouveau récit, écrin de mots dont tu es le joyau si désirable. J'espère que, tout fantasmé qu'il soit, ce texte t'incitera à te lustrer la chatounette en le déchiffrant, pensant à moi, appréciant sa sensualité mêlée de crudité : qu'il t'apporte « quelques vagues de tendresse dans dans un monde en rut », tu le mérites tant ! Puisse t'il, bien sur, inviter les fans de ton site à de lubriques pensées dédiées à toi !!


Imaginons qu'un 10 février tu me fais la surprise de me téléphoner. LA Caroline fait relâche chez une de ses amies, à quelques encablures de ma ville ! Bafouillant malgré moi, doutant de la réalité de ta présence si proche, je te propose un petit pique-nique à la campagne, car, aujourd'hui, le temps est miraculeusement chaud et doux : rendez-vous est fixé à quinze heures sur la place d'un petit village, sympathique bastide haut perchée. Tu y laisses ta voiture pour prendre place dans ma Clio. Pendant le court trajet règne entre nous le silence et l'inexorable montée de nos désirs. Tu déposes ton visage contre mon épaule, yeux clos, le souffle échappé de tes lèvres pulpeuses me chatouille le côté de la nuque. Emu par l'infinie tendresse de cet abandon, je te sens alanguie, sereine, confiante. Je stoppe la bagnole à l'orée d'un bois, ouvre le coffre, glisse une couverture au-dessus d'un panier pique-nique que j'attrape par la hanse, te guide sous les arbres jusqu'à une clairière suffisamment éloignée de la route, y dépose mon fardeau, étale l'épaisse couvrante sur le sol souple. Sans nous concerter nous retirons nos chaussures. Au menu : gâteaux fins, thermos de café, quelques fruits au menu de notre goûter, arrosés d'un petit blanc moelleux élaboré en Gascogne. J'effleure la surface de tes bras dénudés qu'une brise éthérée frôle également. Je découpe une mangue, te tends les morceaux à béqueter. Du bout de la langue je lèche le jus qui te coule au menton, comme un chaton. Tu soupires, yeux fermés :

- Mmmmm... Michel, j'adore comme tu sais prendre tout ton temps !

Je te fais lentement savourer chaque mets, me gorgeant comme toi de ces calories sucrées dont nous allons tant avoir besoin, t'offrant la bouteille à biberonner, la sirotant également, atteignant ce nirvana légèrement alcoolisé qui aiguise la libido, puis range les ustensiles et les reliefs du repas, retends la surface du plaid.


Campés sur nos jambes repliées, chacun ôte les vêtures de son partenaire, à tour de rôle : ton bustier, ma chemise, ta jupe, mon futal, mon slip, tes sous-vêtements. Je contemple la splendide offrande de ta nudité, la blancheur délicate de ta peau, la perfection affriolante de tes seins, le galbe ferme et tendre de tes cuisses, ta motte épilée, toute lisse dont les lèvres commencent à luire de suc de Vénus. Du bout de l'index je parcours la courbe épanouie de tes flancs, le velours des coupes de tes mamelles, la ligne de ta croupe royale. Tu frissonnes de tout ton corps, ton regard énamouré brille dans la lumière perlant entre les branches de l'arbre qui nous surplombe, tes lippes pulpeuses frémissent d'attente maîtrisée. Mes paumes font rouler avec délicatesse tes mamelons, montant et descendant lentement, massent le velours de ton buste. Tes tétons durcissent, durcissent, tes doigts enlacent mes phalanges pour m'accompagner dans cette lascive exploration de tes charmes fastueux. Je n'ai aucune envie de me hâter ; surtout ne pas gâcher la magie de l'instant. Là, maintenant, nous avons tous deux besoin de redevenir timides adolescents tout à la redécouverte l'un de l'autre. Tu ploies la nuque, me bécotes en lisière de tes lèvres, à petits coups. Ta langue toute sucrée pointe à l'orée de la bouche puis s'enroule autour de la mienne. Tes baisers deviennent ardents, pressants, tu bées de l'entrecuisse, y guides ma pogne, peu à peu ton nectar s'y dépose. Je te plaque sur moi en glissant sur le dos, bouche scellée à la tienne, tes formes plantureuses épousent les angles de mon corps. Baisers de plus en plus intenses, frottements sensuels de ta chatte sur ma verge érigée. Je tends un bras vers la poche arrière pantalon. Tu m'arrêtes :

- S'il te plaît, pas de capote. Tu sais bien que les MST ne peuvent résider dans les récits fantasmés.

Les frictions de ton millefeuille charnel deviennent insistantes, lubriques... Ton torse est relevé, les pointes de tes miches vagabondent sur mes pectoraux.. Bon sang, jamais je n'ai autant désiré une femme ! Et, moi aussi, je crève d'envie d'être chevauché à cru, mandrin au contact de ton intimité, sans le moindre obstacle caoutchouteux. Tu malaxes mes bourses, approche ta fente si près du gland boursouflé. Je me tends sur les bras, redresse le poitrail, tes jambes pliées autour de moi m'emprisonnent avec juste l'intervalle permettant que nous nous copulions. Tu me saisis aux épaules, chevauches mon vit : comme c'est bon pour la dureté de mon dard de coulisser dans le tendre écrin de ta chatte en mouille ! Je me gave de la parfaite conjonction de nos sexes, car si je ne suis pas serré en toi malgré les dimensions de ma pine, celle-ci perçoit chacune des palpitations des muscles de ton vagin - décidément nos intimités sont parfaitement ajustées l'un à l'autre ! Auto pelotant tes seins plantureux tu ondules en tous sens, te loges en moi, me déloges, dérapes vers le haut, recouvres ma queue, la démasques. Je te laisse d'abord libre de ton tempo, puis agrippe tes fesses, te repousse, te serre tout contre moi, chair à chair, pilote notre cavalcade d'amour, savourant l'impudeur de ton aveu :

- Michel, je t'aime. JE T'AIME !!

Je t'embrasse de toute ma fougue, pilonnant ta matrice juteuse d'une verge impétueuse, m'enfonçant, te défonçant presque au fur et à mesure que tu amplifies tes heurts de hanches, Ô ma sorcière du sexe. Puis nous jouissons dans un déflagration exacerbée de sens. Le sperme coule à flots, douche, sature la pulpe de ton con, dont tu serres et décontractes les parois, gorgées de mon vit.

Je m'allonge. Confortablement installée sur moi, tu décolles ta vulve, caresses mes épaules, l'arrogance de tes nichons mue par ton souffle se colle et se décolle de mon torse. Tu malaxes mes pectoraux, les muscles du cou, les bords de la nuque. Nos ventres se bichonnent, soudés intimement par les filets de ma semence, je lutine tes globes fessiers, puis te tends une bouteille d'eau minérale que nous partageons au goulot. Je verse un peu de flotte sur la pointe de tes nibards. Ton regard se voile, comme chaque fois que se ranime ta fringale de sexe - c'est à dire très, très souvent !

- Chérie, j'ai bien envie de divertissements buccaux : retourne-toi dos à moi.

Tu pivotes avec grâce ton corps sculptural si cher à ma pine ; devancé par ton cul un pubis sirupeux rampe sur mon nombril, le sternum, la base du cou ; les fuseaux de tes gambettes se positionnent en triangle autour de ma face. Tes cheveux passent et repassent sur ma trique déployée. Ma langue te pénètre, puis je t'aspire, te broute le clito de toutes mes papilles, des relents de mon sperme percent sous l'arôme capiteux de ton jus femelle. Je me repais de cette sauce divine, ma langue touille dans ta foune. Seins cajolant mes abdominaux, ton gosier vorace me la joue très « gorge profonde ». Notre délicieuse noria buccale est indolente à ravir. Je te léchouille les cuisses pour reposer les muscles de mes joues, reprendre mon souffle, puis te bouffe la moule de plus belle. Tu as empoigné ma barre à mine afin de la piper de tout ton art. La liane voluptueuse de ton corps vibre, serpente, zigzague sur mon épiderme, je fais rouler les sphères de ton postérieur, les rapproche et les éloigne de ta raie, pompant ton entrecuisse gouleyante. Ta voracité passe la vitesse supérieure, je suis gobé, englouti, ingéré presque aux limites de mon gourdin. Je ne fais qu'un avec toi, nos goulées, nos lippées se répondent en échos savoureux, se précèdent, se suivent puis se rejoignent, se décalent, se provoquent, se fondent, bifurquent, se marient à nouveau, interprétant le ballet de mises en bouches gloutonnes. J'éjacule dans un gémissement animal, tu biberonnes mes flux de foutre et je persiste à te pomper, te BAISER le con de mes lestes babines, sans répit, jusqu'à ce que tu en jouisses, torsade charnelle parcourue de soubresauts. Vite, vite, tu te retournes, couvres mes muscles de ta plastique sculpturale, incarnation des fantasmes masculins les plus intenses. Car tu es une VRAIE femme, libérée, vivante, jouisseuse, entière dans le don sans calcul de ta chair. Je t'enlace, ton menton est posé sur ma clavicule, tes expirations rafraîchissent ma peau. Je joue avec ta crinière, aujourd'hui châtain, la lisse, l'étale, la coiffe de mes phalanges. Comme je suis bien avec toi, apaisé, au bonheur de sentir la tendre densité de tes formes, la chaleur de tes pores.


Je te bascule sur le côté. Tu roules au bord de la couvrante, ton rire cristallin fait fuir un couple de volatiles, en éclats du plaisir d'être mienne et de celui de posséder ton amant beaucoup plus qu'il ne te l'avouera jamais. Mutine, tu te lèves, galopes nue sur l'herbe épaisse, splendide Aphrodite. Tu as pris de l'avance, je sprinte pour te mettre le grappin dessus, tu m'esquives une fois, deux fois, je t'attrape enfin. En sueur nous haletons, ton regard est à nouveau trouble. Je te prends dans les bras, heureux de te serrer contre moi, tu m'embrasses à pleines bouchées. Je te renverse sur un tapis de mousse, nous caressons nos peau en gestes languides. Je ne peux me lasser de ton corps, de ses pleins et déliés, d'en parcourir chaque centimètre carré de mes paumes. Je te sais mienne, absolument, du moins en cet instant ! Ta dextre taquine délicatement ma verge, jauge, apprécie cette somptueuse érection qui affole tes sens. Dans un baiser langoureux mes bras t'enlacent, tes cuisses s'ouvrent, tu masses mes fesses pour me guider en toi.

- MON AMOUR : BAISE-MOI... ENCORE !!

En deux cycles lents de respiration mon vit s'enfonce, s'enfonce, le plus doucement possible. Dans l'azur de tes prunelles je déchiffre toute la passion que tu me voues, là. Nous bronchons presque paresseusement du râble, polarisés sur la tendre palette de nos baisers - du timide bécot au palot fougueux. Nos lèvres s'épousent, nos langues s'étreignent, s'enroulent, marient leurs saveurs. Je coulisse de la queue une dizaine de fois, chair durcie emplissant l'accueil sirupeux de ta matrice hospitalière.

Je ressorts ma pine de ta minette, frotte du gland les abords de ton pubis et, d'un seul coup de rein me plante dans ta foune jusqu'à la garde. Je m'immobilise de toute la pression de mon corps ; tes gambettes s'ouvrent à la perpendiculaire alors que tu places tes talons juste sous mes fesses, mains à mes épaules musculeuses. Mes doigts le long de tes joues, en appui sur les coudes, je te queute par saccades pleines de fougues panachées de longues et calmes stations dans ton vagin. Impulsion... Arrêt... Irruption... Trêve... Impact... Accalmie... Immersion... Retrait... Plongeon... Repos... Saillie... Progressivement, les pauses se raréfient pour laisser s'installer des pilonnages de plus en plus rapprochés. Tu roules des hanches, démultipliant l'intense effet de mes accostages, poussant des talons pour te gaver de mon dard, t'en emparer, oui, comme ça, au plus profond de toi... J'aime trop te sabrer ainsi, sentir sans la moindre digue de latex la confusion de nos sexes, leur mariage, leur accord total, entendre les clapotis de ta mouille accueillant mon sceptre de Mars ! Comme ta vulve affamée de BAISES s'ajuste exactement au gabarit de ma trique ! Comme nous sommes faits l'un pour l'autre !! Nos mains se cherchent, se trouvent, nos bouches se scellent.

- OOOOOOOOOH ! MICHEL, COMME JE T'AIME !!!

- MOI AUSSI JE T'IME? CAROLINE ! TELLEMENT FORT...

Des cuisses aux pectoraux mes muscles roulent sur toi, nos ventres frémissent l'un contre l'autre, mon torse est cajolé par le velours de tes seins, par la rigidité de tes tétons. Oh, comme nous nous donnons l'un à l'autre, de toutes nos fibres, absolument, pleinement !! Les subtiles variations de respiration, les vibrations de nos chairs embrasées, les palpitations de nos sexes guident à la perfection les volutes de notre sarabande amoureuse - l'accord total de nos corps enchâssés est au-delà des mots. Tu jouis une première fois, jambes m'emprisonnant de tes soubresauts, mais je parviens à me retenir un moment. Je veux que notre plaisir conjugué dure, dure, que tu gardes en souvenir ma tendresse câline, chaleureuse, attentive à ton plaisir de femme accomplie. Je rampe sur ta peau, suçant tes mamelons, léchant tes pis, le nombril, glissant encor plus bas pour te languer le jardin d'Eve. Je bois, sirotes ta cyprine gouleyante. Ta chatte est pompée, broutée, dégustée. Mon torse te couvre à nouveau. Fébrilement tu pilotes ma queue dans ta matrice, me supplies :

- Continuer de me BAISER, jouis, JOUIS EN MOI !!!

Arqué, buste relevé je te bourrine, t'impacte la fourette, te fourre le paf de mes mâles effractions. Mes coups de gaule énergiques font tressauter tes nichons, ton corps vibre, vibre d'une femelle extase. Nous sommes oints d'une pellicule de sueur. Jamais de ma vie je n'ai possédé, je ne posséderai une telle partenaire de débauche, une femme à la sensualité aussi explosive... Je ne suis que l'étincelle déclenchant le brasier de ta libido, qui ne demande qu'à se consumer. Ma torpille charnelle te tringle, t'empale, te truffe la motte, la sature de ses ébranlements débridés. Je te pine le millefeuille, ma biroute patine, dérape dans ta sève, y clapote. Nous copulons en clameurs sauvages, indécentes. Je sens mon éjaculation sourdre du plus profond de mes burettes, parcourir les canaux séminaux, dévaler ma hampe, jaillir de la fente de mon gland. Tu en orgasmes en hurlant comme une CHIENNE EN CHALEUR. A chaque gerbe de sperme, je donne une impulsion d'échine, vive, animale.

Etouffé par cette torride partie de jambe en l'air, je me retire, gis sur le dos, bras en croix. Les arbres vacillent autour de moi puis se stabilisent. Tu trouves l'énergie pour te prosterner et siroter les résidus de mon sperme sur l'objet de tes désirs. Tu te loves contre moi, joue gauche à mon épaule, sein droit déposé sur mon pectoral, jambe en pont sur ma panse, ton mont de Vénus mouille ma hanche de nos nectars métissés, tu caresses mon ventre, explores mon torse.

- Chéri, rien que pour des moments comme celui-ci, je ne regrette pas de t'avoir rejoint.

Je pose un baiser sur ta tempe, exhale des filets d'air ténus sur ton minois. Mes paumes vagabondent sur la peau de ton dos. Ton rêveur de ta part :

- Et aujourd'hui est vraiment particulier, pour moi...

- Je sais : c'est ton anniversaire : je connais par coeur ta présentation sur ton site. Mais...

- Mais ?

- ... c'est ta présence, qui est le véritable cadeau, pour moi !!

- Et c'est ta verge si endurante qui est mon présent le plus précieux !!


Rien à pleines quenottes, tu me roules un palot langoureux. Bon sang, toujours ce voile impudique dans tes mirettes bleu-gris clair ; tu n'en as donc jamais assez !! Ta menotte glisse entre mes cuisses, prend possession de mon vit. Tes lèvres boivent les miennes, je me laisse aller aux fioritures de ta branlette. Tes doigts en anneau décalottent le gland tumescent, taquinent le chibre gluant de sauce blanche, le compressent et le débrident. Tu sais à la perfection restaurer la vigueur de ton mâle, c'est indéniable... Langue enlaçant la mienne, tu palpes mes burettes tout en parcourant en suaves spirales la cime de ma trique de toute la surface de ta paume, l'agaces, la titilles. Tu m'offres ton plus beau regard de féline en chaleur, décolles les fesses de l'herbe pour onduler du fion, sans jamais cesser de m'astiquer la biroute avec une paillardise du meilleur aloi. Ta voix parée de sensualité utérine annonce l'étape suivante :

- Mmmm mon chéri, ton dard est à point. Et comme tu sais que j'adore la fellation...

Alors, tu déposes ta tête sur mon épaule, dévores mon cou de tendres bécots. Imperceptiblement tes nichons, ta bouche, glissent sur ma peau, tu me pousses sur le dos, tends tes avant-bras de part et d'autre de mes flancs, passe tes mamelons tous durs le long de ma trique semi-ramollie, encore gluante de mon sirop mixé à ton musc. Les pointes des miches parcourent mon mandrin de gauche à droite, de haut en bas. Suprême astuce pour faire bander à nouveau ton amant, si subtilement impudique !! Ma queue s'enfle, regagne son plein volume, fente du gland entrouverte perlant de filets de sauce blanche. Tu descends encore un peu, tends tes lèvres dont la pulpe affriolante effleure le sommet de mon sceptre de Mars. Effleurements à peine esquissés... Là, dans une attente insoutenable, je sais que tu vas me tailler une de ces fabuleuses pipes dont tu as le secret. Tu déposes tes miches sur mes cuisses, prends une pose confortable : je me doute que tu va faire durer le plaisir - NOTRE plaisir conjugué. Tu saisis la base de ma hampe, tapotes du bout de la langue chaque parcelle de mon chibre gluant, vagabondes sur la fente du gland que tu écartes - toujours sans les doigts... Le fourreau de ton gosier m'enveloppe le noeud avec une lenteur infiniment perverse, millimètre par millimètre. Magnifique spectacle que ta totale dévotion à l'art de la fellation, que ton visage montant, descendant, remontant, que l'hospitalité de tes lèvres engloutissant ma biroute, que tes joues se creusant en phase avec tes aspirations goulues. Mon barreau charnel est oint de ta salive, bichonné, gobé, recouvert, découvert, masqué, dévoilé puis tressaute lorsque ta langue de PUTE le caresse, l'enlace, l'explore, avant que tu ne le sirotes à franches lippées, en bruits obscènes de déglutitions, d'aspirations, rehaussés par le silence campagnard. C'est une extraordinaire turlutte d'amour que tu m'offres là, constellée de pauses épicuriennes. Dos arqué je suis hypnotisé par la lascive noria de tes babines, tellement variée dans ses glissandos, allegros, puis pianos et vibratos. Tu amplifies cette symphonie buccale, l'accélère par pallier, main branlant ma hampe en même temps. Je sinue, vibre et dans un cri décharge dans l'entonnoir de ton gosier gourmet de sperme. Le velours de l'intérieur de tes joues est tapissé, irrigué, baptisé de mon foutre. Ta glotte monte et descend au fur et à mesure que tu captes chaque lampée de nectar de Mars. Quel cadeau royal que tes talents de pipeuse haut de gamme, tellement attentive à la jouissance de l'amant qu'aujourd'hui tu t'as élu pour ton anniversaire !!

Je ne puis que te remercier en disposant le compas de tes cuisses béantes autour de mon visage pour te BAISER la chatounette de mes lippes avides de me repaître de ta mouille. Je te langue jusqu'à la garde, en profondeur. En écho à ces intrusions buccales ton buste ondule, tournoie autour de l'axe de ta cramouille. Mes mains sont en coupe sous tes miches opulentes. Tes arômes musqués de femelle en amour titillent mes narines. Ma langue clapote, se darde en toi, te fore, fouille la tendresse juteuse de ton vagin. Je gobe ton clito en feu, l'aspire, le suçote. Ô comme j'adore te brouter, te bouffer la chatte, me repaître de son goût corsé !! Nous sommes inondés de la suée des amants. J'attrape tes hanches pour piloter les mouvements de ton corps, l'écarter, le rapprocher de ma bouche. Quel pied de me gorger de ta fourette, de la boire, de la déguster ! De sentir sous mes papilles les vibratos de la pulpe sirupeuse de ta moule ! D'ouïr tes vagissements, tes glapissements de trentenaire épanouie, tes cris incandescents retentissant haut et fort. Le manège lingual s'accélère, s'accélère, ta jouissance intense, complète, absolue jaillit et elle me procure le plaisir infini de t'avoir envoyée au septième ciel juste par le jeu velouté de mes babines.


Tu te détends, t'allonges à côté de moi, cuisses contre cuisses, ventre à ventre, moiteur de ta chagatte plaquée à mon vit. Nous nous caressons longuement, délicatement. Mais... il te vient une envie de rompre le romantisme qui commence à sévir ente nous :

- Mon cul de belle SALOPE se sent délaissé...

Je te fesse du plat de la main.

- En piste, ma belle, mets toi en position !

- OUIIIIIII !! ENCULE TA CHIENNE !

Ton postérieur pointe, tu prends bien appui au sol pour pouvoir accueillir l'accostage imminent. Je m'agenouille, fourbis ta chatounette de mon dard : jus de NYMPHO en guise de lubrifiant, la meilleur marque de vaseline que je connaisse ! Je nous fait plaisir à te levretter presque paresseusement, tout en ouvrant ton oeilleton du majeur. Mais pas trop, quand même, je veux que ce soit l'irruption de ma trique qui te dilate le tunnel, que tu sentes bien qui est le maître... Je me retire de ta colline vénusienne, l'enveloppe d'une pogne, force l'entrée du troufignon de mon gland épais, précédant l'incursion de la hampe - très très progressive, facilitée par de légers heurts hanchés, comme une cheville s'ajustant peu à peu dans un trou étroit. Tu serres les parois de tes sphincters, te rassasies de ma prodigieuse érection. Ma bite en est compressée, tu durcis, décontractes du méat, ton pistil toujours branlé par mézigues. Maintenant que ton anus mouille autant que ta vulve, je peux passer aux choses sérieuses – je t'écartèle les fesses, recule et te projette sauvagement mon cierge boursouflé. Tu te cambres d'aise :

- Chéri, tu me gâtes ! Mmmm... mon troufignon sent trop bien ta queue, sans capote !

Impact de mon saucisson, encore plus impératif.

- OUIIIIIII ! Quel pied ! Avec toi je me sens si totalement PUTE...

Je pousse ton corps, chaud, vibrant, magnifique abandon au coït anal, l'attire pour un empalement sans pitié, le projette en avant, le ramène autour de mon vit. Nom de Zeus, je déraperais presque dans la moiteur huilée de ton rectum, tellement tu apprécies les turpitudes de l'enculage ! Là, je pilote une véritable Ferrari de la baise... Ton châssis est baladé d'avant en arrière, parfois de bas en haut. Tu aboies ton extase :

- ENCORE... ENCORE ! DEFONCE CETTE PUTAINE !

Je ressorts. Tu ne peux l'admettre :

- NON ! REVIENS, EXPLOSE-MOI LE CUL !

Par pure vicelardise - ou peut être pour différer l'issue - je résiste à tes injonctions.

- MAIS VAS Y DONC ! BURINE MOI LA RONDELLE !!

Je te relève la tête en saisissant ta chevelure, tu es arquée, à ma totale merci.

- JE T'EN SUPPLIE, MON AMOUR !!!

Sans sommation, une ample barre à mine te truffe le corridor, emmaillotée jusqu'aux roupettes.

- AÏE ! ENFIN ! OOOOUIIIIII !!

Tu en frissonnes de tout ton méat dans une sourde douleur, mais très supportable tellement je t'ai culotté le trou de balle, tellement tu es façonnée à mon braquos exigeant, impérial. Mes paluches choppent tes pis, doigts plantés afin que cette prise vicieuse me projette en toi de toute ma puissance.

- CHIENNASSE, JOUIS DONC PAR LE FION !!

- OUI ! OUIIIII ! J'AIME TROP TES SODOS !

Par saccades rigoureuses je t'ébranle les tréfonds. Un coup de pal, une pause...

- CET ANUS EST A MOI, BELLE PUTE !

- TOUT A TOI !

... Un assaut, un retrait. Un abordage, recul. Entrée, repli. Saillie, reflux. Perforation, dégagement...

- HAN !! CHAUDASSE, PRENDS-ÇA DANS LE DERCHE !

- OUUUUUUUIIIII !

- ET ENCORE ÇA !!

- YES, DEVASTE TA CATIN !!!

... Coup de rabot, accalmie. Estocade, trêve. Bourrinage, halte. Collision, expulsion. Impact, détour. Effraction, fuite. Horion de manche, marche arrière. Compostage, reculade. Bourre-fion, relâche...

- HAN !

- AAAAAAAH !!! C'EST TROP BON !

- HAN !!

- ARGH !!! TU ME TROUES LE CUL, SALOP !

- YES !! JE T'ECLATE LE CROUPION !

- HOOOO ! OOOOUUUUUUIIIIIIII !! RHA !

... Tronchage, glissade. Enculette, sortie. Labour, fugue. Infiltration, déculage. Charge sabre en ta chair, retraite. Percussion... Tu n'en puis plus de cette barbarie débridée, bestiale, la pulpe molestée de ton fion est toute irritée, hypersensible à ma moindre insinuation de verge, parcourue de vibratos incontrôlables. Je t'empale à coups de gaule, entre tes cuisses une de tes mains s'arrime à mes couilles pour piloter la noria enthousiaste de mon braquemard. J'aime la bestialité crue de cette magnifique sodo, les torsions de ton corps parcouru des soubresauts de notre coït anal. Tu es vraiment ma princesse de la BAISE puissance X, et je ne suis pas peu fier de satisfaire tes instincts de magnifique SALOPE !!! Mon mandrin te sabre, te tronche le derche sans ménagement. Je n'hésite pas à te limer de toute ma puissance, sans ralentir. Enfin mes couilles éjaculent, les décharges de foutre gerbent vers tes entrailles, ces giclées cognent, irriguent chaque parcelle de ton orifice anal. Le sperme déborde, ruisselle en bordure de ton con, puis sur tes cuisses. Je persiste et signe, te ramone la tuyère jusqu'à l'extinction de ma roideur !

Enfin, vidangé, je déplie mes jambes courbaturées, m'adosse contre l'écorce d'un arbre, mollets flageolants. Exhalant les fragrances épicées de notre forniculation sauvage, tu te relèves pour te nicher entre mes bras, enlaces mes doigts, fouilles ma bouche de ta langue, accoles tes courbes pulpeuses contre moi. La chamade de nos coeurs martèle les cages thoraciques. Je te serre avec tendresse :

- Merci, , merci pour tout. Merci d'exister. En chair comme en icône...

Je dépose un doux baiser au creux de ton oreille gauche, en mordille le lobe.

- Tu es merveilleuse, si généreuse dans le don de ton corps, si belle quand tu jouis. Je... j... JE T'AIME.


Alors, sans prévenir, tu plonges à genoux, bouche sous mon nombril, spirale de ta langue sur ma bistouquette, y étanche les résidus de mon foutre épais. Vorace, tu te mets à me piper comme une malade. Jamais je ne t'ai sentie aussi follement SALOPE, et comme tu veux profiter à plein de cet instant magique !! Je tire ta crinière, très fort, développant tes mouvements de nuque, donnant du rein pour te BAISER le gosier, t'étouffant presque de l'étendue d'une somptueuse érection que tu viens de ranimer. Ô comme je souhaite à tout homme, au moins une fois dans ta vie, d'abuser sans répit d'une aussi généreuse SALOPE que toi !! Marquant une courte pause, tu humes le parfum musqué de l'équerre arrogante de ma pine, puis délicatement tirailles de tes dents les poils de mes bourses. Ta langue sinue, serpente sur ma hampe, esquive le chibre, redescend. Tu me lèches les couilles, les gobes, les suçotes comme une délicieuse paire de bonbons charnels, léchouilles la sueur qui les humecte. Puis tes lèvres vagabondent très lentement sur ma trique tendue à craquer, bécotent mon gland, le recouvrent. Tu pompes le sommet tout en promenant le bout de la langue sur la fente où perlent des gouttes de sperme. Tout ton corps ondule pour accompagner ta merveilleuse pipe, si savante, si lente. Mmmmm... j'admire ton visage montant, descendant le long de ma trique en rut, la faisant disparaître bien au fond de ton véloce gosier. Comme tes lèvres pulpeuses, gourmandes, avides de fellation coulissent sur ma queue ! Comme tes joues se creusent, attestant avec quelle conviction tu me pomponnes la biroute, la siphonnes !

Je m'abandonne complètement à tes délicieuses turpitudes buccales, appréciant cette gâterie que seules les vraies amoureuses savent peaufiner. Par paliers entrecoupées de subtiles pauses épicuriennes, tu bichonnes ton biberon de chair de plus en plus vite, si profond ; j'arque sous cette insoutenable emprise... En cet instant, tu es encore plus belle, plus désirable, TOUTE à l'amant que tu as librement choisi. Tes yeux me fixent avec attention, déchiffrant dans mon regard la moindre réaction à ta turlutte, afin d'accélérer, ralentir comme il convient. Et toujours cet accord total entre nos deux sensualités exacerbées, jumelles, d'une complicité parfaite. Ton art consommé de chaude PIPEUSE te fait deviner ma proche délivrance aux frémissements de mon ventre, aux vibratos frénétiques de ma bite. Tu empoignes ma garde, recules tes lèvres juste au bout du gland violacé. J'explose dans ton gosier, dos tétanisé, projetant mes flots de sperme ; tu déglutis pour biberonner toutes mes giclées, savourer mon foutre épais, chaud, surabondant. Tu remontes le buste, écrases tes nichons sur mon ventre, enlaces ma taille, couvres de baisers mes pectoraux, je te serre contre moi, masse ta nuque.


Caroline, je crois que c'est l'un des récits que je préfère parmi ceux que j'ai concoctés pour toi. Si j'ai l'impression de m'y révéler un brin, j'espère avoir réussi à donner une partition plausible de tes moeurs libertines..
de : michelallowin31@hotmail.com

 
Ces histoires érotiques proviennent du site de Caroline.
 

 

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