Superbe et chaude Caroline, je t'offre un nouveau récit, écrin de
mots dont tu es le joyau si désirable. J'espère que, tout fantasmé
qu'il soit, ce texte t'incitera à te lustrer la chatounette en le déchiffrant,
pensant à moi, appréciant sa sensualité mêlée
de crudité : qu'il t'apporte « quelques vagues de tendresse dans
dans un monde en rut », tu le mérites tant ! Puisse t'il, bien sur,
inviter les fans de ton site à de lubriques pensées dédiées
à toi !!
Imaginons qu'un 10 février tu me fais la surprise de me téléphoner.
LA Caroline fait relâche chez une de ses amies, à quelques encablures
de ma ville ! Bafouillant malgré moi, doutant de la réalité
de ta présence si proche, je te propose un petit pique-nique à
la campagne, car, aujourd'hui, le temps est miraculeusement chaud et doux :
rendez-vous est fixé à quinze heures sur la place d'un petit village,
sympathique bastide haut perchée. Tu y laisses ta voiture pour prendre
place dans ma Clio. Pendant le court trajet règne entre nous le silence
et l'inexorable montée de nos désirs. Tu déposes ton visage
contre mon épaule, yeux clos, le souffle échappé de tes
lèvres pulpeuses me chatouille le côté de la nuque. Emu
par l'infinie tendresse de cet abandon, je te sens alanguie, sereine, confiante.
Je stoppe la bagnole à l'orée d'un bois, ouvre le coffre, glisse
une couverture au-dessus d'un panier pique-nique que j'attrape par la hanse,
te guide sous les arbres jusqu'à une clairière suffisamment éloignée
de la route, y dépose mon fardeau, étale l'épaisse couvrante
sur le sol souple. Sans nous concerter nous retirons nos chaussures. Au menu
: gâteaux fins, thermos de café, quelques fruits au menu de notre
goûter, arrosés d'un petit blanc moelleux élaboré
en Gascogne. J'effleure la surface de tes bras dénudés qu'une
brise éthérée frôle également. Je découpe
une mangue, te tends les morceaux à béqueter. Du bout de la langue
je lèche le jus qui te coule au menton, comme un chaton. Tu soupires,
yeux fermés :
- Mmmmm... Michel, j'adore comme tu sais prendre tout ton temps !
Je te fais lentement savourer chaque mets, me gorgeant comme toi de ces calories
sucrées dont nous allons tant avoir besoin, t'offrant la bouteille à
biberonner, la sirotant également, atteignant ce nirvana légèrement
alcoolisé qui aiguise la libido, puis range les ustensiles et les reliefs
du repas, retends la surface du plaid.
Campés sur nos jambes repliées, chacun ôte les vêtures
de son partenaire, à tour de rôle : ton bustier, ma chemise, ta
jupe, mon futal, mon slip, tes sous-vêtements. Je contemple la splendide
offrande de ta nudité, la blancheur délicate de ta peau, la perfection
affriolante de tes seins, le galbe ferme et tendre de tes cuisses, ta motte
épilée, toute lisse dont les lèvres commencent à
luire de suc de Vénus. Du bout de l'index je parcours la courbe épanouie
de tes flancs, le velours des coupes de tes mamelles, la ligne de ta croupe
royale. Tu frissonnes de tout ton corps, ton regard énamouré brille
dans la lumière perlant entre les branches de l'arbre qui nous surplombe,
tes lippes pulpeuses frémissent d'attente maîtrisée. Mes
paumes font rouler avec délicatesse tes mamelons, montant et descendant
lentement, massent le velours de ton buste. Tes tétons durcissent, durcissent,
tes doigts enlacent mes phalanges pour m'accompagner dans cette lascive exploration
de tes charmes fastueux. Je n'ai aucune envie de me hâter ; surtout ne
pas gâcher la magie de l'instant. Là, maintenant, nous avons tous
deux besoin de redevenir timides adolescents tout à la redécouverte
l'un de l'autre. Tu ploies la nuque, me bécotes en lisière de
tes lèvres, à petits coups. Ta langue toute sucrée pointe
à l'orée de la bouche puis s'enroule autour de la mienne. Tes
baisers deviennent ardents, pressants, tu bées de l'entrecuisse, y guides
ma pogne, peu à peu ton nectar s'y dépose. Je te plaque sur moi
en glissant sur le dos, bouche scellée à la tienne, tes formes
plantureuses épousent les angles de mon corps. Baisers de plus en plus
intenses, frottements sensuels de ta chatte sur ma verge érigée.
Je tends un bras vers la poche arrière pantalon. Tu m'arrêtes :
- S'il te plaît, pas de capote. Tu sais bien que les MST ne peuvent résider
dans les récits fantasmés.
Les frictions de ton millefeuille charnel deviennent insistantes, lubriques...
Ton torse est relevé, les pointes de tes miches vagabondent sur mes pectoraux..
Bon sang, jamais je n'ai autant désiré une femme ! Et, moi aussi,
je crève d'envie d'être chevauché à cru, mandrin
au contact de ton intimité, sans le moindre obstacle caoutchouteux. Tu
malaxes mes bourses, approche ta fente si près du gland boursouflé.
Je me tends sur les bras, redresse le poitrail, tes jambes pliées autour
de moi m'emprisonnent avec juste l'intervalle permettant que nous nous copulions.
Tu me saisis aux épaules, chevauches mon vit : comme c'est bon pour la
dureté de mon dard de coulisser dans le tendre écrin de ta chatte
en mouille ! Je me gave de la parfaite conjonction de nos sexes, car si je ne
suis pas serré en toi malgré les dimensions de ma pine, celle-ci
perçoit chacune des palpitations des muscles de ton vagin - décidément
nos intimités sont parfaitement ajustées l'un à l'autre
! Auto pelotant tes seins plantureux tu ondules en tous sens, te loges en moi,
me déloges, dérapes vers le haut, recouvres ma queue, la démasques.
Je te laisse d'abord libre de ton tempo, puis agrippe tes fesses, te repousse,
te serre tout contre moi, chair à chair, pilote notre cavalcade d'amour,
savourant l'impudeur de ton aveu :
- Michel, je t'aime. JE T'AIME !!
Je t'embrasse de toute ma fougue, pilonnant ta matrice juteuse d'une verge
impétueuse, m'enfonçant, te défonçant presque au
fur et à mesure que tu amplifies tes heurts de hanches, Ô ma sorcière
du sexe. Puis nous jouissons dans un déflagration exacerbée de
sens. Le sperme coule à flots, douche, sature la pulpe de ton con, dont
tu serres et décontractes les parois, gorgées de mon vit.
Je m'allonge. Confortablement installée sur moi, tu décolles
ta vulve, caresses mes épaules, l'arrogance de tes nichons mue par ton
souffle se colle et se décolle de mon torse. Tu malaxes mes pectoraux,
les muscles du cou, les bords de la nuque. Nos ventres se bichonnent, soudés
intimement par les filets de ma semence, je lutine tes globes fessiers, puis
te tends une bouteille d'eau minérale que nous partageons au goulot.
Je verse un peu de flotte sur la pointe de tes nibards. Ton regard se voile,
comme chaque fois que se ranime ta fringale de sexe - c'est à dire très,
très souvent !
- Chérie, j'ai bien envie de divertissements buccaux : retourne-toi
dos à moi.
Tu pivotes avec grâce ton corps sculptural si cher à ma pine ;
devancé par ton cul un pubis sirupeux rampe sur mon nombril, le sternum,
la base du cou ; les fuseaux de tes gambettes se positionnent en triangle autour
de ma face. Tes cheveux passent et repassent sur ma trique déployée.
Ma langue te pénètre, puis je t'aspire, te broute le clito de
toutes mes papilles, des relents de mon sperme percent sous l'arôme capiteux
de ton jus femelle. Je me repais de cette sauce divine, ma langue touille dans
ta foune. Seins cajolant mes abdominaux, ton gosier vorace me la joue très
« gorge profonde ». Notre délicieuse noria buccale est indolente
à ravir. Je te léchouille les cuisses pour reposer les muscles
de mes joues, reprendre mon souffle, puis te bouffe la moule de plus belle.
Tu as empoigné ma barre à mine afin de la piper de tout ton art.
La liane voluptueuse de ton corps vibre, serpente, zigzague sur mon épiderme,
je fais rouler les sphères de ton postérieur, les rapproche et
les éloigne de ta raie, pompant ton entrecuisse gouleyante. Ta voracité
passe la vitesse supérieure, je suis gobé, englouti, ingéré
presque aux limites de mon gourdin. Je ne fais qu'un avec toi, nos goulées,
nos lippées se répondent en échos savoureux, se précèdent,
se suivent puis se rejoignent, se décalent, se provoquent, se fondent,
bifurquent, se marient à nouveau, interprétant le ballet de mises
en bouches gloutonnes. J'éjacule dans un gémissement animal, tu
biberonnes mes flux de foutre et je persiste à te pomper, te BAISER le
con de mes lestes babines, sans répit, jusqu'à ce que tu en jouisses,
torsade charnelle parcourue de soubresauts. Vite, vite, tu te retournes, couvres
mes muscles de ta plastique sculpturale, incarnation des fantasmes masculins
les plus intenses. Car tu es une VRAIE femme, libérée, vivante,
jouisseuse, entière dans le don sans calcul de ta chair. Je t'enlace,
ton menton est posé sur ma clavicule, tes expirations rafraîchissent
ma peau. Je joue avec ta crinière, aujourd'hui châtain, la lisse,
l'étale, la coiffe de mes phalanges. Comme je suis bien avec toi, apaisé,
au bonheur de sentir la tendre densité de tes formes, la chaleur de tes
pores.
Je te bascule sur le côté. Tu roules au bord de la couvrante, ton
rire cristallin fait fuir un couple de volatiles, en éclats du plaisir
d'être mienne et de celui de posséder ton amant beaucoup plus qu'il
ne te l'avouera jamais. Mutine, tu te lèves, galopes nue sur l'herbe
épaisse, splendide Aphrodite. Tu as pris de l'avance, je sprinte pour
te mettre le grappin dessus, tu m'esquives une fois, deux fois, je t'attrape
enfin. En sueur nous haletons, ton regard est à nouveau trouble. Je te
prends dans les bras, heureux de te serrer contre moi, tu m'embrasses à
pleines bouchées. Je te renverse sur un tapis de mousse, nous caressons
nos peau en gestes languides. Je ne peux me lasser de ton corps, de ses pleins
et déliés, d'en parcourir chaque centimètre carré
de mes paumes. Je te sais mienne, absolument, du moins en cet instant ! Ta dextre
taquine délicatement ma verge, jauge, apprécie cette somptueuse
érection qui affole tes sens. Dans un baiser langoureux mes bras t'enlacent,
tes cuisses s'ouvrent, tu masses mes fesses pour me guider en toi.
- MON AMOUR : BAISE-MOI... ENCORE !!
En deux cycles lents de respiration mon vit s'enfonce, s'enfonce, le plus doucement
possible. Dans l'azur de tes prunelles je déchiffre toute la passion
que tu me voues, là. Nous bronchons presque paresseusement du râble,
polarisés sur la tendre palette de nos baisers - du timide bécot
au palot fougueux. Nos lèvres s'épousent, nos langues s'étreignent,
s'enroulent, marient leurs saveurs. Je coulisse de la queue une dizaine de fois,
chair durcie emplissant l'accueil sirupeux de ta matrice hospitalière.
Je ressorts ma pine de ta minette, frotte du gland les abords de ton pubis
et, d'un seul coup de rein me plante dans ta foune jusqu'à la garde.
Je m'immobilise de toute la pression de mon corps ; tes gambettes s'ouvrent
à la perpendiculaire alors que tu places tes talons juste sous mes fesses,
mains à mes épaules musculeuses. Mes doigts le long de tes joues,
en appui sur les coudes, je te queute par saccades pleines de fougues panachées
de longues et calmes stations dans ton vagin. Impulsion... Arrêt... Irruption...
Trêve... Impact... Accalmie... Immersion... Retrait... Plongeon... Repos...
Saillie... Progressivement, les pauses se raréfient pour laisser s'installer
des pilonnages de plus en plus rapprochés. Tu roules des hanches, démultipliant
l'intense effet de mes accostages, poussant des talons pour te gaver de mon
dard, t'en emparer, oui, comme ça, au plus profond de toi... J'aime trop
te sabrer ainsi, sentir sans la moindre digue de latex la confusion de nos sexes,
leur mariage, leur accord total, entendre les clapotis de ta mouille accueillant
mon sceptre de Mars ! Comme ta vulve affamée de BAISES s'ajuste exactement
au gabarit de ma trique ! Comme nous sommes faits l'un pour l'autre !! Nos mains
se cherchent, se trouvent, nos bouches se scellent.
- OOOOOOOOOH ! MICHEL, COMME JE T'AIME !!!
- MOI AUSSI JE T'IME? CAROLINE ! TELLEMENT FORT...
Des cuisses aux pectoraux mes muscles roulent sur toi, nos ventres frémissent
l'un contre l'autre, mon torse est cajolé par le velours de tes seins,
par la rigidité de tes tétons. Oh, comme nous nous donnons l'un
à l'autre, de toutes nos fibres, absolument, pleinement !! Les subtiles
variations de respiration, les vibrations de nos chairs embrasées, les
palpitations de nos sexes guident à la perfection les volutes de notre
sarabande amoureuse - l'accord total de nos corps enchâssés est
au-delà des mots. Tu jouis une première fois, jambes m'emprisonnant
de tes soubresauts, mais je parviens à me retenir un moment. Je veux
que notre plaisir conjugué dure, dure, que tu gardes en souvenir ma tendresse
câline, chaleureuse, attentive à ton plaisir de femme accomplie.
Je rampe sur ta peau, suçant tes mamelons, léchant tes pis, le
nombril, glissant encor plus bas pour te languer le jardin d'Eve. Je bois, sirotes
ta cyprine gouleyante. Ta chatte est pompée, broutée, dégustée.
Mon torse te couvre à nouveau. Fébrilement tu pilotes ma queue
dans ta matrice, me supplies :
- Continuer de me BAISER, jouis, JOUIS EN MOI !!!
Arqué, buste relevé je te bourrine, t'impacte la fourette, te
fourre le paf de mes mâles effractions. Mes coups de gaule énergiques
font tressauter tes nichons, ton corps vibre, vibre d'une femelle extase. Nous
sommes oints d'une pellicule de sueur. Jamais de ma vie je n'ai possédé,
je ne posséderai une telle partenaire de débauche, une femme à
la sensualité aussi explosive... Je ne suis que l'étincelle déclenchant
le brasier de ta libido, qui ne demande qu'à se consumer. Ma torpille
charnelle te tringle, t'empale, te truffe la motte, la sature de ses ébranlements
débridés. Je te pine le millefeuille, ma biroute patine, dérape
dans ta sève, y clapote. Nous copulons en clameurs sauvages, indécentes.
Je sens mon éjaculation sourdre du plus profond de mes burettes, parcourir
les canaux séminaux, dévaler ma hampe, jaillir de la fente de
mon gland. Tu en orgasmes en hurlant comme une CHIENNE EN CHALEUR. A chaque
gerbe de sperme, je donne une impulsion d'échine, vive, animale.
Etouffé par cette torride partie de jambe en l'air, je me retire, gis
sur le dos, bras en croix. Les arbres vacillent autour de moi puis se stabilisent.
Tu trouves l'énergie pour te prosterner et siroter les résidus
de mon sperme sur l'objet de tes désirs. Tu te loves contre moi, joue
gauche à mon épaule, sein droit déposé sur mon pectoral,
jambe en pont sur ma panse, ton mont de Vénus mouille ma hanche de nos
nectars métissés, tu caresses mon ventre, explores mon torse.
- Chéri, rien que pour des moments comme celui-ci, je ne regrette pas
de t'avoir rejoint.
Je pose un baiser sur ta tempe, exhale des filets d'air ténus sur ton
minois. Mes paumes vagabondent sur la peau de ton dos. Ton rêveur de ta
part :
- Et aujourd'hui est vraiment particulier, pour moi...
- Je sais : c'est ton anniversaire : je connais par coeur ta présentation
sur ton site. Mais...
- Mais ?
- ... c'est ta présence, qui est le véritable cadeau, pour moi
!!
- Et c'est ta verge si endurante qui est mon présent le plus précieux
!!
Rien à pleines quenottes, tu me roules un palot langoureux. Bon sang,
toujours ce voile impudique dans tes mirettes bleu-gris clair ; tu n'en as donc
jamais assez !! Ta menotte glisse entre mes cuisses, prend possession de mon
vit. Tes lèvres boivent les miennes, je me laisse aller aux fioritures
de ta branlette. Tes doigts en anneau décalottent le gland tumescent,
taquinent le chibre gluant de sauce blanche, le compressent et le débrident.
Tu sais à la perfection restaurer la vigueur de ton mâle, c'est
indéniable... Langue enlaçant la mienne, tu palpes mes burettes
tout en parcourant en suaves spirales la cime de ma trique de toute la surface
de ta paume, l'agaces, la titilles. Tu m'offres ton plus beau regard de féline
en chaleur, décolles les fesses de l'herbe pour onduler du fion, sans
jamais cesser de m'astiquer la biroute avec une paillardise du meilleur aloi.
Ta voix parée de sensualité utérine annonce l'étape
suivante :
- Mmmm mon chéri, ton dard est à point. Et comme tu sais que
j'adore la fellation...
Alors, tu déposes ta tête sur mon épaule, dévores
mon cou de tendres bécots. Imperceptiblement tes nichons, ta bouche,
glissent sur ma peau, tu me pousses sur le dos, tends tes avant-bras de part
et d'autre de mes flancs, passe tes mamelons tous durs le long de ma trique
semi-ramollie, encore gluante de mon sirop mixé à ton musc. Les
pointes des miches parcourent mon mandrin de gauche à droite, de haut
en bas. Suprême astuce pour faire bander à nouveau ton amant, si
subtilement impudique !! Ma queue s'enfle, regagne son plein volume, fente du
gland entrouverte perlant de filets de sauce blanche. Tu descends encore un
peu, tends tes lèvres dont la pulpe affriolante effleure le sommet de
mon sceptre de Mars. Effleurements à peine esquissés... Là,
dans une attente insoutenable, je sais que tu vas me tailler une de ces fabuleuses
pipes dont tu as le secret. Tu déposes tes miches sur mes cuisses, prends
une pose confortable : je me doute que tu va faire durer le plaisir - NOTRE
plaisir conjugué. Tu saisis la base de ma hampe, tapotes du bout de la
langue chaque parcelle de mon chibre gluant, vagabondes sur la fente du gland
que tu écartes - toujours sans les doigts... Le fourreau de ton gosier
m'enveloppe le noeud avec une lenteur infiniment perverse, millimètre
par millimètre. Magnifique spectacle que ta totale dévotion à
l'art de la fellation, que ton visage montant, descendant, remontant, que l'hospitalité
de tes lèvres engloutissant ma biroute, que tes joues se creusant en
phase avec tes aspirations goulues. Mon barreau charnel est oint de ta salive,
bichonné, gobé, recouvert, découvert, masqué, dévoilé
puis tressaute lorsque ta langue de PUTE le caresse, l'enlace, l'explore, avant
que tu ne le sirotes à franches lippées, en bruits obscènes
de déglutitions, d'aspirations, rehaussés par le silence campagnard.
C'est une extraordinaire turlutte d'amour que tu m'offres là, constellée
de pauses épicuriennes. Dos arqué je suis hypnotisé par
la lascive noria de tes babines, tellement variée dans ses glissandos,
allegros, puis pianos et vibratos. Tu amplifies cette symphonie buccale, l'accélère
par pallier, main branlant ma hampe en même temps. Je sinue, vibre et
dans un cri décharge dans l'entonnoir de ton gosier gourmet de sperme.
Le velours de l'intérieur de tes joues est tapissé, irrigué,
baptisé de mon foutre. Ta glotte monte et descend au fur et à
mesure que tu captes chaque lampée de nectar de Mars. Quel cadeau royal
que tes talents de pipeuse haut de gamme, tellement attentive à la jouissance
de l'amant qu'aujourd'hui tu t'as élu pour ton anniversaire !!
Je ne puis que te remercier en disposant le compas de tes cuisses béantes
autour de mon visage pour te BAISER la chatounette de mes lippes avides de me
repaître de ta mouille. Je te langue jusqu'à la garde, en profondeur.
En écho à ces intrusions buccales ton buste ondule, tournoie autour
de l'axe de ta cramouille. Mes mains sont en coupe sous tes miches opulentes.
Tes arômes musqués de femelle en amour titillent mes narines. Ma
langue clapote, se darde en toi, te fore, fouille la tendresse juteuse de ton
vagin. Je gobe ton clito en feu, l'aspire, le suçote. Ô comme j'adore
te brouter, te bouffer la chatte, me repaître de son goût corsé
!! Nous sommes inondés de la suée des amants. J'attrape tes hanches
pour piloter les mouvements de ton corps, l'écarter, le rapprocher de
ma bouche. Quel pied de me gorger de ta fourette, de la boire, de la déguster
! De sentir sous mes papilles les vibratos de la pulpe sirupeuse de ta moule
! D'ouïr tes vagissements, tes glapissements de trentenaire épanouie,
tes cris incandescents retentissant haut et fort. Le manège lingual s'accélère,
s'accélère, ta jouissance intense, complète, absolue jaillit
et elle me procure le plaisir infini de t'avoir envoyée au septième
ciel juste par le jeu velouté de mes babines.
Tu te détends, t'allonges à côté de moi, cuisses
contre cuisses, ventre à ventre, moiteur de ta chagatte plaquée
à mon vit. Nous nous caressons longuement, délicatement. Mais...
il te vient une envie de rompre le romantisme qui commence à sévir
ente nous :
- Mon cul de belle SALOPE se sent délaissé...
Je te fesse du plat de la main.
- En piste, ma belle, mets toi en position !
- OUIIIIIII !! ENCULE TA CHIENNE !
Ton postérieur pointe, tu prends bien appui au sol pour pouvoir accueillir
l'accostage imminent. Je m'agenouille, fourbis ta chatounette de mon dard :
jus de NYMPHO en guise de lubrifiant, la meilleur marque de vaseline que je
connaisse ! Je nous fait plaisir à te levretter presque paresseusement,
tout en ouvrant ton oeilleton du majeur. Mais pas trop, quand même, je
veux que ce soit l'irruption de ma trique qui te dilate le tunnel, que tu sentes
bien qui est le maître... Je me retire de ta colline vénusienne,
l'enveloppe d'une pogne, force l'entrée du troufignon de mon gland épais,
précédant l'incursion de la hampe - très très progressive,
facilitée par de légers heurts hanchés, comme une cheville
s'ajustant peu à peu dans un trou étroit. Tu serres les parois
de tes sphincters, te rassasies de ma prodigieuse érection. Ma bite en
est compressée, tu durcis, décontractes du méat, ton pistil
toujours branlé par mézigues. Maintenant que ton anus mouille
autant que ta vulve, je peux passer aux choses sérieuses – je t'écartèle
les fesses, recule et te projette sauvagement mon cierge boursouflé.
Tu te cambres d'aise :
- Chéri, tu me gâtes ! Mmmm... mon troufignon sent trop bien ta
queue, sans capote !
Impact de mon saucisson, encore plus impératif.
- OUIIIIIII ! Quel pied ! Avec toi je me sens si totalement PUTE...
Je pousse ton corps, chaud, vibrant, magnifique abandon au coït anal,
l'attire pour un empalement sans pitié, le projette en avant, le ramène
autour de mon vit. Nom de Zeus, je déraperais presque dans la moiteur
huilée de ton rectum, tellement tu apprécies les turpitudes de
l'enculage ! Là, je pilote une véritable Ferrari de la baise...
Ton châssis est baladé d'avant en arrière, parfois de bas
en haut. Tu aboies ton extase :
- ENCORE... ENCORE ! DEFONCE CETTE PUTAINE !
Je ressorts. Tu ne peux l'admettre :
- NON ! REVIENS, EXPLOSE-MOI LE CUL !
Par pure vicelardise - ou peut être pour différer l'issue - je
résiste à tes injonctions.
- MAIS VAS Y DONC ! BURINE MOI LA RONDELLE !!
Je te relève la tête en saisissant ta chevelure, tu es arquée,
à ma totale merci.
- JE T'EN SUPPLIE, MON AMOUR !!!
Sans sommation, une ample barre à mine te truffe le corridor, emmaillotée
jusqu'aux roupettes.
- AÏE ! ENFIN ! OOOOUIIIIII !!
Tu en frissonnes de tout ton méat dans une sourde douleur, mais très
supportable tellement je t'ai culotté le trou de balle, tellement tu
es façonnée à mon braquos exigeant, impérial. Mes
paluches choppent tes pis, doigts plantés afin que cette prise vicieuse
me projette en toi de toute ma puissance.
- CHIENNASSE, JOUIS DONC PAR LE FION !!
- OUI ! OUIIIII ! J'AIME TROP TES SODOS !
Par saccades rigoureuses je t'ébranle les tréfonds. Un coup de
pal, une pause...
- CET ANUS EST A MOI, BELLE PUTE !
- TOUT A TOI !
... Un assaut, un retrait. Un abordage, recul. Entrée, repli. Saillie,
reflux. Perforation, dégagement...
- HAN !! CHAUDASSE, PRENDS-ÇA DANS LE DERCHE !
- OUUUUUUUIIIII !
- ET ENCORE ÇA !!
- YES, DEVASTE TA CATIN !!!
... Coup de rabot, accalmie. Estocade, trêve. Bourrinage, halte. Collision,
expulsion. Impact, détour. Effraction, fuite. Horion de manche, marche
arrière. Compostage, reculade. Bourre-fion, relâche...
- HAN !
- AAAAAAAH !!! C'EST TROP BON !
- HAN !!
- ARGH !!! TU ME TROUES LE CUL, SALOP !
- YES !! JE T'ECLATE LE CROUPION !
- HOOOO ! OOOOUUUUUUIIIIIIII !! RHA !
... Tronchage, glissade. Enculette, sortie. Labour, fugue. Infiltration, déculage.
Charge sabre en ta chair, retraite. Percussion... Tu n'en puis plus de cette
barbarie débridée, bestiale, la pulpe molestée de ton fion
est toute irritée, hypersensible à ma moindre insinuation de verge,
parcourue de vibratos incontrôlables. Je t'empale à coups de gaule,
entre tes cuisses une de tes mains s'arrime à mes couilles pour piloter
la noria enthousiaste de mon braquemard. J'aime la bestialité crue de
cette magnifique sodo, les torsions de ton corps parcouru des soubresauts de
notre coït anal. Tu es vraiment ma princesse de la BAISE puissance X, et
je ne suis pas peu fier de satisfaire tes instincts de magnifique SALOPE !!!
Mon mandrin te sabre, te tronche le derche sans ménagement. Je n'hésite
pas à te limer de toute ma puissance, sans ralentir. Enfin mes couilles
éjaculent, les décharges de foutre gerbent vers tes entrailles,
ces giclées cognent, irriguent chaque parcelle de ton orifice anal. Le
sperme déborde, ruisselle en bordure de ton con, puis sur tes cuisses.
Je persiste et signe, te ramone la tuyère jusqu'à l'extinction
de ma roideur !
Enfin, vidangé, je déplie mes jambes courbaturées, m'adosse
contre l'écorce d'un arbre, mollets flageolants. Exhalant les fragrances
épicées de notre forniculation sauvage, tu te relèves pour
te nicher entre mes bras, enlaces mes doigts, fouilles ma bouche de ta langue,
accoles tes courbes pulpeuses contre moi. La chamade de nos coeurs martèle
les cages thoraciques. Je te serre avec tendresse :
- Merci, , merci pour tout. Merci d'exister. En chair comme en icône...
Je dépose un doux baiser au creux de ton oreille gauche, en mordille
le lobe.
- Tu es merveilleuse, si généreuse dans le don de ton corps,
si belle quand tu jouis. Je... j... JE T'AIME.
Alors, sans prévenir, tu plonges à genoux, bouche sous mon nombril,
spirale de ta langue sur ma bistouquette, y étanche les résidus
de mon foutre épais. Vorace, tu te mets à me piper comme une malade.
Jamais je ne t'ai sentie aussi follement SALOPE, et comme tu veux profiter à
plein de cet instant magique !! Je tire ta crinière, très fort,
développant tes mouvements de nuque, donnant du rein pour te BAISER le
gosier, t'étouffant presque de l'étendue d'une somptueuse érection
que tu viens de ranimer. Ô comme je souhaite à tout homme, au moins
une fois dans ta vie, d'abuser sans répit d'une aussi généreuse
SALOPE que toi !! Marquant une courte pause, tu humes le parfum musqué
de l'équerre arrogante de ma pine, puis délicatement tirailles
de tes dents les poils de mes bourses. Ta langue sinue, serpente sur ma hampe,
esquive le chibre, redescend. Tu me lèches les couilles, les gobes, les
suçotes comme une délicieuse paire de bonbons charnels, léchouilles
la sueur qui les humecte. Puis tes lèvres vagabondent très lentement
sur ma trique tendue à craquer, bécotent mon gland, le recouvrent.
Tu pompes le sommet tout en promenant le bout de la langue sur la fente où
perlent des gouttes de sperme. Tout ton corps ondule pour accompagner ta merveilleuse
pipe, si savante, si lente. Mmmmm... j'admire ton visage montant, descendant
le long de ma trique en rut, la faisant disparaître bien au fond de ton
véloce gosier. Comme tes lèvres pulpeuses, gourmandes, avides
de fellation coulissent sur ma queue ! Comme tes joues se creusent, attestant
avec quelle conviction tu me pomponnes la biroute, la siphonnes !
Je m'abandonne complètement à tes délicieuses turpitudes
buccales, appréciant cette gâterie que seules les vraies amoureuses
savent peaufiner. Par paliers entrecoupées de subtiles pauses épicuriennes,
tu bichonnes ton biberon de chair de plus en plus vite, si profond ; j'arque
sous cette insoutenable emprise... En cet instant, tu es encore plus belle,
plus désirable, TOUTE à l'amant que tu as librement choisi. Tes
yeux me fixent avec attention, déchiffrant dans mon regard la moindre
réaction à ta turlutte, afin d'accélérer, ralentir
comme il convient. Et toujours cet accord total entre nos deux sensualités
exacerbées, jumelles, d'une complicité parfaite. Ton art consommé
de chaude PIPEUSE te fait deviner ma proche délivrance aux frémissements
de mon ventre, aux vibratos frénétiques de ma bite. Tu empoignes
ma garde, recules tes lèvres juste au bout du gland violacé. J'explose
dans ton gosier, dos tétanisé, projetant mes flots de sperme ;
tu déglutis pour biberonner toutes mes giclées, savourer mon foutre
épais, chaud, surabondant. Tu remontes le buste, écrases tes nichons
sur mon ventre, enlaces ma taille, couvres de baisers mes pectoraux, je te serre
contre moi, masse ta nuque.
Caroline, je crois que c'est l'un des récits que je préfère
parmi ceux que j'ai concoctés pour toi. Si j'ai l'impression de m'y révéler
un brin, j'espère avoir réussi à donner une partition plausible
de tes moeurs libertines..
de : michelallowin31@hotmail.com