Le déjeuner fut excellent. Nous nous regardions dans les yeux.
Un couple élégant d’une quarantaine d’années
déjeunait lui aussi à deux tables de nous. Je les observais du coin
de l’oeil. Ils jetaient de fréquents regards vers notre table et
chuchotaient en riant. Ils avaient l’air sympathique et ouvert. D’un
coup, une bouteille de vin apparut sur notre table. La serveuse nous dit : «
Ces messieurs/dames de la table à côté ».
Nous remplîmes nos verres et nous tournâmes vers eux pour les saluer.
« Vous êtes français ? » « Oui, mais venez donc
à notre table et merci pour le vin ».
Elle s’appelait Danièle, était petite rousse et pulpeuse.
Lui Georges, les cheveux déjà légèrement argentés,
d’allure sportive et décontractée. Ils étaient ici
en vacances. Nous bûmes la bouteille puis une autre, puis des cafés.
Ils habitaient l’hôtel de la plage depuis quelques jours. Georges
nous avoua que depuis le balcon de leur chambre il nous avait vu dans l’eau
avec ses jumelles, tout la bas à la fin des bouées. Ce qu’il
avait vu lui avait bien plu (rires). Je regardai Franceska qui rosit. Nous étions
maintenant à la fin de l’après midi. La plage, un désert.
Plus de client dans la taverne. « On fait quoi ? » Demanda Georges.
« Venez boire un verre dans notre chambre. Il y a une si belle vue du balcon
». Clin d’œil ? Je consultai ma femme du regard. Un battement
de paupière. C’était oui.
La vue de la terrasse était vraiment belle. Rien que la mer et dans le
lointain cotonneux, l’île d’Aegina.
La chambre était vaste, occupée par un lit géant. Georges
saisit le téléphone intérieur et commanda une bouteille de
champagne et des amuse-gueule. Il avait un Ipod qu’il branchât sur
les baffles de la télé. Il avait bon goût en matière
de musique. Le jour tombait lentement mais il n’alluma pas la lumière.
La pénombre se fit plus épaisse.
Danièle disparut un long moment dans la salle de bain. Elle revint enfin
vêtue d’un déshabillé élégant, vaporeux,
vaguement transparent. Elle s’allongea sur le lit, une jambe repliée
sous elle. Georges alluma la lampe de chevet. Une douce lumière chaude
et tamisée envahit la chambre.
A part un pouf et une chaise, pas d’autres endroit pour s’asseoir.
Franceska était assise sur le bord du lit, j’étais sur le
pouf.
Georges, le verre à la main, s’allongea à moitié sur
le lit. Il avait enlevé ses chaussures. La conversation avait légèrement
dérapée, plus que légèrement. Nous parlions maintenant
de libération sexuelle. Enfin, Georges en parlait avec une certaine véhémence.
Franceska me regardait, un léger sourire sur les lèvres.
Je vis la main de Georges se posait d’abord sur le genoux de Danièle
puis remonter lentement vers le haut de sa cuisse à demi dénudée.
Danièle nous observait, les yeux mi-clos, les deux mains sur ses seins
qu’elle semblait caresser.
L’atmosphère se chargea lentement d’électricité.
La tension érotique se fit palpable au fur et à mesure du temps
écoulé et de la conversation de plus en plus chaude.
La cuisse de Danièle était maintenant nue jusqu’à l’aine
et quelques poils roux et bouclés dépassaient la bordure de son
déshabillé. Sa main droite avait disparu à l’intérieur
du vêtement et il était visible qu’elle se massait le sein
et en pinçait le bout.
Je vis le regard de Franceska se river sur ce spectacle. Elle passa plusieurs
fois la langue sur ses lèvres sèches. Je vins m’asseoir à
son côté sur le lit.
Georges saisit de ses doigts le bord du déshabillé et l’écarta
entièrement dévoilant ainsi la nudité de Danièle qui
écarta les jambes. Sa vulve nichée dans sa toison rousse nous apparut.
Fascinés par cette image nous n’avions pas remarqué que Georges,
profitant de notre émotion, avait débouclé sa ceinture et
descendu la fermeture éclair de son pantalon de toile exposant ainsi son
slip d’où débordait le bout enflammé de son gland.
Je posai ma main sur le genoux de ma femme et le senti trembler sous mes doigts.
Georges était maintenant positionné, à genoux, à la
tête du lit. Sa verge dénudée frôlait la bouche de Danièle,
une belle verge au gland violacé en forme de champignon. Danièle
ouvrit la bouche et, très lentement la queue bandée s’y introduisit
jusqu’à la racine. Des doigts de sa main droite, Danièle écarta
les grandes lèvres sur l’univers nacré et rose de son con.
C’en fut trop pour moi. Je me dressai et en deux secondes ma verge douloureuse
et raide fut dehors. Franceska, les yeux fixés sur le spectacle, se laissa
déshabiller entièrement. Sa respiration était rapide. Elle
se mit à ramper sur le lit et bientôt son visage se trouva joue
à joue avec Danièle, à quelques centimètres de la
queue qui allait et venait dans sa bouche. Elle ne résista pas longtemps,
sa main se saisit du membre et l’engouffra entre ses lèvres.
Ma femme était couchée sur le côté contre Danièle
sur le dos, les jambes écartées. Je me penchais d’abord
sur la vulve grande ouverte de Danièle et me mis à la sucer. Dans
le même temps, je plongeai deux doigts dans le vagin trempé de
Franceska qui continuait à pomper la queue de Georges en alternance avec
Danièle.
Franceska souleva une cuisse m’invitant ainsi à la pénétrer
ce que je fis, à genoux entre ses cuisses. Je vis la main de ma femme
remplacer ma bouche sur le clitoris de Danièle, se mettre à le
caresser, à le masser. Puis elle enfonça deux doigts en crochet
dans le vagin béant, puis un troisième. Elle se mit à les
faire aller et venir rapidement. Je pouvais entendre le bruit mouillé
que cela produisait. Le quatrième doigt rejoignit les autres et enfin
le pouce. Franceska avait désormais sa main enfoncée dans le vagin
dilaté, il s'en fallait de peu pour qu'elle y disparût entièrement.
Franceska faisait maintenant des mouvements de rotation, poussant lentement,
cherchant à aller encore plus loin Je voyais ses jointures disparaître
puis réapparaître gluants. Danièle se tordait de plaisir,
elle n'allait pas tarder à exploser… Mais non, car Franceska retira
sa main lentement, sa main trempée qu'elle tendit à ma bouche
pour que je les nettoie, ce que je fis avec avidité.
C'est alors que Georges intervint. Il fit mettre Danièle à quatre
pattes, en 69 avec Franceska, et lui lécha longuement l'anus. Danièle
avait la tête entre les cuisses de ma femme. Elle regardait ma queue allait
et venir lentement dans son vagin. De ses deux mains, elle écarta les
grandes lèvres pour exposer totalement le clitoris. Elle poussa un long
râle quand elle senti la queue de Georges pénétrer son anus
puis elle se pencha et posa sa bouche sur le clitoris durci. J'imaginais ma
femme caressant les testicules de Georges et alternativement caressant le clitoris
de Danièle, introduisant de nouveau ses doigts dans le vagin brûlant,
sentant la queue de Georges à travers la fine membrane du périnée.
Ah, que le spectacle de nous quatre était excitant à voir! Je
sortais parfois ma verge et la plongeais, humide, vernissée, dans la
bouche de Danièle. Enfin, je me penchais, et réunissant le maximum
de salive la déposais sur l'anus de ma femme. Je soulevais son bassin
et disposais un coussin sous ses reins puis je pris ses jambes et les levai
bien écartées. Je vis le visage de Danièle envahir la vulve
qu'elle se mit à laper. Ma queue pénétra lentement l'anus.
Je restai un long moment immobile au fond de ce rectum dont je sentais les contractions
spasmodiques.
Brusquement je vis frémir les épaules de Danièle. Tout
son corps se mit à trembler. Un son étouffé sorti de sa
bouche toujours collée à la vulve de Franceska
Dans le même temps, je vis un long jet de sperme atterrir sur son dos,
puis un deuxième. Cela porta mon excitation au paroxysme. Je fis quelques
aller retours rapides et éjaculai sur le visage de Danièle. Mon
sperme s'écoula sur la vulve de ma femme et Danièle s'empressa
de le lécher. Restait Franceska qui s'était emparée de
la verge de Georges, libérée, encore dur, et la tétait
gloutonnement Nous la caressâmes tous les trois jusqu'à ce qu'enfin,
elle aussi soit submergé par un long orgasme…