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  Histoire érotique N. 74, écrite le 14/11/2001
- Auteur : eric
 
Nous avions convenu de nous retrouver à l'hôtel.
Il devait m'y rejoindre en fin de journée. Je me suis installé dans la chambre, avec une heure d'avance sur notre rendez-vous.
J'etais fébrile, la rencontre promettait d'être un grand moment.

Je me suis entièrement déshabillé et j'ai décidé de commencer par une douche chaude et parfumée pour préparer dans les meilleures conditions l'offrande de ma virginité.

Je ne l'avais jamais vu, c'est par le biais d'Internet que nous avions pris contact. Il avait déposé une annonce dans laquelle il indiquait, entres autres choses alléchantes, que son sexe mesurait 19cm et qu'il fantasmait sur le cul.
Il aimait le voir, le caresser, le lécher, le doigter longuement .et bien plus si affinités.

Après quelques messages échangés sur le clavier, il m'a donné son téléphone et je venais de l'appeler pour lui confier le numéro de ma chambre.
Je lui avais demandé s'il préférerait me trouver nu ou dans une tenue de son choix.
Il m'a conseillé, sans plus de précision, de mettre un slip sexy et m'a promis d'emporter du gel et des préservatifs.
J'ai donc mis de coté un Tanga, très échancré, et résistant héroïquement à une terrible envie de me masturber, je suis parti dans la salle de bains pour m'astiquer le fondement.

Une fois apprêté, du dehors comme du dedans, je me suis occupé de planter le décor.
Il fallait une ambiance tamisée. J'ai tiré le rideau, laissant juste asses de lumière pour créer l'intimité d'une pénombre complice.

Il aimait le cul ? J'allais lui en donner.
Je n'ai laissé sur le lit que le drap couvrant le matelas et j'ai enfilé le Tanga qui moulait mes fesses remontant très haut sur la taille en dégageant les hanches.
A 26 ans, je suis mignon, de taille moyenne et j'ai un corps de sportif, forgé par des heures musculation et d'interminables séances de natation. Malgré cela mon cul est joufflu et cambré et, étant toujours intacte, ma rondelle etait encore très serrée.

Comme convenu j'ai bloqué la fermeture de la porte pour qu'elle s'ouvre sur une simple poussée, et je suis aller m'allonger sur le lit.

Je me suis mis à plat ventre face à l'entrée, les jambes bien ouvertes, un coussin calé sous le bas ventre pour faire mieux ressortir mes fesses. J'ai croisé les bras sous mon visage et disposé un deuxième coussin sur mes épaules, pour masquer ma tête et le haut de mon dos.
En entrant, il ne verrait qu'une croupe offerte. Un cul indécent, mis à la totale disposition de son vice, il n'aurait qu'à se pencher pour se servir.

Cette mis en scène m'avait enflammé les sens. J'attendais, le ventre bouillant, les tempes bourdonnantes, dans une excitation mêlée d'angoisse que le Mâle fasse son entrée.
Chaque bruit dans le couloir me provoquait une décharge d'adrénaline. Chaque minute s'écoulant accélérait les battements de mon cour.

Cela n'a pas duré longtemps, j'ai entendu le bruit léger d'une porte s'ouvrant et se refermant précipitamment, immédiatement suivi d'un sourd grognement de bête en rut.
J'ai eu à peine le temps de me demander avec crainte si cela signifiait qu'il me trouvait à son goût, et j'ai senti une main rugueuse se poser sur le haut de ma cuisse.
Avec l'extraordinaire sensation d'être irrémédiablement livré au désir d'un autre homme, j'ai pensé : « ça y est.je suis à lui ! ».
J'ai souhaité tout à coup qu'il se rue sur moi pour me défoncer avec sauvagerie, mais malgré l'excitation que je devais lui provoquer, il restait parfaitement maître de lui.

Sa main a parcouru délicatement mes fesses, caressant les globes l'un après l'autre puis j'ai senti un doigt glisser sous mon slip et écarter le tissu tendu devant mon petit trou.
Ce qu'il venait de mettre au jour devait être à son goût car il a poussé un soupir de satisfaction.
Il est resté un instant immobile et j'ai perçu le contact brûlant de son doigt sur mon anneau palpitant.
J'attendais la suite, retenant mon souffle, le ventre crispé.
Le doigt a fait quelques mouvements circulaires en appuyant sur ma rondelle comme s'il voulait en tester l'élasticité puis s'est retiré.
Le Mâle s'est assis sur le lit et j'ai aussitôt ressenti une chaleur humide envelopper mon trou, sur lequel il venait de coller sa bouche.
Sa langue me fouillait. Parfois dure et pointue, ouvrant ma chair et s'enfonçant en moi ; Parfois douce et large, couvrant abondamment ma raie d'une chaude salive.

Puis il s'est redressé et à tiré sur mon slip, le faisant doucement glisser le long de mes cuisses. Je me suis tendu pour lui permettre de le faire passer sur mes chevilles et je crois bien qu'il l'a enfoui dans sa poche.

Il s'est alors éloigné du lit et j'ai entendu le bruit d'une boucle de ceinture de pantalon qu'on ouvrait. Le zip brutal de la fermeture éclair m'a envoyé une décharge d'électricité dans l'échine.
J'ai entendu le froissement léger de vêtements tombant sur le sol et je me suis cambré complètement en tendant mon cul vers lui, écartant les jambes au maximum, pour mieux lui dévoiler mon intimité.
Le poids du Mâle progressant à genoux sur le lit déformait maintenant le matelas. Le cour battant à rompre je me répétais : « je vais y passer.je vais y passer. ».

Le crissement sec d'une enveloppe de préservatif qu'on déchire m'a coupé le souffle. J'ai entendu juste après le claquement caractéristique du latex qui se déploie le long d'une verge.
Très fier de l'avoir mis dans un tel état sans même le toucher, j'imaginais en tremblant sa bite lourde et dure, dressée à quelques centimètres à peine de mes fesses ouvertes.

J'ai de nouveau senti son doigt sur mon trou, mais la sensation etait différente cette fois ci, il y avait quelque chose d'onctueux et j'ai compris qu'il m'appliquait une huile épaisse.
Le doigt a repris son ballet tournoyant sur mon anneau, glissant parfois une phalange à l'intérieur, c'etait vraiment délicieux. Il a fini par s'engouffrer entièrement dans mon cul où il a recommencé à s'agiter, me provoquant de nouvelles émotions.
J'ai senti que je m'ouvrais difficilement quand un autre doigt a tenté de le rejoindre. Je me suis crispé. Le Mâle a dû s'en rendre compte, il a retiré sa main et une deuxième couche d'huile a tout de suite calmé la légère brûlure provoquée par cette double intrusion.

J'ai alors senti que mon cul s'ouvrait et que quelque chose de large s'enfonçait et commençait des mouvements de va et vient. Malgré une petite douleur piquante dans le bas du dos et une nouvelle brûlure légère, je trouvais cela très bon.
Je me suis mis furtivement à quatre pattes, ramenant mes cuisses à la verticale. Il a appuyé fermement une main sur mes épaules pour me faire replonger la tête sur le matelas.
Plié en deux dans cette position, je me sentais soumis, totalement chienne.

Mon Mâle allait et venait désormais avec facilité, ressortant entièrement à chaque passage et rentrant aussitôt sans laisser le temps à mon anus de se refermer.
Tout en ondulant au rythme de ses mouvements, je songeais avec volupté : « c'est donc ça, de se faire sodomiser. ».
Quand tout à coup, alors qu'il venait de ressortir et qu'une fois de plus il revenait en moi, j'ai ressenti une douleur violente qui m'a arraché un cri.
J'ai eu l'impression que mon cul explosait, qu'il se déchirait complètement en deux sous la poussée monstrueuse d'une chose énorme.
J'ai réalisé subitement que jusqu'à présent, il m'avait seulement branlé avec ses doigts joints et que c'etait maintenant son gland qui avançait dans mon cul, me défonçant la rondelle.

Dans un réflexe incontrôlé, j'ai plongé vers l'avant, pour fuir la douleur cuisante.
Le Mâle a immédiatement saisi ma taille à deux mains et, me tirant fermement vers lui, a accentué la pression de son bassin.
Reprenant mes esprits, je me suis immobilisé et j'ai senti sa longue bite se frayer un chemin, centimètre par centimètre, jusqu'au fond de mon cul meurtri.

Me tenant toujours par la taille, il a commencé à me baiser avec des mouvements puissants, claquant à chaque passage son bassin sur mes fesses.

J'avais du mal a reprendre mon souffle, comme si son barreau me coupait la respiration et je haletais tandis qu'il me besognait.
Il me prenait à quatre pattes avec lenteur puis accélérait le rythme, claquait brutalement son bassin contre mes fesses, s'immobilisant un instant avant de repartir de plus belle ; me faisait tomber à plat ventre sur le lit, s'effondrant sur moi de toute sa masse, me mordait une épaule au passage et se redressait en me tirant par la taille pour me remettre à genoux puis me labourait de plus belle.
Je glissais parfois une main entre mes cuisses pour caresser ses boules qui venaient se coller au-dessus des miennes ou, quand il plaquait mon dos contre sa poitrine, je lançais mes bras en arrière, pour claquer ses hanches, au summum de l'excitation.
Cette chevauchée magnifique a duré un long moment puis il s'est retiré s'est allongé sur le dos en ôtant son préservatif.
Il m'a juste dit : « viens. », je me suis retourné, à genoux entre ses cuisses ouvertes, découvrant enfin ce corps qui venait de me donner tant de plaisir.

Son visage etait masqué par la pénombre, il etait grand et mince avec un corps splendide, couvert de muscles secs parfaitement dessinés.
J'ai compris en voyant sa queue pourquoi le premier passage avait été aussi douloureux.
Une superbe colonne de chair au gland décalotté se dressait fièrement devant moi.

Elle paraissait très longue et etait si belle que j'ai immédiatement eu envie de l'avaler.
Je l'ai serrée dans ma main, il bandait très dur et dégageait une forte odeur de latex.
Je me suis penché et l'ai léché sur toute la longueur, de tous les cotés puis j'ai pris son beau gland dans ma bouche.
C'etait incroyablement doux. Je serrais la hampe entre mes lèvres tout en parcourant les bords du gland avec la langue, lui massant les testicules en même temps.
J'avais envie de savoir quel effet cela lui faisait mais je n'ai pas osé le lui demander.
Après l'avoir bien léchée j'ai commencé à monter et descendre ma bouche sur la bite du Mâle.
Je l'ai pompé et sucé jusqu'à avoir des crampes aux mâchoires. De temps en temps, je prenais du repos en le branlant doucement, délaissant sa queue pour lui téter délicatement les couilles. Il avait l'air d'adorer ça.
Au bout d'un moment, il m'a dit d'une voix très douce : « Tu vas me faire jouir ».
Malgré une forte envie de le boire, j'ai retiré ma bouche continuant à le branler de la main. Quelques secondes après il a éjaculé par saccades de longs jets de sperme crémeux, en poussant des râles dont j'ai été très fier.

Il s'est enfui presque aussitôt, après un douche rapide, tandis que je gisais sur le lit, épuisé et heureux.

 
Ces histoires érotiques proviennent du site de Caroline.
 

 

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