LE CONTRAT ENTRE UNE SALOPE MARYVONNE ET MOI
Après une sévère explication, suite à la découverte
de la cassette –MARYVONNE-ou je découvrais son infidélité
et l’ayant traitée de salope et plus encore on avait passé
un accord si je voulais que notre union continue malgré tout ;
Maryvonne reconnue sans équivoque qu’elle était bien comme
j’avais dit « Eh oui mon chéri, je suis devenue une salope
et le pire j’aime çà » qui ayant pris goût à
ses aventures extra conjugales j’acceptais ou elle me quittait «
je me fais baiser par qui je veux et quand je veux ».
Reconnaissant que j’avais prie malgré tout du plaisir en la voyant
avec un autre « Tu étais belle sur la cassette », «
mais tu suces toujours ma chéri ? ». C’est les yeux brillants
qu’elle me répondit « toujours, ils disent même que
je suis une très bonne pipeuse » mimant en plus une turlute «
et surtout que j’avale ».
Bêtement « Quoi ? » elle « Tout, le sexe et aussi les
testicules » «les testicules aussi » « ou plutôt
les couilles si tu préfères, surtout qu’elles sont pleine
de sperme ». Après un long silence Maryvonne crut bon d’ajouter
« mais le sperme je le préfère dans ma bouche plutôt
que dans leurs bourses ».
Étonné d’entendre çà j’osai lui demander
« chérie, tu n’avales pas quand même » là
elle se mit à rire répliquant « Mais chéri tu connais
des salope qu’avale pas toi » alors j’osai lui demander «
eh moi tu me suceras à fond ».
C’est presque méchante qu’assise là sur le fauteuil
se levant d’un coup qu’elle me jeta au visage « Te sucer toi,
mais tu rêve mon chéri, jamais et encore moins avaler ta semence
»
Je restais sans voix et Maryvonne crut bon d’ajouter « et pour mon
cul c’est pareil » et là voyant mon incompréhension
devant de tels paroles elle expliqua presque avec plaisir « Comment chéri,
tu ignore que je pratique aussi la sodomie » « tu as bien vu sur
la cassette que je me faisais enculer ».Je ne put que répondre
« non chérie regardes là, tu suces seulement ».
Et là dans un rire franc et massif Maryvonne examinent la cassette posé
sur la table basse crut bon de s’expliquer, « mon pauvre choux,
cette cassette c’est un amuse gueule » la voyant dessus tailler
une pipe je trouvais ses paroles pas drôle, Maryvonne comprenant s’excusa
de cette comparaison « Pardon je voulais dire, un film tous juste érotique
» m’expliquant que d’ailleurs si je l’avais trouvé
c’est qu’elle s’en moquait.
Devant de telles paroles je crus bon de dire « Un film érotique,
tu t’exposes nue et suce un homme » un copain même.
Comme si de rien n’était Maryvonne « Lequel » j’en
revenais pas « Tu sais pas le copain que tu as sucé » haussant
les épaules « Comment tu veux que je me rappelle, j’en ai
tellement sucée de tes copains » « Salope,Salope »
jetai je. Nullement gênée « Je le sais ! » «
Salope », « tu te répètes, je t‘explique je
suis une salope et en suis très heureuse alors maintenant ».
Revenant à la réalité ses paroles précédentes
me revinrent en mémoire « tu as bien vu sur la cassette que je
me faisais enculer ». Je lui demandais alors « chérie de
qu’elle cassette tu parlais », après un « bof, laquelle
» « Pourquoi tus en à plusieurs » rire « pour
ça oui, vous les hommes aimaient filmer les parties de cul ».
D’un coup « ca y est je me rappelle » et aussitôt se
levant Maryvonne passa la main sous le meuble télé et arracha
une autre cassette caché et scotchée là. Regardant le titre
« Je l’avais oubliée celle là » ce qui me fit
demander fais voir, Maryvonne me la jeta en disant « Chéri après
mets là, » le titre était très explicite Maryvonne,
son cul, ma bite.
La situation était gênante Maryvonne me demandant de mettre une
cassette ou j’allais découvrir qu’elle offrait son anus à
un sexe autre que le mien.
Devant mon hésitation « Mon pauvre chéri, il va falloir
t’habitué à voir ta femme se faire sodomiser » prenant
la cassette de mes mains la glissant dans le magnétoscope « Si
je restes, bien sûr ». « Mais chérie si tu restes je
pourrais aussi te sodomiser ? » Levant encore les yeux au ciel «
quoi ta bite dans mon cul » moi « Bien oui » et alors que
les premières images apparaissaient sur l’écran Maryvonne
m’explique très clairement « SI je reste on continu à
faire l’amour pépère, toi tu fantasmes et moi je me rappelle
dans ses moments là mes parties de jambes en l’air ».
Donc aussi je ne te verrais jamais te faire sodomiser « Mais si mon chou,
regarde comme là en vidéo » En effet là devant mes
yeux en plan large c’était elle Maryvonne souriante s’écartant
les fesses à deux mains, un homme dont je ne voyais pas le visage ajustais
contre sa rosette un gland gonflé contre sa rosette bien lubrifiée,
surement un gel spécial, et lentement le sexe s’enfonçait
dans les reins de Maryvonne, qui regardais la caméra en grimaçant
à peine me faisant dire « tu avais pas mal ».
Cette image fit sortit Maryvonne de son silence avec un « et pourtant
lui il en avait une grosse… ! » alors que je voyais distinctement
les bourses s’écraser contre sa belle paire de fesses « Chérie
! Qui lui » sa réponse paraissait couler de source « Celui
qui m’encules là, réfléchi » j’insistais
« pourquoi ils en avaient d’autres » Maryvonne me regardant
« A ton avis la camera elle marche toute seule ».
LE CONTRAT ENTRE UNE SALOPE MARYVONNE ET MOI (FIN)
- Alors que passait à l’écran des images très, entres
parenthèses, porno un couple mari et femme avait une conversation vraiment
irréel pour un étranger ignorant que la femme qui là se
faisait limer le fion avec un évident plaisir était cette même
femme assise là dans le fauteuil Maryvonne.
Ce même étranger pouvait reconnaissant la femme qui en prenait
plein le cul voir Maryvonne, il pensait alors que l’homme qui s’activai
si bien dans les fesses de cette salope qui maintenant en réclamait avec
des « Oh uoiiiii… mets la moi profonde, éclate moi le cul,
je suis une salope d’enculée, continue plus fort salaudddd…
! » était le mari assis sur l’autre fauteuil.
Mais non car entendre cet homme demandé à cette jolie femme brune
« chérie tu as vraiment l’air d’aimer çà
» ajoutant « que ce salaud t’encules » laissant plus
de doute, il était cocu. La réponse de la brune parlant de ce
qui se passait sur l’écran comme si elle parlait tricot au coin
du feu « Bien sur mon chéri, et l’autre aussi m’a bien
fait jouir ». Qu’elle autre fut la question du mari « Mais
celui qui filme, tu le fais exprès ou quoi » réponds Maryvonne.
Le mari avait toujours vraiment peine à comprendre, « il ta pris
l’anus aussi » Se lassant la femme brune Maryvonne dés lors
débita sans être interrompit la situation passée «
Heureusement qu’il ma enculée, c’est lui chéri qui
m’élargissant l’œillet pendant son enculage à
fait que l’autre à eut moins de peines à me mettre son engin
dans le fion » il fallait reconnaître que cette belle femme d’apparence
réservée savait utiliser les mots très explicite «
et il savait y faire le salaud, j’ai eu de la peine à le faire
sortir de mes fesses pour jouir dans ma bouche d’ailleurs chéri
regarde j’en ai encore au coin des lèvres .«De quoi »
dis le mari.
Elle allait répondre quand les images sur l’écran étaient
encore plus réalistes que ses explications, un simple « Cà
».
En effet sur l’écran de la télé je voyais celui qui
venait de l’enculer face à la bouche de Maryvonne, elle bouche
grande ouverte, et y décharger en longues giclées son sperme,
les commentaires de Maryvonne n’étaient pas nécessaire je
voyais bien « J’ai tout eu dans la bouche, pas une goutte à
côté » « j’ai rien perdue ».
Alors que sur les images Maryvonne avalait carrément sans hésiter
ne me laissant aucun doute je demandais quand même « rien perdue,
quoi ». Me montrant l’écran et après un « mon
dieu ! » les yeux au ciel « Son foutre évidemment pas mon
pucelage, les deux c’est fait il y a longtemps mon chéri ».
Un long silence alors que l’écran n’était plus que
neige, après de grandes et longues réflexion Maryvonne et moi
concluons un contrat des plus précis et spécial pour un couple
marié.
Maryvonne : continuait ses aventures de salope, mais me les racontais et plus
encore m’offrait la cassette s’il y en avait, je pouvais même
assister mais jamais j’aurais droit de pratiquer la sodomie avec elle,
d’avoir de fellation de sa part et jamais elle n’aurait à
avaler mon sperme.
Moi : je la voulais toujours sexy en lingerie, même à la maison.
J’aurais droit de lui jouir sur les seins et les fesses .J’aurais
droit de lui mettre mes doigts dans les fesses, mais seulement si Maryvonne
devais se faire enculer après à la maison ou ailleurs par d’autres.
J’aurais droit de lui goder le cul quand elle en aurait envie et surtout
en manque de sexe à s’emmancher dedans. Et enfin Je pouvais lui
trouver des partenaires mais jamais sans son accord.
Enfin après un long baiser nous fîmes l’amour, moi rêvant
de cette salope qu’elle était, elle pensant à la salope
qu’elle serait plus encore maintenant. Mon cadeau la première cassette
ou ma femme était Maryvonne la salope.
C’est elle-même qui trouva le titre de cette collection qui me dit’
elle s’agrandirai vite. « Mon mari le cocu, un conseil fait de la
place, j’en aie déjà d’autre à t’offrir
».
Et moi là je ne trouvais rien à dire que « Comme ça
je me branlerais en te regardant, te faire enculer » l’obligeant
à dire ces mots qui me firent mal « Mon pauvre chéri, Tu
auras plus de mal à te branler que moi à me faire défoncer
le cul c’est sûr ».