René, très beau métis de quarante six ans, travaille pour
une société de service après vente.
Il se déplace aujourd'hui, chez Mr. Gilet pour effectuer une réparation
dans la salle de bains.
Rien de bien méchant. On est en plein mois de juillet, et il est vêtu
d'un short ample, et d'une chemise à manche courte. Il est quatorze heure
quand il sonne à l'interphone de la villa.
C'est Didier, le jeune fils âgé de huit ans, qui répond.
-Oui, demnade-t-il, c'est pourquoi?
-C'est le dépanneur pour la salle de bains, répond Réné.
-A..une minute...Maman, c'est le Monsieur pour le lavabo.
Valérie, jolie blonde de trente deux ans, est allongée au bord de
la piscine, vêtue d'un maillot deux pièces, qui ne cache pas grand
chose. Elle passe une serviette autour de la taile, et va ouvrir.
-Vous avez vite fait, dit-elle, mon mari a appelé ce matin. Entrez, je
vais vous montrer. C'est le mitigeur du lavabo, qu'il faut resserrer sur la vasque.
Arrivé à la salle de bains, René sort tournevis, pince, lampe
torche, et s'allonge sous le lavabo.
Valerie remarque la bosse sur le short, et ne peut retenir un sourire. Mais un
sourire vicieux, en passant la langue sur les lèvres.
-Je vais mettre une tenue plus décente, vous m'appelez si vous avez besoin
-D'accord, répond René, merci Madame.
Valérie regagne sa chambre toute proche. A peine a-t-elle ôté
son maillot, que le réparateur l'appelle.
C'est donc enroulée dans une serviette, sans rien dessous, qu'elle revient
à la salle de bains.
-Oui, dit-elle, je peux vous aidez.
-Vous pouvez tenir le robinet pour l'empêcher de tourner, s'il vous plait.
-Bien sur, pas de problème.
Valérie avance en écartant les jambes, pour éviter celles
de René. D'en bas, la vue est imprenable. Il soulève la serviette
à l'aide de la lampe torche, et allume sans que Valérie ne se rende
compte de rien.
Il aperçoit la fente légèrement ouverte, avec, tout en haut,
le clitoris qui sommeille dans son berceau.
-Aie, çà risque d'être un peu plus long que prévu,
ajoute René
-C'est pas grave, répond-elle, j'ai tout mon temps.
En se déplaçant, René butte volontairement sur les pieds
de Valérie
-Excusez moi, Madame, je suis confus
-C'est rien, faites. Vous voulez que je m'écarte un peu plus peut être.
Vous serez plus à l'aise.
Elle n'attend pas la réponse. Elle fait glisser ses pieds sur le carrelage
pour s'écarter d'avantage.
Avec minutie, René dirige le tournevis entre les cuisses de Valérie,
jusqu'à ce que celui-ci soit en contact avec sa chatte. Surprise par le
froid de l'acier, Valérie marque un temps d'arrêt.
"Oh.c'est quoi cette agréable fraicheur que je sens contre ma petite
fente, se dit-elle".
Le tournevis continue sa vicieuse inspection. Il joue avec le clitoris, essaie
de le décalotté. A entendre les soupirs de Valérie, il comprend
qu'il y parvient.
-Mais..qu'est-ce-que vous me faites..arrêtez çà..je vous en
prie..je suis pas une femme facile vous savez..
-Pourquoi Madame, vous aimez pas, c'est pas bon. Une si jolie chatte qui demande
qu'à prendre un bon coup de queue.
-Si justement..c'est bon..mais c'est pas bien..si mon mari vient à le savoir
-Et qui va le lui dire, sourit René, certainement pas moi.
La chatte de Valérie est bientôt prête. Les lèvres sont
touts humides. René retire le tournevis, et en a la confirmation, il est
plein de mouille. Vicieux, il le remplce par la lampe torche, qui ma foi, est
d'un calibre supérieur, et l'allume.
-Ne bougez pas, s'il vous plait, j'ai besoin d'un peu de lumière.
-Mais comment voulez-vous que je reste immobile, soupire Valérie, avec
ce que j'ai dans la chatte. En plus vous la faites tourner
René sort enfin de dessous le meuble, et la tire vers le bas. Elle fait
mine de résister, mais plus par principe, que par refus.
La serviette tombe au sol. René fait courir ses doigts sur le sexe épilée
de Valérie, qui est de moins en moins farouche.
Elle écarte même les jambes pour faciliter l'accès à
son intimité. René n'en revient pas, il trouve qu'elle se donne
un peu facilement. Insatisfaite peut être.
Valérie s'attaque au short de René qui fini à ses pieds,
libérant un sexe énorme. Leurs corp roulent sur le tapis de bains.
-Mon dieu..quelle es belle..je peux jouer avec?
-Bien sur petite Dame, ne vous gênez pas.
Valérie saisit les couilles et l'imposante bite. Elle tire sur le prépuce
pour décalotter le gland, et le prend du bout des lèvres.
René lui, fait rouler le clitoris entre deux doigts.
-Mais c'est qu'elle se régales la Dame, sa petite chatte est toute mouillée.
Allez, venez, on va calmer tout çà. C'est d'un bon coup de queue
dont elle a besoin.
-Putain oui..soupire valérie, il me tarde de le prendre.
René s'allonge sur le dos, saisit Valérie par les hanches, et la
force à s'empaler surr son memebre e érection. Elle prend appuie
sur le sol avec ses mains, et s'offre totalement.
-Oh oui..qu'elle grosse queue..çà me change de mon mari..allez-y..je
vous offre ma petite chatte...niquez la..oui..je vais jouir..
pourquoi dieu vous a-t-il donné de tels attributs, et pas à nos
époux..hein..pourquoi..
-C'est pour pouvoir régaler les blanches, répond Réné..han..moi
aussi je viens..ha..tenez Madame..çà vous va comme çà..
c'est bon hein..vous voudrez bien me sucer après..d'accord..
Le sperme afflue en abondance dans les entrailles de Valérie.
-Mon dieu, quelle réserve..vous vous videz autant chaque fois? ben dit
dont..bien sur que je vais vous taillez une pipe..vous allez voir comme je vais
tout avaler, et tout nettoyer.
Pendant une heure, René va prendre Valérie dans toutes les positions.
Pendant une heure, il va lui remplir tous les orifices de sa semence, il va la
faire hurler de plaisir. Des cernes se forment sous les yeux. Elle est épuisée,
tandis que René n'a pas l'air plus affecté que çà.
-Quel amant vous êtes. Combien de coups de queues vous m'avez mis. Quatre..cinq..je
ne sais plus. Ce que je sais, c'est que je n'ai jamais joui comme çà.
-S'il y a d'autres réparations, je peux revenir Madame. Si vous avez envie
de vous le faire mettre par une grosse queue de black.
-Il y en aura, j'y tiens, poursuit Valérie. Mais c'est moi qui vous contacterez.
Heu..on peut se tutoyer maintenant.
-Comme tu veux, répond-il.
Valérie lui donne un sulfureux baiser. René fini la réparation
et prend congé.
Le mari de Valérie rentre vers dix huit heure. Il trouve son fils installé
devant la télé.
-Alors mon fils, tu as passé une bonne journée? Et maman, elle est
ou?
-Elle prend sa douche, répond Didier. Je sais pas ce qu'il s'est passé,
un Monsieur est venu pour réparer la salle de bains, maman s'est enfermée
avec lui pour lui donner un coup de main, et pendant une heure, elle ne s'est
pas arrêtée de crier..encore..encore..
oui.oui..vas-y salaud...
Le visage du mari se crispe.
"La salope, elle a donné un coup de main, mais en échange,
il a du lui mettre des coups de queues". |