Les turpitudes sexuelles de MARTINE (3) :
PARTOUZE D'ANNIVERSAIRE !
C'est l'anniversaire de Martine - la chaude bourge devenue la favorite de mon
harem de bons coups : je l'ai invitée à midi ce samedi pour un
déjeuner en tête à tête. J'ai concocté un repas
fin : toasts de pains grillés au foie gras, darnes de saumon avec un
accompagnement subtil de poireaux et de grains de raisins marinés à
la poêle, un moelleux au chocolat couvert de fines tranches d'ananas.
Le tout arrosé de moult boissons alcoolisées que je lui sers copieusement.
Mon amante a sorti le grande jeu : robe noire dos nu au décolleté
plongeant, fendue sur le côté pour valoriser ses superbes jambes,
talons aiguilles « haute altitude » et bien sûr aucun sous-vêtement.
Sans nous concerter, nous avons choisi de nous dévorer des yeux, savourant
l'inexorable montée du désir. L'alcool la rend pompette, lui fait
briller les yeux de lubricité mais elle parvient à contrôler
sa libido – une parfaite épicurienne !! Au dessert, elle lui offre
une montre à son goût, dépouillée, de style classieux.
Elle me remercie d'un bécot sur la bouche, caressant délicatement
mon vit au passage.
On sonne à la porte. Elle sursaute. Pas moi : j'ai en effet demandé
à Thierry, un copain de ma section économique de passer, avec
une petite idée derrière la tête, car je sais qu'elle le
trouve charmant et mignon. J'ouvre, lui serre la main en lui faisant un discret
clin d'oeil, il fait une bise chaste à mon amante (non sans lorgner ses
seins à moitié dévoilés par le décolleté).
Elle pique un fard car c'est la première fois que quelqu'un de l'Institut
nous voit ensemble, de surcroît en tenue digne d'un call-girl de luxe
!
- Je vous dérange, peut-être ?
- Non, non. Nous passions au café. Je t'en sers un, avec du champagne
?
- Ouah ... en quelle occasion ?
- C'est son anniversaire.
- Petite cachotière, tu ne l'avais pas à personne à l'institut
!
- Tu ne sais pas tout.
- Je vois, je vois...
... ajoute-t'il en fixant Martine d'un air entendu. Laquelle rougit à
nouveau. Après le kawa et quelques coupes de champagne, l'atmosphère
est détendue, d'autant que Thierry manifeste un humour subtil. Installée
entre les deux mecs sur le canapé, la belle commence à être
saoule, désinhibée au point qu'elle ne repousse même pas
mon bras qui l'enlace avec possessivité. Ma paume remonte négligemment
le long de sa cuisse, redescend, remonte plus haut. Ses tétons bandent,
pointant sous le fin tissu. Lorsqu'elle se penche pour reprendre une coupe,
je fais glisser en douce une bretelle de sa robe. Son sein gauche se dévoile,
j'y porte la main. Elle me repousse maladroitement, sans trop de conviction
:
- Michel, enfin... que fais tu ?
- Mais pas grand chose, chérie...
Elle glousse :
- Enfin, y a du monde...
- Allez, ma chérie, tu n'es pas fière de tes seins ?
- Si... mais pas en public, ça me gêne.
Je caresse ses miches, fais rouler les mamelons sous les doigts. Elle fait
mine de se rajuster.
- Sois sympa, fais les admirer. Après Thierry partira, n'est ce pas
?
- Bien sûr... confirme cet hypocrite, qui sait que je lui ai promis un
superbe PLAN CUL avec cette SALOPE.
Elle soupire :
- Bon, d'accord, mais c'est bien parce que tu m'as faite un peu trop boire...
Me fixant dans les yeux pour se donner de l'assurance, Martine fait lentement
rouler sur ses hanches le haut de son vêtement. Je soupèse la densité
de son buste de mes paumes en coupe. Elle clôt les paupières. Je
murmure :
- Ils sont magnifiques, n'est ce pas ? Admire : à la fois lourds et
fermes, ronds...
- Splendides !! Martine, quand on te voit habillée on ne se doute pas
que tu es aussi canon. Michel a bien de la chance.
L'air un peu hagard, elle sourit à ce compliment. Notre complice déglutit
:
- J... Je peux toucher ?
Elle se raidit, l'air affolé. J'ai mis ma pogne entre ses cuisses, coiffant
son mont de Vénus détrempé. Elle ne peux s'empêcher
d'écarter les gambettes avec volupté. La voix de ma maîtresse
est rauque de désirs :
- S... Si tu veux. Mmmm Michel, qu'est ce que tu me fais pas faire...
Thierry cajole les somptueux appâts, avec une infinie douceur, comme
un gamin prenant possession de son cadeau de Noël. Elle se cambre sous
nos attouchements sensuels. Puis je dégrafe les boutons sur le côté
de la robe, offrant à nos yeux la splendeur de sa nudité.
- Mais... Michel !!
- Allez, au point où on en est, autant aller jusqu'au bout.
Et je la branle à nouveau, majeur enfoncé dans sa coupe d'Aphrodyte,
paume massant de l'extérieur sa motte. Elle se met à gémir
:
- J... Mmmmmmm !! N... Non... Arrêtez les gars, c'est pas raisonnable
!
Mais elle s'arque encore plus sous nos caresses, moi chauffant sa cramouille
à sa droite, lui pelotant ses plantureuses mamelles à sa gauche.
De ma main libre je pose sa menotte sur l'érection de cheval qui gonfle
mon jean. Notre CHAUDASSE palpe de la senestre les attributs de mon copain.
Prunelles luisant d'un air des plus salaces, elle nous tâte les bites
avec fébrilité.
- Hé bien, elles sont vachement dures...
Il ne me reste plus qu'à porter l'estocade, sachant que les mots crus
l'émoustillent :
- T'as envie de nous deux ensemble, hein ?
- Mmmm ... Oui. Beaucoup !
- ... de te faire baiser comme la SALOPE que tu es !
- Oui, TROOOOOOP !
Et elle m'embrasse sur la bouche de toute sa fougue, délivrant en gestes
sûrs ma queue, puis celle de notre acolyte. Honneur à l'invité
: j'assieds notre PUTE EN RUT sur mon pote qui vient de descendre son froc aux
chevilles. Je vire mes fringues, caresse ses nichons par derrière ; Martine
frotte du clito contre une verge fièrement érigée, la maculant
de sa mouille puis s'enfile d'un preste coup de rein la pine dans le vagin.
- Oups ! Quelle est bonne, mais quelle est BOOOOOOOONE !!
Martine est vraiment magnifique quand elle fait l'amour en amazone ! Ses cuisses
sont accolées à celles de son mâle, talons aiguilles –
qu'elle a gardé – à hauteur des genoux de Thierry. Buste
ondoyant lascivement, reins creusés, ses hanches se meuvent avec souplesse
; sa chatte voile, dévoile, masque, met au jour une copieuse bandaison
; le mec pétrit sa croupe divine. Triquant tel un cerf, debout à
leurs côtés, j'agrippe la nuque de cette FOUTUE SALOPE, dirige
son visage vers mon bas-ventre et lui fouette les joues de mon dard avant de
lui enfoncer dans le bec. Pour une première BAISE en doublé, elle
s'y prend comme une championne : elle coordonne à la perfection ses pipées
voraces avec les coups de gaule de son partenaire. Le séjour retentit
du tohu-bohu salace de nos copulation : halètements, vagissements des
étalons, clapotis de mouille ponctuant les empalements de chatte autour
de la pine, onctueux bruits de salive pendant qu'elle me pompe le dard. Je me
retiens, attendant que le couple orgasme, puis fait démouler le con de
mon amante, l'agenouille pour que Tina s'abreuve du sperme qui recouvre le dard
de son bien-baisé et je la fais jouir une deuxième fois en la
levrettant comme un malade, explosant de foutre en plein coeur de sa chatte.
Nous étanchons notre soif de quelques goulées de champagne puis
je propose de poursuivre notre partie de jambes en l'air dans le confort de
mon lit. Thierry ayant abandonné ses habits dans le séjour, nous
enlaçons de concert, avec une feinte galanterie, notre BAISEUSE EN RUT
et la conduisons dans ma chambre.
Elle s'allonge en travers du le pieu, se cajole les seins, l'oeil lubrique,
écarte les jambes en un angle des plus indécents, plonge la main
dans sa coupe de Vénus, suce sa mouille, se taquine à nouveau
l'entrecuisse... Ma bouche entoure les lèvres délicates de son
clito, les gobe, suce, aspire ce mets savoureux... Mon pote s'assied cuisses
écartées, incline la face de la PUTE vers sa queue maintenant
toute raide ; elle lui pipe le chibre lascivement. Je lui langue la minette.
Son fourreau buccal s'active avec gourmandise. Je la broute, me la mange. Son
corps voluptueux se torsade à mes léchouilles - seule sa tête
est verrouillée autour de la pine quelle se baise à coups de gosiers.
Ses cuisses se serrent et se desserrent fébrilement aux volutes de mon
cunnilinctus. Toute sa chair vibre de plaisirs. Elle est à la limite
de mordre la biroute de Thierry lorsque je la fais jouir... Je la retourne en
lui claquant les fesses :
- Arrête de piper, Tina : on va te baiser à la SALOPE, en double
pénétration. Objections ?
- Aucune ! Crient-ils de concert...
Je la dispose sur le côté, face à mon copain, cuissot gauche
relevé, puis m'emballe d'un condom (toujours se protéger des staphylocoques
lors des séjours dans le petit orifice...) en lui roulant un palot. Notre
comparse se glisse contre Martine qui entoure ses hanches de son mollet gauche,
un bon gros vit la pénètre jusqu'à la garde car elle jute
comme une PUTE. Deux de mes doigts forent son anus, puis trois au fur et à
mesure de se dilate l'entrée des artistes – il faut bien préparer
le terrain aux dimensions de ma bitasse ! J'extirpe mes phalanges, mon gland
s'approche de son futur logement, folâtre le long de sa raie, vise le
milieu des globes fessiers et s'engouffre, suivi de l'irruption du chibre, de
la hampe.
(Martine) - Oh... OOOOOOOOOH c'est BOOOOOOOON !
(Thierry) - Punaise, cette BELLE SALOPE mouille trop de la chatte !!
(Michel) – Par derrière aussi, ça glisse comme dans du
beurre !
(Ma) – Quel pied je prends...
(T) – Han !!
(Ma) – ... une bite dans la moule...
(Mi) - Han !! Han !!
(Ma) – ... une bite dans le cul !
(T) – Prends ça dans la touffe, PUTAIN !
(Mi) – Et ça dans le fion, PUTASSE !
(Ma) – Oui... Oui ! OUI !! OUIIIIIIIIIIIIII !
(T) – C'est pas un vagin, c'est un clapier à bites !!
(Mi) – Comme son fion !!
(MA) - OH ! AH ! OH ! AAAAAAAH !!
(Mi) - SALOPE !
(T) - SALOPE ! SALOPE !
(Mi et T) - SAAAAAAAAAAAAALOPE !!
(Ma) – OUUUUUIIII ! BITEZ-MOI ! TRONCHEZ-MOI !!
(T) – T'es pire qu'une PUTE !
(Ma) - YES, YES, YEEEEEEEES !
(Mi) – Sale PUTASSE !!!
(Ma) – OOOOOOOOOOOH, OUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII !
(Mi) – CHIENNASSE !
(T) - Han !! Han !! Han !!
(Ma) – Mmmmmmmmmmm ...
(T) - Je te bourre le con, SALOOOOOOOOOPE !
(Ma) – Encore, ENCORE, ENCOOOOOOORE !!
(Mi) – Ce cul, ce cul, CE CUL !!!
(Ma) – O... OUI, OUI, OUI, OUI !!
(T) – J... Je viens... JE... VIENS !
(Ma) – ARG... OUI, OUIIIIIIIIIIIIIIIIIII !
(T) – Tu sens mon foutre gicler, SAAAAAAALOPE !
(Ma) – Ah OUIIIIIIIIIIIIIIIIIII !
(Mi) – Han, han, han !!!!
(Ma) – Viens Michel, VIENS ! Balance ton sperme !
(Mi) – Han, HAN, HAAAAAN !
(Ma) – Mon amour, je JOUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIS !!
(Mi) – Moi aussi. AAAARG ...
Haletante, couverte de sueur, notre amante nous embrasse alternativement sur
la bouche, conservant pieusement dans ses orifices nos pines tant qu'elles peuvent
bander.
Je vire la capote et nous filons sous la douche. La belle nous savonne, telle
une geisha attentionnée, en insistant bien sur nos bites rougies par
nos copulations. Nous nous occupons de ses seins, de sa croupe divine, de sa
chatounette. Peaux encore un peu humides même après nous êtres
mutuellement séchés avec deux draps de plage, nous réintégrons
le lieux de nos ébats. Je propose à Thierry de s'allonger confortablement
pour apprécier une « bonne turlutte à la Tina ». La
CHAUDASSE m'envoie un baiser du bout des lèvres, s'assied sur les talons
en face des cuisses du mec qu'elle écarte pour accéder à
sa friandise, parcourt d'un doigt léger sa bandaison, presque négligemment.
L'anneau de ses phalanges emprisonne le chibre, décalotte, recalotte,
décalotte... Penchée en avant, ses poupes plantureuses enveloppent
avec une sensualité infinie la verge qu'elle compte bien consommer jusqu'à
la lie. Elle écarte les genoux, exhibant sa cramouille qui déjà
perle de cyprine. Son postérieur ondule lascivement, véritable
appel à la baise... Mais je me retiens – pour l'instant –
me contentant de mater sa prestation en me taquinant un brin le noeud. Elle
susurre de sa plus chaude voix utérine, mamelons durcis cajolant la biroute
:
- Alors, Thierry, envie que Tina LA SALOPE pompe ta jolie queue...
- OH oui.....
- Mmmmmm ... tu peux remercier Michel de m'avoir dessalée...
Elle prend un air rêveur, passant les lèvres sur la hampe :
- Quand je pense qu'au début je ne voulais pas sucer... et encore moins
me faire enculer !! Il m'a TOUT appris ce beau SALOP...
Elle empoigne les grelots, les pétrit, maintenant ainsi la bite fièrement
en l'air. Sa langue sillonne la pine, vagabonde vers la cime, s'en éloigne,
remonte, titille la base du chibre. Mon pote s'arque, n'attendant que la mise
en bouche que cette GARCE diffère vicieusement. A ce spectacle d'un érotisme
torride, j'ai l'impression de mater un film porno, sauf que là c'est
en 3 D, sauf que je peux sentir les arômes de leurs sexes, le parfum de
patchouli de Martine. Sauf que je peux intervenir : je lui caresse les nichons
au moment précis où, joues creusées, elle se met à
pomper le gland. Mes doigts font rouler ses tétons. Sa nuque se ploie
et se déploie au fur et à mesure qu'elle s'avale le braquos, progresse
à mi-pine, trouve l'angle exact pour coulisser jusqu'aux burettes.
Thierry crispe sa pogne à la base de la chevelure de Martine, à
la fois pour que je voie bien ses expressions de VICIEUSE et pour l'étouffer
made in « gorge profonde ». Je décale légèrement
les fesses de mon amante pour les placer au bord du lit, pose le pied droit
sur les draps, jambe gauche en appui sur la moquette. Je frotte du gland sur
son abricot si juteux, érection inclinée vers le bas. Ça
y est : ma cime commence à être à l'abri, précédant
la tige qui progresse en butée dans sa matrice complètement trempée.
Je contracte et décontracte les muscles de ma trique ; cette CHIENNE
en chaleurs resserre les muscles de son vagin pour savourer le plein contact
de mon manche. Je la choppe ensuite aux hanches pour la ramoner avec ampleur,
faisant gigoter ses pastèques, pousse de la pine, recule, l'empale, me
retire, torpille son con... Mes assauts de queue ne l'empêchent aucunement
de se gorger de la pinasse de mon copain, ointe de salive mixée à
quelques filets de sperme qui commencent à poindre. Fine turlutteuse,
elle ralentit l'issue par de délicats coups de langue avant de s'empiffrer
à nouveau de ses coups de gosier dignes de la plus gourmande des PUTAINS.
Ma bitasse virevolte dans sa motte de SALOPE, abdos et cuisses claquant contre
ses fesses en heurts répétitifs, convulsifs, qui enfoncent son
fourreau buccal autour du bambou dont elle se bâfre. Les pauses ne sont
plus de mise ; elle n'est plus que babines pompant à bouche-que-veux-tu,
plus que vagin en fusion à tringler à couilles rabattues ; les
mecs ne sont plus que queues lui baisant la gueule, lui pistonnant sa moule
de PUTE EN RUT. Dans un râle bestial, j'éjacule d'abord dans sa
minette puis baptise de sperme son cul magnifique. Griffes plantées dans
ses poupes, Thierry jute dans son bec. Tina s'avale chacune des giclées
foutrales, les fait tournoyer dans ses joues, recrache la sauce sur ses seins,
les porte aux lèvres pour lécher sa boisson de prédilection,
la recrache à nouveau, suce ses nibards, y dégorge le jus de mâle...
et ainsi de suite jusqu'à disparition des résidus de nectar de
Mars !
Je vais chercher du jus de fruit pour étancher notre soif et indique
à Thierry, après l'avoir autorisé à une ultime sodo
(quand on a une FIEFFEE SALOPE à portée de queue, faut en profiter...),
qu'il convient qu'il nous laisser un peu d'intimité. Après tout,
c'est son anniv' !
Je m'allonge aux côtés de ma maîtresse. Elle s'abandonne,
appuie sa tête sur mon épaule, plaque ses seins contre mes pectoraux
:
- Jamais je n'aurai oser imaginer une telle fête du sexe pour mon anniversaire...
Merci mon Chéri de m'avoir donné l'occasion de faire l'amour avec
deux beaux mecs.
Très féline, elle me bécote le cou, caresse mes flancs,
joue avec ma verge.
- Maintenant je sais que je n'ai plus de tabou, ou presque. Jamais je ne me
suis sentie aussi SALOPE, c'est à dire pleinement femme !
Elle m'asticote le chibre, fait doucement durcir mon membre.
- Mmmmm chéri... Cette queue magnifique semble reprendre toute sa vigueur.
Je l'embrasse sur la bouche, nos langues s'enroulent. Je pose mes lèvres
sur son front :
- Tu verras, elle mettra du temps à éjaculer, après nos
galipettes en triangle. Tu va en jouir comme jamais !!
- T'es vraiment un maître ès baise, mon amour.
... Conclut elle, admirative, m'enlaçant amoureusement. Nos paumes,
nos lèvres, parcourent nos épidermes. Sa chatte frotte ma trique
boursouflée de tous mes désirs pour elle, macule de jus de minou
mon sceptre de Mars. Je la prends par la nuque, plaque sa face contre mon érection.
Elle me tète le dard de son air la plus PUTAINE, à fond de gosier,
très lentement. J'ai tendu la main dans son delta de Vénus, y
engonce trois doigts écartés, dilatant au maximum sa cramouille.
J'interromps brièvement son pompier pour lui faire sucer sa mouille,
puis engouffre à nouveau la bidoche de ma bite dans son fourreau buccal.
Pour contrôler ma bandaison, je l'allonge sur le dos, lui enjoint de mettre
ses jambes à l'équerre vers le haut, titille son clito du bout
des doigts, longuement. Ma langue folâtre ensuite sur le velours de ses
cuisses, se darde au creux de son con. Mes mains se sont portées à
son buste, malaxent, pelotent, pétrissent ses poupes. Mes babines plongent,
virevoltent, frétillent dans sa coupelle d'Aphrodyte, en ressortent,
s'y noient. Je me gorge de son suc, le conserve en bouche pour lui rouler un
palot. Mes lèvres redescendent encor pour m'abreuver à sa source,
reviennent lui offrir sa propre saveur intime en un long baiser, plongent au
coeur de sa chatte en fusion. J'attends qu'elle jouisse sous mes assauts buccaux
dans un hululement, puis la recouvre de tous mes muscles pour la pénétrer
d'un puissant impact, biceps à ses reins, ses mollets galbés sur
mes épaules.
- Oh.... MIIIIIIIIIIIICHEL !
Je la bourrine de ma lance de chair. La douce fourrure de son pubis me frotte
le ventre.
- Ta queue... TA QUEUE, COMME JE L'AIME !!
Ma musculature roule sur elle, tout mon corps avance, recule sur le sien.
- Oh ! AH ! OOOOOOOOH ! OUIIIIIII !!
Impacts répétitifs de ma bite dans sa fourette.
- C'est trop BOOOOOOOOOON !
Je ralentis.
- N..NON ! CONTINUES ! BAISE, BAISE, BAISE !!
Trois coups de gaules impulsifs. Arrêt. Reprise de mon pilonnage frénétique.
- Mon AMOUR !!!
Je la tourne sur le côté, sa jambe droite contre mon buste que
j'ai relevé, en appui sur mes genoux campés sur le lit. Sans déloger
ma bite de ce fabuleux CLAPIER A PINES !!
- Ah oui, baise-moi comme ça !!
Je serre sa cuisse de mes bras, projette en avant ma biroute, la recule pour
mieux me la foutre, cette SALOPE EN CHALEURS !!
- OUIIIIIIIIII, PLUS FORT !
Je la composte, la bourrine, sexe raide comme un barreau de chêne, pour
son seul plaisir afin de décupler le mien.
- PLUS LOIN, SALOP !!
J'accélère, j'accélère. Puis ralentit et m'arrête,
bloquant volontairement tout mouvement de son corps.
- Continue de me troncher le con, Michel.
Je serre les dents, me concentre. Ça y est, je viens de passer le moment
de l'éjaculation, qui sera donc reporté à plus tard.
- Baise encore, fais moi jouir comme une PUTE ! TA PUTE !!
Je la choppe, lui bourre le paf de ma vitesse grand vit, très très
fort, clapotant dans sa mouille.
- Oui. OUI. OUIIIIIIIIIIIIIIIII !!! J.... Je....
Tout son être se tétanise, se crispe.
- JE JOUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIS ! Ô JE T'AIME, JE T'AIME,
JE T'AIME !!!
Ses yeux se voilent, elle semble au bord de l'inconscience, puis sa respiration
se calme. Je luis suce les seins, sentant sous mes lèvres la chaleur
de sa peau, son coeur battre la chamade. A peine a t'elle repris son souffle
que je m'allonge sur elle, remonte mon bassin à hauteur de son buste,
glisse ma pine entre ses nichons qu'elle resserre autour de ma trique gluante
de sa mouille, écarlate à force de me baiser cette PUTAIN. Poings
enfoncés dans le sommier de part et d'autre de sa face, je me branle
quelques minutes au milieu de ses tendres appâts. Elle a ployé
la nuque pour mettre en bouche mon gland lorsque celui-ci est à portée
de ses lèvres. Puis je bascule plus en avant, enfonçant dans son
gosier de PUTASSE mon braquemard. Elle tousse mais en redemande encore et encore.
Il devient urgent de nous offrir un final en beauté. Je lui ordonne de
se retourner sur le côté, face au miroir, cuisse droite relevée,
et de se planter ma pine dans le vagin car j'ai saisi ses mamelles à
pleine pogne. J'avance, recule en elle, sans relâche. Elle manifeste une
fois de plus son instinct de SALOPE : sa cuisse bascule vers l'arrière
quand je la tronche (ce qui démultiplie l'impact de mes saillies), va
en avant quant je démoule de son con. Puis, sans prévenir, je
lui fourre mon pieu dans le cul pour la sodomiser à cru. Elle crie, hurle,
glapit, vagit. Je tire sur ses miches chaque fois que mon mandrin l'encule.
Une sodo sauvage, barbare, primale, sans tendresse ni douceur ! C'est vraiment
une CHIENNE EN RUT et je me régale à lui défoncer l'anus.
Elle jouit par le cul comme une malade, mais je persiste à lui larder
le derche tant que je puis conserver un semblant de raideur, bien après
avoir copieusement éjaculé dans ses sphincters meurtris.
Je me lève pour me laver la bite et lui demande de me sucer la queue
après qu'elle se soit habillée, à genoux sur la moquette
pendant que je la domine, debout, de toute ma stature, mains aux hanches. Mais
à mon grand dam, elle doit mettre fin à ces réjouissances
vers 17 h afin de quitter notre métropole étudiante pour sa ville
d'origine. Il faut bien qu'elle fête mon anniversaire en famille, d'une
manière plus conventionnelle ! En tout cas elle est partie avec le goût
corsé de mes giclées de foutre dans la bouche...