Il est dix huit heure quand on sonne à la porte de Claire. Elle sort juste
de la douche, c'est donc en peignoir qu'elle va ouvrir. C'est Lise, la jeune métis
de la prison.
Les femmes tombent dans les bras l'une de l'autres.
-Lise!, vous êtes sorti quand? Demande Claire.
-Depuis ce matin, répond Lise, comme prévu. Tiens, mais on se tutoie
plus.
-Bien sur que si, poursuit Claire, tu as pas eu d'ennuie suite à ton affaire.
-Non, çà c'est bien placé.
-Très bien. Met toi à l'aise, une bonne douche tu feras le plus
grand bien. Il y a un autre peignoir. Je vais préparer le repas.
L'ancienne détenue revient vêtue d'un peignoir blanc qui tranche
avec sa peau noire. Elle est magnifique.
-Woua, tu es superbe, remarque Claire, on dirai pas la même femme.
-Merci du compliment, répond Lise. Tu veux un coup de main.
Claire se retourne en souriant.
-Non, pas maintenant, ironise-t-elle.
Lise comprend que la soirée ne devrait pas être désagréable.
Après avoir pris un apéritif, les deux femmes passent à table.
-Tu me raconteras ta vie en prison après? Demande Claire. Enfin, si çà
te gène pas.
-Mais, pas du tout, répond Lise.
Le repas terminé, elles passent au salon pour prendre le café. Elles
sont assise côte à côte.
Lise commence son récit.
-En fait j'ai été incérée pour un méfait que
je n'avais pas commis. C'est pour çà qu'ils m'ont gardée
que trois mois, jusqu'à ce qu'ils 'aperçoivent de leur erreur. Mais
qu'est-ce qu'en j'ai bavé. Au début, tous les matins, un groupe
de quatre filles m'emmenaientà la douche. Elles me mettaient toute nue,
et jouaient avec moi. J'essayais de me défendre, mais elles me donnaient
une fessée pour que j'obéisse. " Tu vas voir si tu es pas sage"
me criaient-elles.
J'étais obligée d'accepter. Elles me doigtaient pendant une heure,
pinçant mon clitoris. Il m'arrivait de jouir, j'étais leur chose.
-Mon dieu, çà se passait comme çà, demande Claire,
c'est terrible.
-A la longue, on s'habitue. C'est votre corps qui réclame. J'allais souvent
chez la doyenne.
Elle ne sortait jamais de sa cellule. De temps à autre, on lui emmenait
une fille. C'était une experte. Il fallait pas la toucher, mais elle aimait
vous voir tortiller du cul sous ses caresses.
Complètement nue, on s'asseyait sur elle, jambes écartées.
Elle jouait avec notre chatte et notre bouton, jusqu'à ce qu'on hurle de
plaisir. Je me suis gouinée pendant un mois avec ma collègue de
cellule, c'était super bon.
Devant le récit érotique de la jeune black, La respiration de Claie
s'accélère.
-Heu..un peu plus de café? Propose-t-elle.
-Oui, merci.
Claire reprend sa place.
-Sincèrement, je vous plaint, dit-elle en prenant la main de Lise.
-Maintenant répond Lise, je peux plus me passer d'une femme. Les hommes
ne m'intéresse plus.
Claire a appuyé sa tête le canapé, les yeux mi-clos, les lèvres
entre ouverts. Lise devine l'attente de la jeune juge. Elle dénoue le peignoir,
et découvre le corps splendide de Claire.
-Hum...hum...prend moi...s'il te plait..j'ai envie de toi...
Lise caresse les seins, suce les bouts devenus énormes. Elle descend sur
le ventre plat, embrasse le nombril, puis fait courir un doigt sur les lèvres
intimes. Claire écarte ses jambes au maximum. Sa chatte est totalement
offerte, le clitoris demande qu'a être décalotté.
-Allons au lit, propose Lise, tu vas voir comme je vais te faire du bien.
-Ce que tu veux, répond Claire soumise.
Avec deux doigts, elle décalotte le clitoris, fait tourner son majeur dessus
pour bien l'exciter. Sans brutalité, elle écarte le fente déjà
mouillée, et enfonce deux autres doigts dans la chatte. Lise c'est que
la jeune juge va se donner sans retenue.
-Ha...ha..ha..soupire Claire..ha...ha...oui...
La langue lèche, les lèvres sucent, aspirent, les doigts branlent.
le bouton est l'orgasme arrive au bout de dix minutes, violent. Mais Claire n'est
pas rassasiée, elle en veut encore.
-Ouiiii...vas-y...oh putain...comme tu fais...je joui encore...oui ..ma chérie,
doigte moi la chatte...fort..oui.
Le deuxième orgasme est terrible, la liquide gicle littéralement
sur les draps, une vrai fontaine.
-Tu as aimé, hein? Dit Lise avec fierté. Tu sais que la nuit va
être longue.
-J'assumerai, murmure Claire...je veux être ta pute..je veux que tu m'apprennent
aussi..je veux te faire jouir comme tu m'as faite jouir.
-Tu es prête à tout accepter, poursuit la jeune métis, même
la sodomie..
-Oui, je suis à toi...soupire Claire.
La nuit va être faite de cris, de gémissement, de pleurs, de hurlement
de plaisir, jusqu'au petit matin.
Les deux gouines s'assoupissent dans les bras l'une de l'autre. |