J'ai envie de vous raconter comment, l'été dernier à l'occasion
d'un méchoui, j'ai excité mon mari. Nous étions invités
par des amis à une fête qui se déroulait en plein air, sous
les pins, autour d'un méchoui.
Ils avaient installé un parquet, avec des tables et de chaises, sur
lequel les invités danseraient après avoir dégusté
le mouton. Mon mari ne dansant pas, je savais que je devrais satisfaire ma passion
pour la danse soit seule soit avec d'autres. Je me suis donc mise à danser
sans discontinuer. Très vite j'ai remarqué un homme visiblement
aussi fou de danse que moi qui se débrouillait très bien. Il m'a
également remarquée car il se tenait toujours à proximité
de moi ; puis il se mit à danser avec moi ces danses modernes oû
les partenaires se tiennent l'un en face de l'autre sans jamais se toucher.
Il était toujours près de moi. J'ai tout d'abord pensé
qu'il s'agissait d'un invité, puis je me suis aperçue qu'en réalité
il s'agissait du préposé à la préparation du méchoui.
Il était blond, mince, très vigoureux et nettement plus jeune
que moi, il devait avoir vingt cinq ans à peu près. Il sentait
bon la fumée pour avoir passé des heures à entretenir le
feu.
J'ai vu que mon mari avait remarqué cette affinité du danseur
pour sa femme et j'ai décidé d'exciter un peu sa jalousie, parce
que je savais qu'il aimerait ça. Mais j'ignorais tout à fait jusqu'à
quel stade il me permettrait d'aller.
J'ai tout d'abord dansé deux ou trois jerk avec le blond enfumé
au cours desquels nous ne nous touchâmes certes pas mais dont nos mouvements
de danse comportèrent quelques mouvements lascifs. Vous savez du genre
bassin qui mime l'amour. Quand, avec son bassin il faisait mine de me donner
un coup de queue, je répondais par un mouvement du mien pour offrir mon
ventre. Cette série fut suivie d'une première danse lente. Bon
test me dis-je. Je vais l'inviter et regarder la réaction de mon mari.
J'invite le blond et pose mes mains sur ses épaules tandis qu'il met
les siennes sur mes hanches. Je regarde mon mari . Son regard s'allume mais
je ne note aucune réprobation. Mon danseur ne me savait pas accompagnée
aussi il commence à me serrer ; il a joint ses mains derrière
mes reins de sorte que nos poitrines se touchent. Oui, il sent fort la sueur
et le feu. C'est pas désagréable cette odeur de fauve. Puis il
me frôle avec son ventre comme par accident. Mon ventre à moi provoque
un accident du même genre qu'il interprète comme une invitation
que se font nos ventres respectifs.
Il revient à la charge avec nettement plus d'insistance. Je regarde
du côté de mon mari qui a vu le manège mais qui ne s'offusque
en rien, bien au contraire me semble t-il ? La queue de mon préposé
au feu s'enflamme. Il bande dans son jean. Je frotte mon pubis contre cette
queue pour lui faire comprendre que j'apprécie l'hommage. Il passe alors
sa jambe entre mes cuisses et en réponse je pose ma tête dans son
cou, ce qui me permet de lui souffler dans l'oreille " on commence à
être mouillés " quelques mots auxquels on peu donner diverses
interprétations. Comme je frotte obstinément mon pubis contre
sa queue raide il se croit permis de descendre ses mains sur mes fesses. Je
me tourne de manière à ce que mon mari puisse voir ces mains,
puis me retourne encore pour voir sa réaction. Il a l'oeil brillant ;
cela l'excite comme je m'en doutais un peu.
Nous nous installons pour danser juste à un mètre ou deux de
mon mari. Mon danseur a passé ses mains sous la ceinture de ma jupe,
trouve le bord de mon slip et se glisse dessous. Il touche maintenant la peau
du haut de mes fesses. Il a mis sa figure dans mon cou et me fait de petits
baisers sous l'oreille. Il est au plus fort de son excitation et doit être
persuadé qu'il a trouvé un bon coup. Ce qui est vrai d'une certaine
façon. Je me suis promise d'aller aussi loin dans le badinage que m'y
autoriserait tacitement mon mari ; c'est à lui de savoir, de voir. L'étape
suivante c'est moi qui la franchit en faisant descendre ma main sur son jean,
comme si je voulais vérifier son degré d'excitation. C'est, pour
lui le signal qu'il attendait.
Il continue à danser en me tenant contre lui mais en progressant vers
le bord de la piste ; il me pousse doucement vers l'extérieur avec son
ventre. Il ne faut pas qu'il m'emmène trop loin de mon mari. Le spectacle
est avant tout pour lui. Comme nous sommes dans une forêt et qu'il n'y
a pas d'endroit où aller plus particulièrement, il se contente
du premier arbre en bordure de la piste qu'il me fait contourner. Nous sommes,
relativement, à l'abri des regards, dans l'ombre de l'arbre auquel il
m'adosse.
Je regarde ce que fait mon mari. Il s'est levé. Je pense qu'il va mettre
un terme à notre danse. Mais non, il change juste de place pour continuer
de nous avoir en point de mire. Dans ces conditions, on continue nous aussi.
Le danseur blond m'embrasse sur la bouche pendant que ses mains fouillent sous
le devant de ma jupe. Je le tiens aux fesses sur lesquelles je fais des caresses.
Il a trouvé le bord de mon slip et je sens ses doigts qui passent dessous.
Il est dans mes poils, cherche ma fente, la trouve et me caresse le clitoris.
Je gémis dans son cou tout en surveillant mon mari qui regarde. Mon danseur
s'aperçoit que je suis trempée. Cela l'excite. Il prend ma main
et la conduit sur sa queue. Je le caresse au travers de son jean.
Mon mari à l'oeil fixe, il est fasciné par le spectacle de ma
main caressant la queue de mon partenaire. Le danseur blond appuie alors sur
mes deux épaules. Il veut que je descende. Il veut mettre ma figure à
la hauteur de sa braguette. Je pense avoir atteint là le point crucial,
le déclic ; j'attends une réaction de mon mari. Il sait que si
je descends j'aurais alors la bouche en face d'un sexe raide qui ne demande
qu'à sortir de son vêtement.
Mon mari ne bouge pas, il regarde, il attend la suite.
Je suis à genoux devant le ventre de mon danseur dans l'ombre de l'arbre.
Quoi faire d'autre que d'ouvrir son pantalon ? Je mets les doigts sur la fermeture
éclair de son jean et je fais descendre jusqu'en bas la glissière.
Je trouve un slip blanc. Je vais chercher le bord du slip et le baisse pour
voir appara&icrc;tre un morceau de chair rose qui me jaillit à la
figure. Pour un peu sa queue serait directement entrée dans ma bouche.
Il a une jolie queue mon préposé au feu. Je prends sa bite dans
ma main droite pour en apprécier les contours ; c'est doux mais ferme
et chaud ; c'est palpitant. Je regarde mon mari debout à quatre ou cinq
mètres et je lis ou crois lire dans ses yeux un encouragement. Alors
je suce. J'ai mis l'extrémité de la queue dans ma bouche et je
m'applique avec ma langue à repousser la peau qui recouvre le gland.
Voilà, j'ai dégarni le gland qui est sur ma langue. Je titille
le dessous tandis que mes mains malaxent ses couilles.
Au bout de quelques minutes j'entends mon danseur qui commence à ahaner
au dessus de moi et je vois qu'il donne des coups de bassin pour faire entrer
sa bite plus profond. Il se branle la queue dans ma bouche ; il la frotte sur
ma langue et contre mes joues. Je suis en train de penser qu'il va me mettre
une giclée de foutre dans la bouche, quand il me relève et m'appuie
contre l'arbre. Il s'apprête à m'enfiler. Je regarde mon mari ;
j'ai l'impression qu'il va exploser d'excitation ; il me donne son assentiment
de la tête ; son approbation ; pour un peu il aurait hurlé un grand
" vas-y ". Moi je ne voulais pas aller jusque là !! Je suis
prise au piège ; mon piège se retourne contre moi. Il faut que
j'assume maintenant. Il faut que je me laisse prendre, me laisser enfiler. Je
suis bien assez mouillée pour ça. Pas le choix de toute façon.
Mon danseur a mis sa main gauche sur mon épaule droite tandis que de
son autre main il tient sa bite dirigée vers mon ventre. Je soulève
alors le bas de ma jupe, je descends mon slip, j'ouvre ma chatte avec mes doigts
et écarte ma jambe vers l'extérieur. Je lui dis juste " Allez-y
!! " Son gland est dans les poils de mon pubis mouillé. Je me dis
que maintenant il ne peut que me tirer. Mon mari doit penser la même chose.
C'est trop tard pour faire marche arrière. Mon mari est donc satisfait
de cette situation alors qu'il sait que je vais recevoir dans une minute ou
deux du foutre de ce mec dans la chatte. Il ne perd pas une miette de mon accouplement
avec le préposé au feu. Le danseur blond enfonce sa queue en moi.
Quand il a tout entré, je rapproche la jambe que j'avais écartée
pour avoir un meilleur équilibre et mieux sentir la bite qui me poinçonne.
Il est d'une vigueur incroyable ce mec ; j'ai l'impression d'avoir une bête,
un animal dans le ventre. Il pose ses deux mains sur mes épaules et commence
son travail de mâle en me labourant la chatte à grands coups de
queue.
Putain !! il baise comme il danse !! Il cogne, me défonce ; mon dos
commence a être meurtri par l'écorce du pin qui est derrière
moi. Mon mari s'est rapproché de nous. Il se tient maintenant juste derrière
le danseur en train de me limer la chatte.
J'ai posé mon menton sur l'épaule du mec pour regarder mon mari
qui se caresse. Lui aussi me regardait ; il voyait ma bouche ouverte et écoutait
mes râles de plaisir dans les coups de reins du blond. Je l'entendais
me traiter à mi-voix de salope, de chienne lubrique.
Je jouissais tant et plus ; je mouillais de partout et au moment où
j'allais recevoir la semence j'enroulai une jambe autour des fesses de l'homme
et hurlai à l'intention de mon mari : " Il VIENT !!!! "