Nous sommes donc revenus, mon mari et moi, la semaine suivante, un soir vers 19h,
chez le kiné. Celui-ci semblait encore un peu tendu par la présence
de mon mari qu'il a fait asseoir dans un coin du cabinet. Comme je craignais que
le kiné ne soit paralysé par la présence de mon mari, j'ai
décidé de prendre les devants. Après m'être totalement
déshabillée, sans qu'il ne me l'ait demandé, et au lieu de
monter sur la table d'examen, je suis allée directement au bas-ventre du
kiné. J'ai ouvert les boutons de sa blouse blanche pour parvenir à
sa braguette que j'ai ouverte dans la foulée sans lui laisser le temps
ou le choix. J'ai trouvé une queue ramollie par le stress ce qui fit sourire
mon mari dans son coin. Mais bien décidée à parvenir à
mes fins, j'ai engouffré la queue et les couilles dans ma bouche en me
mettant à genoux devant le kiné. Je tenais ses fesses. Le kiné
avait posé ses mains sur le sommet de mon crâne. Je travaillais avec
la langue et les joues tout en surveillant mon mari. Le kiné a été
un peu long à la détente, mais au bout de quelques minutes, j'ai
senti dans ma bouche son membre qui commençait à bouger seul sous
les caresses. Sa queue se redressait. J'ai alors fait sortir les couilles de ma
bouche pour lui faire de la place. Je jetais un coup d'oil victorieux vers mon
mari. Maintenant le kiné était à moitié bandé.
J'ai donc poursuivi le travail de succion pour parfaire l'érection. Quand
j'ai pu sentir sur ma langue le gland découvert,
gonflé, que j'ai pu avec le bout de ma langue suivre la fente de haut en
bas et qu'il a été humecté à souhait, j'ai su que
le moment était venu de passer aux choses sérieuses. Je me suis
relevée et j'ai moi-même déshabillé le kiné
complètement. Une fois totalement nu, je l'ai fait tourner sur lui-même
pour que mon mari le voit bien sous toutes les coutures, puis je l'ai étendu
sur le dos sur sa table d'examen. Chacun son tour non ? Il était là
allongé et soumis avec sa grosse bite dressée vers le plafond. Son
engin me fascinait vraiment et je crois que je n'étais pas la seule si
j'en juge par le regard effaré de mon mari qui n'avait jamais vu de si
belle queue. Comme la dernière fois, l'assistante est entrée dans
le cabinet, mais contrairement à sa précédente incursion,
cette fois elle est restée, puis est allée
s'asseoir à côté de mon mari, sagement, comme une nouvelle
spectatrice. Je pense qu'elle n'avait jamais vu la queue du kiné, son employeur.
C'est en tout cas ce qu'elle a dit à mon mari. Mais plus encore que la
queue, ce qui l'intriguait, c'était bien la présence de mon mari
qui venait assister aux ébats de son épouse, lequel, en clair venait
assister à son cocufiage. Ca, c'est quelque chose qui la dépassait,
lui ouvrait des horizons. Comme je n'étais pas là pour faire un
cours de sexologie, j'ai donné un dernier coup de langue sur le gland du
kiné et je suis montée sur la table à mon tour en priant
le ciel qu'elle soit assez solide pour nous supporter tous les deux.
Je me suis assise sur les cuisses de l'homme, un genoux de part et d'autre de
ses hanches. Je tenais sa queue verticalement devant mon ventre. J'étais
en train de me demander comment j'allais l'employer, encore hésitante entre
ma chatte et mon cul qu'il avait si bien limé la dernière fois.
J'ai décidé de commencer par la chatte. Ouvrant mes lèvres
avec mes doigts, je me suis dressée sur les genoux et me suis mise au-dessus
de l'engin que j'ai conduit à l'entrée. J'ai fait entrer un demi-centimètre
du gland dans ma fente et suis restée là à jouer un instant
en regardant mon mari et l'assistante. Je ne les ai pas quittés des yeux
pendant que je descendais sur la bite qui entrait en moi. Quand la queue du kiné
a été installée à sa place, bien au fond de mon vagin
mouillé, j'ai entrepris de lents mouvements de haut en bas. Je voulais
que les spectateurs puissent voir la queue du kiné entrer et sortir tout
en se lubrifiant de mon jus, mais je n'ai pas fait ce que je voulais car je me
suis laissée entraîner par mon plaisir. Je pensais pouvoir faire
de multiples allers et retours mais en fait la queue a provoqué un tel
tumulte dans mon intimité que très vite je me suis trouvée
emportée. Je ne maîtrisais plus rien, montant et descendant de plus
en plus vite sur la bite du kiné lequel de son côté devenait
tout rouge et haletant. J'ai senti
arriver mon orgasme que je n'ai jamais pu contrôler. Devant mon mari et
devant l'assistante qui étaient devant moi, j'ai joui, j'ai bavé,
j'ai mouillé dans un râle. Quand j'ai eu repris mes esprits, j'ai
vu le kiné qui se contorsionnait sous moi. Il soulevait ses fesses et essayait
de me limer, il voulait tirer, mais dans cette position c'est moi qui tenais les
commandes et mon poids ne lui laissait que peu de liberté de mouvement,
aussi ne parvenait-il pas à ses fins. J'ai donc sorti la bite raide et
dégoulinante et j'ai fais un demi-tour sur la table, pour me mettre dans
l'autre sens, et présenter maintenant mon dos et mes fesses aux spectateurs.
Là, je me suis à nouveau soulevée comme la première
fois, mais pour mettre la queue entre mes fesses et non plus dans ma chatte. J'avais
gardé un tel souvenir de ma sodomie précédente que je tenais
à tout prix à recommencer.
Tenant la bite, j'ai cherché à tâtons mon petit trou que j'ai
trouvé, pour y ajuster le bout du gland. Nouvelle descente. Plus difficile
car cette entrée est plus serrée et moins lubrifiée, mais
j'y suis parvenue en faisant travailler mon bassin. Toujours aux commandes, j'ai
godé mon cul avec l'engin du kiné. Je l'ai fait coulisser d'un bout
à l'autre. J'entendais le kiné qui râlait de plaisir. Je lui
ai dit qu'il allait jouir là. Les spectateurs retenaient leur respiration.
Je me suis appliquée sur la bite, la serrant avec mes fesses, la malaxant,
la comprimant, lui faisant supporter tout mon poids au risque de me défoncer
toute seule. Mon travail a été récompensé. J'ai entendu
le kiné crier et j'ai senti sortir le foutre, plein de foutre, épais,
chaud et visqueux. J'ai prévenu les spectateurs en leur disant simplement
« il est en train de me jouir dedans !! » Ils ont dû s'en apercevoir
car la semence du kiné ressortait de mon cul, coulait sur la bite et retombait
sur les couilles d'où elle était sortie quelques secondes auparavant. |