Nous sommes à Versailles, en 1946.
Versailles, la ville, pas le château. Du moins, pas celui du Roi-Soleil,
Louis XIV, mais celui de ma reine, la belle et douce Marie Victorianne. J'étais
son prince, le jeune Valentin.
Dans le grand salon du château, la grande horloge sonne les douze coups
de minuit. Je suis dans un grand bain, remplit d'eau et de mousse. Mes mains se
promènent sur le corps de la reine, un corps ambré qui est encore
plus magnifique, tout trempé. Une main la savonne, passant sur son ventre,
ses seins, son entre jambes, ses cuisses, ses fesses. Mon autre main d'étendre
le savon, de rincer, de caresser, d'exciter, de pétrir et ultimement, de
la faire jouir. Elle se retourne face à moi et lave ma verge de ses mains.
Elle achève le travail par de grands coups de langues. Alors qu'elle se
relève, je la prend par la taille et ramène ses seins à hauteur
de ma bouche.
Ma langue se promène sur son sein droit. J'en gobe le mamelon brun dans
ma bouche. Son sein gonfle, enfle, le bout durcit. Goulûment, ma bouche
savoure sa poitrine généreuse, passant d'un sein à l'autre.
Mes mains descendus sur ses fesses de les serrer, de les pétrir.
Pendant ce temps, les mains de la reine de masturber mon organe, pointé
à la verticale vers l'ouverture de son temple d'Aphrodite, les deux portails
écartés par des doigts indiscrets que rien ne retiens. D'une main
je la plaque contre moi et de l'autre main, je pénètre dans le temple,
les cinq doigts de visiter ensemble le sanctuaire. Ma main glisse dans le couloir
du temple et en font vibrer les murs de
plaisirs. Les mains de la reine s'affolent sur mon organe. Sentant venir le moment
de jaillir ma sève, ma main ressort d'un coup du vagin, qui reste grand
ouvert et dans lequel sont propulsés des jets de ma semence chaude qui
s'en vont gicler
dans le fond de son temple, giclant dans le visage d'Aphrodite, sise sur son trône
aux portes de l'utérus, la deuxième partie
de son temple, dédiée à la fécondité. La reine
plie ses genoux et son temple d'engloutir mon organe en fusion, avant même
que les derniers jets eurent fusés. Nos corps fusionnés, la bouche
de la reine de se fusionner à la mienne, nos langues
de s'agiter et de s'entrechoquer, comme deux serpents en duel.
Nos bouches se serrent dans une envie commune irrésistible de posséder
l'autre. Mon organe qui glisse dans son vagin, dans mon sperme, c'est divin. Nos
ébats se transportent dans notre lit et bientôt c'est Morphée,
l'un des fils d'Hypnos, de nous plonger dans le sommeil en nous touchant de sa
fleur de pavot.
Deux corps nus endormis, l'un sur l'autre, dans des draps mouillés. Sur
le visage de ma reine, des coulées de sueur et de sperme. Sa bouche écume
de sève blanche comme une possédée du démon. Au Moyen
Âge on aurait bien brûlé en enfer pour les joutes sexuelles
auxquelles on s'adonnait.
L'inquisiteur Bernard Gui aurait voulu brûler la belle Marie comme une sorcière
en voyant ce que j'allais voir plus tard dans la nuit, me réveillant et
descendant dans les profondeurs du château...
Mais peut-être que Bernard Gui aurait voulu alors se jeter dans les flammes
pour maudire sa chair possédée par le démon des désirs
impurs, son organe diabolique bondissant dans sa soutane noire.
Un ange est sur moi.
Dans la noirceur de la nuit, je vois son corps immatériel, auréolé
de lumière blanche, drapé d'une toge blanche, accroupi sur mon
organe, qui glisse dans une antre vaginale dont je ressens la friction agréable
sur ma verge.
Ses mains sont sur mes épaules. Je sens la chaleur de son corps. Sa tête
est au dessus de la mienne. Sa bouche s'ouvre, elle gémit, elle exhale
son plaisir, qu'elle ressent, qu'elle découvre, qu'elle goûte,
avec la verge d'un mortel. L'ange, grisé par le plaisir, augmente le
rythme et la fougue du va-et-vient et fait exploser ma verge en elle. Je me
réveille. Mon organe, encore palpitant, dégouline de sperme.
Est-ce que j'ai rêvé ?
Est-ce réel ?
Aucune trace de cette visiteuse nocturne aux grands
cheveux blonds brillants, aux yeux bleus, au corps beige luminescent.
De la cave retentit un grand râle qui me fait tressaillir. Je me retourne.
Je suis seul dans le lit de la maîtresse du château, Marie Victorianne.
De la lumière sort par la trappe ouverte sous le divan déplacé.
Elle est dans l'atelier des statues. Elle se fait empaler par une statue, vous
croyez ? Vous n'avez aucune idée de ce qui se passait en réalité
à ce moment précis.
Vous n'avez aucune idée de ce qui pouvait lui procurer un plaisir aussi
intense. Je descend les marches et mes yeux ne peuvent croire ce qu'ils voient.
Lors d'un voyage en Inde que nous avons effectué, ma maîtresse
s'est découverte un intérêt pour les serpents...
De retour au château, elle a fait venir deux boas d'Amérique. Le
mâle, elle l'a dressé, elle l'a dressé pour qu'il la fasse
jouir. Enroulé autour du corps beige-ambré de ma maîtresse,
le boa constricteur mâle de 4 mètres de longueur a les deux extrémités
de son corps rouge et vert dans les antres intimes de la femme soumise aux plaisirs.
Son corps recouvert d'écailles glisse dans les antres, un double va-et-vient
simultané. La tête triangulaire glisse dans le vagin, sortant de
temps en temps pour respirer, pendant que la queue glisse sans interruptions
dans l'antre de Sodome. Elle est doublement pénétrée jusqu'au
plus profond de ses antres et les râles que poussent ma maîtresse
sont assourdissant, à vous faire tressaillir.
La langue en Y du boa de titiller les parois mouillées et sensibles du
vagin, lichant un peu de la divine cyprine.
Je ne vois pas ce qui se passe dans le vagin, mais le serpent ayant toujours
la langue sortie, qui s'agite frénétiquement, on peut supposer
que le vagin de ma maîtresse est la proie d'un chatouillement qui provoque
les plaisirs les plus intenses, en témoigne les yeux exorbités
de ma maîtresse, qui se referment dans une grimace de plaisir, pour se
rouvrir violemment en même temps que la bouche, une bouche d'où
exhale des gémissements, des hurlements. Des plaisirs lancinants.
Les antres de ma maîtresse sont dilatées à l'extrême.
Le milieu du corps du boa est trop gros pour une pénétration,
mais la tête conique et le dernier tiers du corps, qui rétrécit,
surtout dans les cinquante derniers centimètres, formant la queue qui
se termine presque en pointe, permettent d'aller au fond des choses.
Ma maîtresse n'est pas la seule à jouir dans cette pièce.
Un homme assis sur une chaise qui masturbe sa verge au gland surdimensionné.
Un homme et une femme debout, accouplés, l'organe pénétrant
un vagin de pierre, dans un plaisir éternel, plaisir exprimé par
les bouches ouvertes et les expressions jouissives des visages des statues.
Le fameux dieu grec, couché sur le dos, l'organe dressé dans une
éternelle érection, attendant les faveurs d'une mortelle attirée
par les plaisirs charnels. Dans un bassin, un homme, l'organe en érection,
qui éjacule de l'eau, un gros jet en ligne droite qui ricoche contre
un rocher et retombe dans le bassin pour remonter dans le boyau de la statue.
Au milieu de cette orgie statuesque, un couple de boas qui s'enroulent autour
des statues et qui, de temps en temps, s'accouplent, le mâle s'enroulant
autour de la femelle.
Des orgasmes embrasent le corps de la sculptrice, comprimant la tête
du boa qui faillit y rester, en manque d'air. Après que le boa se soit
déroulé, laissant ma maîtresse exténuée, le
visage rouge, trempé de sueur, les antres restant grandes ouvertes, elle
se lève et se dirige vers la statue de l'homme se masturbant sur sa chaise.
Caché derrière le couple de statues en pleine action, je vois
cette femme insatiable qui gobe et liche l'organe de l'homme qui semble y trouver
un rare plaisir. Elle est à genoux, mouillant l'organe dans sa bouche,
ses mains remontant sur les pectoraux de la statue
blanche. Toutes les statues de l'atelier étaient blanches. Les statues
avaient des expressions faciales et des corps d'un réalisme troublant
et drôlement excitant.
Bientôt elle se lève et vient se placer au dessus des cuisses de
l'homme, offrant ses grandes et petites lèvres roses, mouillées,
échaudées, enflammées, enfonçant le gros gland dans
son vagin et s'empalant d'aplomb. Elle voulait que ce soit brusque, lancinant,
grisant. Elle lâche un grand cri à chaque élan, à
chaque coup de bélier qu'elle se donne.
N'en pouvant plus de lutter contre le sommeil, je remonte dans la chambre et
me recouche. Mais les plaintes de ma maîtresse m'empêchent de dormir.
Viens finalement le temps où elle a finalement pompée toute son
huile et qu'à bout de ressources, elle décide finalement de se
coucher, laissant le couple de boas s'enrouler autour des statues.
La lumière s'éteint. La trappe se referme, le divan glisse, le
lit bouge. Elle me prend dans ses bras et je sens son corps chaud, humide, enflammée,
frémissant. Je sens son coeur qui bat encore vite. Face à elle,
elle place mon menton sur son épaule et me sert très fort, ses
longs cheveux noirs sur ma joue, alors que je fais semblant de dormir, ou presque.
Le lendemain matin, elle m'emmène à l'atelier et me montre dans
le fond de la salle une forme cachée sous un grand drap blanc. Elle dévoile
la statue. Une femme pulpeuse à quatre pattes, la croupe bien haute,
les cuisses massives et les jambes aux mollets gonflés, bien écartées.
Entre ses lèvres vaginales exubérantes, un vagin... ouvert ! Un
puits dont on ne voyait pas le fond, aux dimensions de mon organe.
- Elle est faite à ta mesure. Essaye-là, elle est pour toi...
- Avant, j'ai une autre idée...
Je prend le bras de ma maîtresse et la mène à l'homme sur
sa chaise. Je glisse mes mains sous la robe rose et baisse la petite culotte
blanche. Je la place sur la statue, relevant la robe de la main gauche et écartant
les lèvres de son vagin de la droite. Je fais pénétrer
la verge de pierre bien au fond de son vagin. Je dégaine mon organe écumant,
gonflé dur et m'appuyant sur le dos de ma
maîtresse, je pénètre son antre de Sodome. Un plaisir divin
que je savoure en prenant tout le temps de goûter mon plaisir. À
cheval sur elle, mes bourses gonflées cognent contre les chairs tendres
et bien chaudes de ses croissants. Le son de sa voix gémissante est tellement
agréable à entendre.
Ma verge est gonflée à bloc. Je sens la pression du sperme accumulé.
Mais je me retiens le plus longtemps possible.
Mon plaisir, je voulais le faire durer.
Et je voulais encore l'entendre gémir et me supplier de faire gicler
ma liqueur chaude dans ses entrailles. Les yeux fermés, je goûte
la sensation de ma verge qui glisse dans son canal et bientôt, laissant
déferler ma sève dans son antre, je goûte au plaisir divin
de ma
semence qui jaillit, qui pulse, qui gicle dans de brusques décharges.
Mon plaisir est intense. Les réactions de mon corps, je ne pouvais plus
les contrôler, mon orgasme prenant possession de tout mon être.
Ma bouche s'ouvre, ma tête bascule, ma sève de gicler.