La personne âgée, avait profitée de la négligence du
portier, Séraphin ,qui avait laissé la porte ouverte. Elle descendit
la rue, pressé prenant la direction d´ une avenue pleine de véhicules
en mouvement, quand elle se décida à traverser l´avenue. Elle
fut reversée par un autobus qui ne pu l'éviter.
Comment elle était sourde-muette et un peu myope, elle ne percevait pas
le danger;
Elle mourut sur place. Son corps resta étendu sur le sol. Quelques minutes
après l'accident arriva la police pour établir les causes de l´accident.
C´est fut le commencement des problèmes pour l´asile et pour
leur avocat.
Cécile s´éveilla dans le somptueux lit de sa luxueuse demeure
d´un quartier chique de Rio.
Elle actionna l´ouverture électrique des rideaux et fut confrontée
au spectacle d´un jeune homme en t-shirt blanc et Jean, crasseux, occupé
à faire pipi. Le jet doré s´élevait dans un arc de
cercle parfait pour retomber au milieu de la piscine carrelée de mosaïque.
Cécile s'assit. Dans son lit et aux prix de quelques contorsions, pressa
un bouton pour appeler sa bonne
Judith.
Sa besogne achevée, le jeune homme remonta la fermeture éclair
de son pantalon et s´éloigna d´un pas non-chaland.
Tout en enfilant un peignoir de soie orné de marabouts sur sa chemise
de nuit et des mules roses poussiéreuses elle attendit l'arrivée
de Judith.
- Judith!!!!! Glapit Cécile. Que fait ce type dans le jardin ?
- Il ne faut pas vous énerver madame, répondit la bonne sans s´émouvoir.
C´est un garçon que votre mari a employé pour s'occuper
de la piscine.
- Vous ne pouviez pas le dire plutôt ?
Cécile était rouge de colère, Furieuse, elle entra dans
la salle de bains et claqua la porte si violemment qu´un cadre se décrocha
du mur. Le verre éclata en atteignant le sol.
- Imbécile de bonne. Qu'elle Abrutie !
Décidément on ne trouvait plus de personnel correct. Ils venaient
et repartaient aux grés du vent.. Vous pouviez vous faire violer ou dévaliser
chez vous, c´était le cadet de leurs soucis.
Elle enleva son peignoir et sa chemise de nuit puis se glissa sous le fouet
vivifiant d´une bonne douche glacée.
Elle serra les dents car le froid était bon pour sa peau. Il raffermissait
tout, et dieu sait que, malgré la gym, le yoga et la danse moderne, tout
avait besoin d´être raffermi. Non qu´elle fût empâtée,
Nullement. Pas un gramme de graisse sur tout le corps. Elle était encore
très belle à trente-cinq ans. Elle sortit de la douche, la colère
n'était pas tombée.
Elle se drapa dans une sortie de bain de tissu-éponge moelleux et revint
dans sa chambre.
Cécile avait un petit sourire, dur. Elle possédait un joli petit
nez retroussé, des cheveux blonds, longs, et émaillés de
mèches dorées. Grâce à des lissages réguliers
sa peau avait un aspect très jeune.
Ses vilaines lunettes avaient cédées la place à des lentilles
de contact de couleur bleu tendre, qui cachaient ses yeux verts. Mais elle préférait
le bleu.
Elle se mit nue et se regarda dans son miroir.
Ses seins rebondis se tendaient orgueilleusement en avant, les lois de la pesanteur
ne pouvaient rien contre eux.
Ses hanches étaient pleines, son ventre lisse et tendu. Son sexe était
lisse hormis une petite touffe de poil qu'elle avait gardé juste en haut
du mont de vénus. Ses fesses qu'elle trouvait trop large lui donnaient
un air coquin.
Elle s´habilla d´une petite jupe beige, de coton léger,
et d'un chemisier de soie qui moulait si bien sa belle poitrine. Elle se savait
ravissante et très excitante.
Volontairement elle ne mit pas de slip et laissa sa poitrine nue, le contact
de ses mamelons sur le tissu léger lui procurai une caresse qui finissait
toujours par l 'exciter.
Se trouvant belle et désirable elle se regarda une dernière fois
dans son miroir et se fit un beau sourire.
- Quelle cochonne je fais, quand même, je devrais mettre au moins un
string, s'il y a un peu de vent, tout le monde verra mes fesses ou ma chatte.
Eh ! Puis zut, j'ai envie d'exciter les hommes ou les femmes aujourd'hui.
Elle se dirigea vers la cuisine et dit à sa bonne
- Écoute, je vais être absente une bonne partie de la journée,
il se peut que je ne rentre pas avant ce soir. Prépare tout pour le repas
du soir.
- Bien Madame.
.
C´était une belle journée claire, sans brouillard. Elle
une envie folle de tout plaquer et d´aller à la plage profiter
de l'homme avec qui elle avait rendez-vous.
Lorsqu´elle arriva, elle avait cinq minutes d´avance sur l´horaire
prévu, elle ne fut pas tellement surprise de voir son amant, tenant dans
ses bras une magnifique gerbe de roses. Il se précipita vers lui, il
lui remit les fleurs tout en la saluant.
- Cécile, vous êtes très belle. Il n'y a pas de femmes
aussi belles que vous, dans cette ville. Moi qui connais très bien tous
les endroits où l´on a la chance d'en trouver une, je n'en connais
aucune qui ait une sensualité pareille à la votre. Je suis bénit
des dieux de vous avoir rencontré.
- ..
- J'espère que je ne vous gêne pas en disant cela ?
Cécile ne répondit pas aux compliments que venait de lui faire
cet homme.
Heureuse, toutefois de son appréciation, elle laissa fleurir un sourire
sur ses lèvres.
- Chéri !, Merci du compliment. Veut-tu aller à la plage avec-moi
? J'aimerai prendre un peu le soleil. C'était la première fois
qu'elle l'appelait « Chéri » et qu'elle employait le tutoiement
- Avec plaisir, allons-y
Il prirent sa voiture et prirent la direction de la plage.
Tout en conduisant Serge se disait que sa future maîtresse avait l´air
amoureuse et que lui aussi il l'était. Il était sûr que
ce ne serait pas une brève rencontre, mais une liaison durable.
Ils arrivèrent à la plage, il gara la voiture et l'invita à
descendre.
Elle quitta le véhicule et emprunta avec prudence l'escalier qui menai
à la plage, et traversa l´étendu de sable pour rejoindre
les vagues.
Ce jour la, une forte houle les rendaient gigantesques, un peu plus loin, deux
jeunes se livraient à de dangereuses acrobaties avec leurs planches de
surf.
Elle les regarda s´imaginant à leur place avec Serge son futur
amant en train de glisser
sur les énormes rouleaux, Il était si attentionné, si romantique,
si...............Différent dans un sens.
Elle marchait lentement le long de la plage. Les flots mousseux lui chatouillaient
les pieds. Elle était émerveillée d'être là
avec un homme si spécial au bord de mer.
Tout en marchant il lui parla.
Elle se retourna. surprise, elle le regarda intensément, ses yeux éclaboussés
de soleil paraissaient encore plus grand.
Serge de son coté la regardait , médusé par sa beauté.
Il eut soudain l'envie de la prendre dans ses bras, de sentir son corps, de
le caresser et de lui faire l'amour.
Il faisait chaud ! Une journée parfait pour rester au bord de la mer.
Cécile vis son regard sur elle. Elle aussi le détaillât
de la tête au pied et elle vie la bosse qui commençait à
déformer son caleçon.
- c'est moi qui te fais cet effet ?
- Euhh. Oui en effet,
- Allons viens marchons encore
Cécile ne faisait rien pour retenir sa jupe qui volait au vent, elle
marchait devant Serge et sentait son regard aux creux de ses reins. Elle sentait
déjà en boule se former dans son ventre, signe qu'elle avait envie
de faire l'amour.
Comme il était encore tôt , il n´y avait presque personne
sur la plage.
Ils choisissent un endroit tranquille et désert.
Serge pausa sur le sable une grande serviette et Ils restèrent là,
étendu en silence.
Cécile eue envie de s'offrir à la caresse du soleil et de provoquer
un peu plus Serge qui ne la quittait pas des yeux, elle enleva son chemisier
en prenant soin de ne dévoiler ses seins que par petit bout Elle aimait
bronzer les seins nus et profiter ainsi du soleil.
Elle se blottit dans les bras de son amant et posa ses lèvres sur sa
bouche, sa main parcouru son corps et arriva sur son sexe.
Cécile glissa sa main à l´intérieur du caleçon.
Sa main droite pris son sexe et le caressa doucement, l´érection
est superbe , son membre est dur et gros comme rarement elle n'en avait tenu.
Elle commença à le masturber tout en continuant ses baisers passionnés.
Machinalement,. Elle fit glisser le caleçon pour être plus à
l'aise et la queue de son amant était maintenant à l'air libre.
Il libéra ses jambes de leurs entraves et mis sa main sur la tête
de Cécile pour lui faire comprendre qu'il souhaitait ses lèvres
sur son sexe.
Cécile compris le signe et glissa vers ce sexe qui se tendait vers sa
bouche. Elle ouvrit les lèvres et elle s´appliquât à
lui faire une douce fellation. Elle tirât son prépuce en arrière,
découvrit le gland, arrondi les lèvres et fit coulisser sur la
queue de Serge jusqu'au fond de sa bouche.
Elle aimait sentir une queue lui remplir la bouche, elle le suça tout
en lui malaxant les testicules, Cécile est une suceuse hors pair ,sa
tête descendait et montait doucement tandis que sa langue courait sur
la hampe dressée. Elle savait y faire.
Quand elle sentit qu'il n'était pas loin de la jouissance elle relâcha
son étreinte et vint se blottir contre lui, sa peau, ses seins sur lui,
cela l´excitait. Elle lui demanda de bouger, elle releva sa jupe et ouvrit
les cuisses pour lui présenter sa chatte ouverte..
Elle était son jouet sexuel, Il contrôlait tout.
Une de ses mains est à la base de sa queue, elle le regard , impudique,
pleine d´excitation, glissant, vers sa grotte humide, son sexe tendu,
impatient d´avoir si attendu cet instant.
Cécile non plus n'en peu plus ses mains s´agrippent aux ses reins
de son partenaire , enfin, elle laisse aboutir son désir , son corps
est souple et rompu aux jeux de l´amour, ses gémissements de plaisir
s´élèvent.
Elle sent son intimité devenir de plus en plus humide, s'ouvrir et accueillir
ce membre, chaud, si dure qui la perfore. Elle se prépare à avoir
son premier orgasme.
Serge la besogne avec application retardant sa jouissance et lisant le plaisir
sur le visage de sa maîtresse.
Brutalement elle le renverse se mettant à califourchon sur Serge, cramponnée
à ses hanches ses gros tétons lui effleurent le visage à
chaque mouvement de pénétration, la cadence de ses mouvements
est parfaite, puis soudain elle s'arrête............. Cécile comprime
le sexe de Serge avec les muscles de sa chatte au point de le rendre fou. Il
ne lui restait plus que quelques mouvements à faire avant de jouir.
Elle se penche vers lui et caresse son torse avec ses seins, puis se redresse
elle présente son sein droit à la bouche de Serge.
Il tire la langue et se met à lécher le bout sentant le mamelon
devenir très dure sous sa langue.
- Oh, Chéri c'est bon.. Continu.. Oui ta langue. mord moi un peu. Oh
oui. l'autre maintenant.
Cécile sent l'orgasme monter en elle, se faire lécher les seins
et sentir au plus profond de son ventre ce sexe qui la possédait s'en
était trop pour elle.
- Bouge !
Supplie-t-il. Il sent qu'il ne va pas pouvoir tenir encore longtemps.
- Vient.
Cécile monte et descend sur son membre en silence et brutalement elle
fait tourner son bassin et ces mouvements la conduisent elle aussi au bord de
l'extase.
Serge explose et entraîne Cécile dans la jouissance. Elle lui colle
un téton dans la bouche en
en s´agrippant à ses cheveux, en serrant les jambes, si fort qu'il
a l´impression qu´une succion titanesque lui pompe la semence hors
du corps. Ils atteignent le paroxysme du plaisir ensemble.
- Doux Jésus, souffla Serge. Tu es vraiment fantastique.
Cécile se libéra doucement, se penche au-dessus d´un banc
de sable et alluma deux cigarettes.
Elle tire une longue bouffée et lui tendit le joint en demandant sans
ambages.
- Qu´on pourrait faire un très beau couple, toi et moi.
Serge rit sans conviction.
- On fait déjà un beau couple et, justement, parce que nous ne
sommes pas mariés.
- Tu crois ?
- J´en sui sûr.
- Bon, on verra.
- Qu´est-ce qu´on verra ? Demanda-t-il, inquiet
- On verra. C´est tout, répondit-elle mystérieusement .
- Si on allait nager un peu ?
- Cela fait des années que je ne me suis pas baigné dans la mer.
- Alors, vient. L´eau est délicieuse.
Nu ils sont baignés et amusés un grand moment. Les vagues les
envoyant sans cesse l´un contre l´autre jusqu´au moment où
il l'a pris dans ses bras. Sa peau était douce et l´eau y
ruisselait en torrents. Leurs bouche se souderre pour un long et tendre baisé.
Puis, ils sortirent de l´eau en se tenant par la main.
Cécile lissa ses longs cheveux blonds en essayant de faire taire les
grondements de son estomac. Elle avait faim. Elle dit que allait mourir de faim.
Il consulta sa montre. Midi moins dix. Serge enfila son pantalon .
Cécile se jeta contre lui, noua le bras autour du cou et s´y cramponna
en gémissant.
- J´ai peur...................
Elle avait peur de leur séparation, mais elle ne pouvait oublier qu'elle
était une femme mariée respectable.
- Je t'aime et......................et je ne peux pas vivre sans toi !
Serge la serra dans ses bras à lui couper de souffle. Puis, ses lèvres
se posèrent sur les siennes,
sentant sa bouche prisonnière, elle comprit que c´était
ce qu´elle avait toujours voulu, toujours désiré tout en
pensant qu´elle ne connaîtrait jamais ce bonheur.
Le baiser fut violent, exigeant , insistant et elle s´y abandonna de tout
son cour de tout son âme, de tout son être.
- Je t'aime, moi aussi
- Moi aussi, je t'aime.
Il l´embrassa encore, la couvrit de baisers jusqu´à ce qu´elle
se sente transportée au paradis où il n´y avait plus ni
problème, ni difficultés, rien qu´eux et leur amour.
Le jour suivante , après la faculté ou elle enseignait, elle
fit un saut chez le coiffeur pendant quatre heures pour se faire le visage,
et épiler les jambes, le sexe et les sourcils, se faire laver et sécher
les cheveux.
Elle arriva chez elle juste à temps pour enfiler un pyjama d´intérieur
vert avant le retour
de son mari Xavier. Elle entra dans le salon et s´prêtait à
se préparer un verre lorsque, jetant un coup d´oil par la fenêtre,
elle se figea, horrifiée.
- Encore lui !
En train d'uriner dans sa piscine ! Cécile se précipita dehors
en hurlant :
- Judith !
Avec une parfait nonchalance, le jeune homme remonta le fermeture de sa braguette.
- Bonsoir Madame,
- Espèce de cochon ! Vous croyez que je ne vous ai pas vu ?
- Hein ?
- Pas de hein avec moi ! Vous savez très bien de quoi le parle !
- ............
À cet instant Judith arriva, l´air soucieux, en s`essuyant les
mains sur le tablier qu´elle portait à la taille.
- Qu´est-ce que c´est, madame ? je voudrais bien pouvoir faire le
dîner.
Cécile pointa sur le jeune homme un doigt accusateur et parfaitement
manucuré.
Le garçon avait empoigné le jet d´eau et arrosait l´intérieur
de la piscine.
- Je ne veux plus le voir ici, Judith ! Vous m´avez comprise ? Plus jamais
!
La bonne Judith laisse échapper un soupir théâtral.
- Mais madame, c'est monsieur.
- Je m´en fous ! gronda Cécile . Je ne veux plus voir ce.................Cet
individu chez moi. Est-ce que c´est Clair ?
Judith poussa un autre soupir.
- C´est Clair madame .
- Très bien. Faites le déguerpir sur-le-champ. D´un pas
furieux, Cécile
regagnât la maison et mit le cap droit sur le bar, où elle se servit
une doublé vodka avec un peu de glace.
- Incroyable ! Le personnel d´aujourd'hui.......................Impossible!
Une voiture noir s´arrête devant l´entrée. Xavier
son mari avocat arrivait de son étude.
Maître Xavier était un homme autoritaire auquel le caractère
timide et soumis de son épouse convenait parfaitement, leurs personnalités
opposés les avaient rapprochés et ils avaient connu tout au long
de leur mariage un bonheur paisible et profond. Pour Xavier, il n´y avait
eu qu´une seule ombre au tableau. Il n´avait pas de fils. Toute
fois il avait une immense affection pour ses deux filles. Cécile pour
Xavier était toujours très séduisante. Lorsqu´elle
s´était mariée, elle avait à peine dix-neuf ans,
et elle était déjà d´une beauté à couper
le souffle. Xavier l´avait présenté à toutes ses
connaissances. Partout on louait la beauté et l'élégance
de sa jeune épouse, objet d´une véritable adulation
Cécile s´était épanouie, comme les plus belles roses
de son jardin.
Rapidement, Cécile fit une vérification de sa tenue dans le miroir
vieilli qui surmontait le bar. Cécile était parfait. « Ce
serait gentil de sa part si, pour une fois, il le remarquait »
Il ne remarqua rien. Il entra dans la Maison, vêtu d´un vieux blouson
de cuir
d´une chemise à carreaux et d´un levi's délavé
enfilé dans des bottes crottées.
Cela ne lui allait pas du tout. Il avait l´air d´un cow-boy d´opérette.
Elle se leva et l´embrassa. Il avait des joues râpeuses de sa barbe
naissante.
Cécile s'assis alors sur un canapé de soie damassée dans
leur grand salon, son verre à la main.
- Chéri ! J'ai un problème à l'asile. Dit-il, Une personne
âgée à disparu et ne sait pas quoi doit faire
- Tu as un problème avec l'asile, je ne veux pas le savoir. Trouves toi
une porte de sortie.
Il ne sembla pas entendre sa réponse.
- Bon sang de bois ! S´exclama-t-il. Je ne suis pas fâché
d´avoir quitté ce bled de merde !
Il se laissât tomber sur le sofa que Cécile venait de faire retapisser
à grands frais et y étendit ses jambes, bottes crottées
aux pieds.
- Je suis claque, ajouta-t-il, sers-moi donc un verre avant que je ne tombe
dans les pommes.
Jamais elle ne le harcelait. Jamais elle ne se plaignait de la taille de sa
maison ou du manque d´argent. Cécile était une femme en
or.
Il la couvrait de fourrures, des bijoux, de stéréo, de voitures.
Il était un homme très riche.
Elle avait tout ce qu´elle voulait. Mais elle n'était plus amoureuse
de l'homme qui lui faisait face.
Douze ans déjà qu´ils étaient Marié ............Cela
faisait long...................très long...............
Alors, que Cécile ne voulait seulement qu'une chose
être heureuse..............
C´est cela.
Elle repensât à Serge et se perdit, en pensée, dans ses
bras.