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Enigme - II  
  Histoire érotique N. 63, écrite le 16/11/2001
- Auteur : Yvan
 
La personne âgée, avait profitée de la négligence du portier, Séraphin ,qui avait laissé la porte ouverte. Elle descendit la rue, pressé prenant la direction d´ une avenue pleine de véhicules en mouvement, quand elle se décida à traverser l´avenue. Elle fut reversée par un autobus qui ne pu l'éviter.
Comment elle était sourde-muette et un peu myope, elle ne percevait pas le danger;
Elle mourut sur place. Son corps resta étendu sur le sol. Quelques minutes après l'accident arriva la police pour établir les causes de l´accident. C´est fut le commencement des problèmes pour l´asile et pour leur avocat.
Cécile s´éveilla dans le somptueux lit de sa luxueuse demeure d´un quartier chique de Rio.

Elle actionna l´ouverture électrique des rideaux et fut confrontée au spectacle d´un jeune homme en t-shirt blanc et Jean, crasseux, occupé à faire pipi. Le jet doré s´élevait dans un arc de cercle parfait pour retomber au milieu de la piscine carrelée de mosaïque. Cécile s'assit. Dans son lit et aux prix de quelques contorsions, pressa un bouton pour appeler sa bonne
Judith.
Sa besogne achevée, le jeune homme remonta la fermeture éclair de son pantalon et s´éloigna d´un pas non-chaland.

Tout en enfilant un peignoir de soie orné de marabouts sur sa chemise de nuit et des mules roses poussiéreuses elle attendit l'arrivée de Judith.

- Judith!!!!! Glapit Cécile. Que fait ce type dans le jardin ?
- Il ne faut pas vous énerver madame, répondit la bonne sans s´émouvoir. C´est un garçon que votre mari a employé pour s'occuper de la piscine.
- Vous ne pouviez pas le dire plutôt ?

Cécile était rouge de colère, Furieuse, elle entra dans la salle de bains et claqua la porte si violemment qu´un cadre se décrocha du mur. Le verre éclata en atteignant le sol.

- Imbécile de bonne. Qu'elle Abrutie !

Décidément on ne trouvait plus de personnel correct. Ils venaient et repartaient aux grés du vent.. Vous pouviez vous faire violer ou dévaliser chez vous, c´était le cadet de leurs soucis.

Elle enleva son peignoir et sa chemise de nuit puis se glissa sous le fouet vivifiant d´une bonne douche glacée.
Elle serra les dents car le froid était bon pour sa peau. Il raffermissait tout, et dieu sait que, malgré la gym, le yoga et la danse moderne, tout avait besoin d´être raffermi. Non qu´elle fût empâtée, Nullement. Pas un gramme de graisse sur tout le corps. Elle était encore très belle à trente-cinq ans. Elle sortit de la douche, la colère n'était pas tombée.

Elle se drapa dans une sortie de bain de tissu-éponge moelleux et revint dans sa chambre.
Cécile avait un petit sourire, dur. Elle possédait un joli petit nez retroussé, des cheveux blonds, longs, et émaillés de mèches dorées. Grâce à des lissages réguliers sa peau avait un aspect très jeune.
Ses vilaines lunettes avaient cédées la place à des lentilles de contact de couleur bleu tendre, qui cachaient ses yeux verts. Mais elle préférait le bleu.

Elle se mit nue et se regarda dans son miroir.
Ses seins rebondis se tendaient orgueilleusement en avant, les lois de la pesanteur ne pouvaient rien contre eux.
Ses hanches étaient pleines, son ventre lisse et tendu. Son sexe était lisse hormis une petite touffe de poil qu'elle avait gardé juste en haut du mont de vénus. Ses fesses qu'elle trouvait trop large lui donnaient un air coquin.

Elle s´habilla d´une petite jupe beige, de coton léger, et d'un chemisier de soie qui moulait si bien sa belle poitrine. Elle se savait ravissante et très excitante.
Volontairement elle ne mit pas de slip et laissa sa poitrine nue, le contact de ses mamelons sur le tissu léger lui procurai une caresse qui finissait toujours par l 'exciter.

Se trouvant belle et désirable elle se regarda une dernière fois dans son miroir et se fit un beau sourire.

- Quelle cochonne je fais, quand même, je devrais mettre au moins un string, s'il y a un peu de vent, tout le monde verra mes fesses ou ma chatte. Eh ! Puis zut, j'ai envie d'exciter les hommes ou les femmes aujourd'hui.

Elle se dirigea vers la cuisine et dit à sa bonne
- Écoute, je vais être absente une bonne partie de la journée, il se peut que je ne rentre pas avant ce soir. Prépare tout pour le repas du soir.
- Bien Madame.
.
C´était une belle journée claire, sans brouillard. Elle une envie folle de tout plaquer et d´aller à la plage profiter de l'homme avec qui elle avait rendez-vous.

Lorsqu´elle arriva, elle avait cinq minutes d´avance sur l´horaire prévu, elle ne fut pas tellement surprise de voir son amant, tenant dans ses bras une magnifique gerbe de roses. Il se précipita vers lui, il lui remit les fleurs tout en la saluant.

- Cécile, vous êtes très belle. Il n'y a pas de femmes aussi belles que vous, dans cette ville. Moi qui connais très bien tous les endroits où l´on a la chance d'en trouver une, je n'en connais aucune qui ait une sensualité pareille à la votre. Je suis bénit des dieux de vous avoir rencontré.
- ..
- J'espère que je ne vous gêne pas en disant cela ?

Cécile ne répondit pas aux compliments que venait de lui faire cet homme.
Heureuse, toutefois de son appréciation, elle laissa fleurir un sourire sur ses lèvres.
- Chéri !, Merci du compliment. Veut-tu aller à la plage avec-moi ? J'aimerai prendre un peu le soleil. C'était la première fois qu'elle l'appelait « Chéri » et qu'elle employait le tutoiement
- Avec plaisir, allons-y

Il prirent sa voiture et prirent la direction de la plage.
Tout en conduisant Serge se disait que sa future maîtresse avait l´air amoureuse et que lui aussi il l'était. Il était sûr que ce ne serait pas une brève rencontre, mais une liaison durable.

Ils arrivèrent à la plage, il gara la voiture et l'invita à descendre.
Elle quitta le véhicule et emprunta avec prudence l'escalier qui menai à la plage, et traversa l´étendu de sable pour rejoindre les vagues.
Ce jour la, une forte houle les rendaient gigantesques, un peu plus loin, deux jeunes se livraient à de dangereuses acrobaties avec leurs planches de surf.
Elle les regarda s´imaginant à leur place avec Serge son futur amant en train de glisser
sur les énormes rouleaux, Il était si attentionné, si romantique, si...............Différent dans un sens.

Elle marchait lentement le long de la plage. Les flots mousseux lui chatouillaient les pieds. Elle était émerveillée d'être là avec un homme si spécial au bord de mer.
Tout en marchant il lui parla.
Elle se retourna. surprise, elle le regarda intensément, ses yeux éclaboussés de soleil paraissaient encore plus grand.
Serge de son coté la regardait , médusé par sa beauté. Il eut soudain l'envie de la prendre dans ses bras, de sentir son corps, de le caresser et de lui faire l'amour.

Il faisait chaud ! Une journée parfait pour rester au bord de la mer.

Cécile vis son regard sur elle. Elle aussi le détaillât de la tête au pied et elle vie la bosse qui commençait à déformer son caleçon.
- c'est moi qui te fais cet effet ?
- Euhh. Oui en effet,
- Allons viens marchons encore

Cécile ne faisait rien pour retenir sa jupe qui volait au vent, elle marchait devant Serge et sentait son regard aux creux de ses reins. Elle sentait déjà en boule se former dans son ventre, signe qu'elle avait envie de faire l'amour.

Comme il était encore tôt , il n´y avait presque personne sur la plage.
Ils choisissent un endroit tranquille et désert.

Serge pausa sur le sable une grande serviette et Ils restèrent là, étendu en silence.

Cécile eue envie de s'offrir à la caresse du soleil et de provoquer un peu plus Serge qui ne la quittait pas des yeux, elle enleva son chemisier en prenant soin de ne dévoiler ses seins que par petit bout Elle aimait bronzer les seins nus et profiter ainsi du soleil.
Elle se blottit dans les bras de son amant et posa ses lèvres sur sa bouche, sa main parcouru son corps et arriva sur son sexe.

Cécile glissa sa main à l´intérieur du caleçon. Sa main droite pris son sexe et le caressa doucement, l´érection est superbe , son membre est dur et gros comme rarement elle n'en avait tenu. Elle commença à le masturber tout en continuant ses baisers passionnés. Machinalement,. Elle fit glisser le caleçon pour être plus à l'aise et la queue de son amant était maintenant à l'air libre.
Il libéra ses jambes de leurs entraves et mis sa main sur la tête de Cécile pour lui faire comprendre qu'il souhaitait ses lèvres sur son sexe.

Cécile compris le signe et glissa vers ce sexe qui se tendait vers sa bouche. Elle ouvrit les lèvres et elle s´appliquât à lui faire une douce fellation. Elle tirât son prépuce en arrière, découvrit le gland, arrondi les lèvres et fit coulisser sur la queue de Serge jusqu'au fond de sa bouche.
Elle aimait sentir une queue lui remplir la bouche, elle le suça tout en lui malaxant les testicules, Cécile est une suceuse hors pair ,sa tête descendait et montait doucement tandis que sa langue courait sur la hampe dressée. Elle savait y faire.
Quand elle sentit qu'il n'était pas loin de la jouissance elle relâcha son étreinte et vint se blottir contre lui, sa peau, ses seins sur lui, cela l´excitait. Elle lui demanda de bouger, elle releva sa jupe et ouvrit les cuisses pour lui présenter sa chatte ouverte..
Elle était son jouet sexuel, Il contrôlait tout.
Une de ses mains est à la base de sa queue, elle le regard , impudique, pleine d´excitation, glissant, vers sa grotte humide, son sexe tendu, impatient d´avoir si attendu cet instant.
Cécile non plus n'en peu plus ses mains s´agrippent aux ses reins de son partenaire , enfin, elle laisse aboutir son désir , son corps est souple et rompu aux jeux de l´amour, ses gémissements de plaisir s´élèvent.

Elle sent son intimité devenir de plus en plus humide, s'ouvrir et accueillir ce membre, chaud, si dure qui la perfore. Elle se prépare à avoir son premier orgasme.
Serge la besogne avec application retardant sa jouissance et lisant le plaisir sur le visage de sa maîtresse.

Brutalement elle le renverse se mettant à califourchon sur Serge, cramponnée à ses hanches ses gros tétons lui effleurent le visage à chaque mouvement de pénétration, la cadence de ses mouvements est parfaite, puis soudain elle s'arrête............. Cécile comprime le sexe de Serge avec les muscles de sa chatte au point de le rendre fou. Il ne lui restait plus que quelques mouvements à faire avant de jouir.
Elle se penche vers lui et caresse son torse avec ses seins, puis se redresse elle présente son sein droit à la bouche de Serge.
Il tire la langue et se met à lécher le bout sentant le mamelon devenir très dure sous sa langue.
- Oh, Chéri c'est bon.. Continu.. Oui ta langue. mord moi un peu. Oh oui. l'autre maintenant.
Cécile sent l'orgasme monter en elle, se faire lécher les seins et sentir au plus profond de son ventre ce sexe qui la possédait s'en était trop pour elle.
- Bouge !
Supplie-t-il. Il sent qu'il ne va pas pouvoir tenir encore longtemps.
- Vient.
Cécile monte et descend sur son membre en silence et brutalement elle fait tourner son bassin et ces mouvements la conduisent elle aussi au bord de l'extase.
Serge explose et entraîne Cécile dans la jouissance. Elle lui colle un téton dans la bouche en
en s´agrippant à ses cheveux, en serrant les jambes, si fort qu'il a l´impression qu´une succion titanesque lui pompe la semence hors du corps. Ils atteignent le paroxysme du plaisir ensemble.
- Doux Jésus, souffla Serge. Tu es vraiment fantastique.
Cécile se libéra doucement, se penche au-dessus d´un banc de sable et alluma deux cigarettes.
Elle tire une longue bouffée et lui tendit le joint en demandant sans ambages.
- Qu´on pourrait faire un très beau couple, toi et moi.
Serge rit sans conviction.
- On fait déjà un beau couple et, justement, parce que nous ne sommes pas mariés.
- Tu crois ?
- J´en sui sûr.
- Bon, on verra.
- Qu´est-ce qu´on verra ? Demanda-t-il, inquiet
- On verra. C´est tout, répondit-elle mystérieusement .
- Si on allait nager un peu ?
- Cela fait des années que je ne me suis pas baigné dans la mer.
- Alors, vient. L´eau est délicieuse.
Nu ils sont baignés et amusés un grand moment. Les vagues les envoyant sans cesse l´un contre l´autre jusqu´au moment où il l'a pris dans ses bras. Sa peau était douce et l´eau y
ruisselait en torrents. Leurs bouche se souderre pour un long et tendre baisé.

Puis, ils sortirent de l´eau en se tenant par la main.
Cécile lissa ses longs cheveux blonds en essayant de faire taire les grondements de son estomac. Elle avait faim. Elle dit que allait mourir de faim. Il consulta sa montre. Midi moins dix. Serge enfila son pantalon .

Cécile se jeta contre lui, noua le bras autour du cou et s´y cramponna en gémissant.
- J´ai peur...................
Elle avait peur de leur séparation, mais elle ne pouvait oublier qu'elle était une femme mariée respectable.
- Je t'aime et......................et je ne peux pas vivre sans toi !

Serge la serra dans ses bras à lui couper de souffle. Puis, ses lèvres se posèrent sur les siennes,
sentant sa bouche prisonnière, elle comprit que c´était ce qu´elle avait toujours voulu, toujours désiré tout en pensant qu´elle ne connaîtrait jamais ce bonheur.
Le baiser fut violent, exigeant , insistant et elle s´y abandonna de tout son cour de tout son âme, de tout son être.
- Je t'aime, moi aussi
- Moi aussi, je t'aime.
Il l´embrassa encore, la couvrit de baisers jusqu´à ce qu´elle se sente transportée au paradis où il n´y avait plus ni problème, ni difficultés, rien qu´eux et leur amour.

Le jour suivante , après la faculté ou elle enseignait, elle fit un saut chez le coiffeur pendant quatre heures pour se faire le visage, et épiler les jambes, le sexe et les sourcils, se faire laver et sécher les cheveux.
Elle arriva chez elle juste à temps pour enfiler un pyjama d´intérieur vert avant le retour
de son mari Xavier. Elle entra dans le salon et s´prêtait à se préparer un verre lorsque, jetant un coup d´oil par la fenêtre, elle se figea, horrifiée.
- Encore lui !
En train d'uriner dans sa piscine ! Cécile se précipita dehors en hurlant :
- Judith !
Avec une parfait nonchalance, le jeune homme remonta le fermeture de sa braguette.
- Bonsoir Madame,
- Espèce de cochon ! Vous croyez que je ne vous ai pas vu ?
- Hein ?
- Pas de hein avec moi ! Vous savez très bien de quoi le parle !
- ............
À cet instant Judith arriva, l´air soucieux, en s`essuyant les mains sur le tablier qu´elle portait à la taille.
- Qu´est-ce que c´est, madame ? je voudrais bien pouvoir faire le dîner.
Cécile pointa sur le jeune homme un doigt accusateur et parfaitement manucuré.
Le garçon avait empoigné le jet d´eau et arrosait l´intérieur de la piscine.
- Je ne veux plus le voir ici, Judith ! Vous m´avez comprise ? Plus jamais !
La bonne Judith laisse échapper un soupir théâtral.
- Mais madame, c'est monsieur.
- Je m´en fous ! gronda Cécile . Je ne veux plus voir ce.................Cet individu chez moi. Est-ce que c´est Clair ?
Judith poussa un autre soupir.
- C´est Clair madame .
- Très bien. Faites le déguerpir sur-le-champ. D´un pas furieux, Cécile
regagnât la maison et mit le cap droit sur le bar, où elle se servit une doublé vodka avec un peu de glace.
- Incroyable ! Le personnel d´aujourd'hui.......................Impossible!

Une voiture noir s´arrête devant l´entrée. Xavier son mari avocat arrivait de son étude.

Maître Xavier était un homme autoritaire auquel le caractère timide et soumis de son épouse convenait parfaitement, leurs personnalités opposés les avaient rapprochés et ils avaient connu tout au long de leur mariage un bonheur paisible et profond. Pour Xavier, il n´y avait eu qu´une seule ombre au tableau. Il n´avait pas de fils. Toute fois il avait une immense affection pour ses deux filles. Cécile pour Xavier était toujours très séduisante. Lorsqu´elle s´était mariée, elle avait à peine dix-neuf ans, et elle était déjà d´une beauté à couper le souffle. Xavier l´avait présenté à toutes ses connaissances. Partout on louait la beauté et l'élégance de sa jeune épouse, objet d´une véritable adulation
Cécile s´était épanouie, comme les plus belles roses de son jardin.

Rapidement, Cécile fit une vérification de sa tenue dans le miroir vieilli qui surmontait le bar. Cécile était parfait. « Ce serait gentil de sa part si, pour une fois, il le remarquait »
Il ne remarqua rien. Il entra dans la Maison, vêtu d´un vieux blouson de cuir
d´une chemise à carreaux et d´un levi's délavé enfilé dans des bottes crottées.
Cela ne lui allait pas du tout. Il avait l´air d´un cow-boy d´opérette.

Elle se leva et l´embrassa. Il avait des joues râpeuses de sa barbe naissante.

Cécile s'assis alors sur un canapé de soie damassée dans leur grand salon, son verre à la main.

- Chéri ! J'ai un problème à l'asile. Dit-il, Une personne âgée à disparu et ne sait pas quoi doit faire
- Tu as un problème avec l'asile, je ne veux pas le savoir. Trouves toi une porte de sortie.
Il ne sembla pas entendre sa réponse.

- Bon sang de bois ! S´exclama-t-il. Je ne suis pas fâché d´avoir quitté ce bled de merde !
Il se laissât tomber sur le sofa que Cécile venait de faire retapisser à grands frais et y étendit ses jambes, bottes crottées aux pieds.
- Je suis claque, ajouta-t-il, sers-moi donc un verre avant que je ne tombe dans les pommes.

Jamais elle ne le harcelait. Jamais elle ne se plaignait de la taille de sa maison ou du manque d´argent. Cécile était une femme en or.
Il la couvrait de fourrures, des bijoux, de stéréo, de voitures. Il était un homme très riche.
Elle avait tout ce qu´elle voulait. Mais elle n'était plus amoureuse de l'homme qui lui faisait face.
Douze ans déjà qu´ils étaient Marié ............Cela faisait long...................très long...............
Alors, que Cécile ne voulait seulement qu'une chose
être heureuse..............
C´est cela.
Elle repensât à Serge et se perdit, en pensée, dans ses bras.

 
Ces histoires érotiques proviennent du site de Caroline.
 

 

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