Ayant mal au dos , mon médecin m'a envoyée voir un kiné.
Il me reçut dans son cabinet, il était jeune et beau. Je me suis
dit : "quel plaisir, je vais me faire masser par un beau mec !".
Je lui expliquai que j'avais mal aux lombaires, zone située juste au
dessus des fesses...
Après m' être mise en sous-vêtements, il me fit allonger
sur le ventre sur la table étroite de massage. Ses mains expertes me
parcouraient le dos. Pour plus d'aisance, il me baissa à mi-fesses ma
culotte et me massa à la fois le dos et les fesses.
Puis, habilement il dégrafa mon soutien-gorge et je sentis mes seins
lourds se relâcher sur la table. Ses doigts me parcouraient tout le dos,
de la nuque aux fesses, ce qui me détendit complètement. Je me
laissais aller et ne protesta pas lorsque ses mains se faufilèrent entre
mes cuisses pour m'enlever ma culotte.
Petit à petit, ses jeux de mains m'excitaient et j'écartai alors
mes cuisses de plus en plus de façon à le laisser voir ma petite
chatte épilée qui mouillait abondamment. Et oui je suis une vrai
cochonne en manque. A vrai dire mon mari est peu porté sur le sexe, et
j'ai besoin de me faire prendre par des mâles bien membrés trois
fois par semaine au moins.
Doucement, il me demanda de me retourner afin d'être sur le dos. Il en
profita pour m'enlever mon soutien-gorge et tripoter mes gros seins avec ses
mains d'expert. Puis il appuya sur des boutons et la table se souleva davantage
du sol. Il se mit à genoux et ma chatte se trouvait à présent
à hauteur de son visage. Il me massa habilement le clitoris tout en fourrageant
sa langue sur mes lèvres gonflées de désir. Sa langue titillait
mon clito avec une telle fougue que je ne pouvais me retenir de gémir
et je sentais mon vagin me brûler.
Puis il se redressa et je constatai que son pantalon était déformé
par une grosse érection. Je ne pus me retenir de lui déboutonner
son pantalon pour faire jaillir sa queue . Oh je me la lècherais bien
cette bonne bite de masseur en rut ! Je la pris en bouche tout en lui massant
les couilles gonflées à bloc. J'avais envie de les sucer et de
les lécher comme on mange une bonne glace aux "fruits de la passion".
Son gland exacerbé était rouge et tellement gros que j'arrivais
à peine à le contenir dans ma bouche de suceuse. Au bord de la
jouissance, il me demanda d'arrêter car il voulait profiter de ma chatte
baveuse et accueillante.
Grâce à sa télécommande, il souleva davantage la
table où je me trouvais et mon con se retrouva à hauteur de sa
pine érigée. Avançant mes fesses au bord de la table, j'écartais
mes cuisses et il me pénétra violemment comme une salope en me
malaxant les nichons. Ses coups de reins devenaient de plus en plus rapide et
je mis mes jambes autour de son cou. Ses va-et-vient incessants finirent par
me faire atteindre un bel orgasme.
Ensuite, je me suis mise à plat ventre, les fesses bien au rebord de
la table et les écarta pour lui montrer mon petit trou en manque de ramonage.
J'avais envie de me faire défoncer par derrière. Il prit de la
mouille de mon vagin afin de lubrifier ce nouvel orifice. La sensation de va-et-vient
de son index dans mon anus me rendait folle. N'en pouvant plus, je lui demanda
de me sodomiser, ce qu'il fit sans se faire prier.
- Hum, c'est bon dans le petit trou, tu es un vrai vicieux. Est-ce que tu encules
souvent tes patientes ?
- Non, seulement les grosses salopes dans ton genre.
L'étroitesse du canal me donna des sensations vertigineuses et nous
finîmes par jouir en même temps. Après cette étreinte,
nous nous rhabillâmes et je fixais un rendez-vous pour la semaine suivante,
la consultation étant terminée...