A dix-huit ans, je peux bien l'avouer aujourd'hui, je
n'étais pas trés dégourdi et ma sexualité se nourrissait
plus de phantasmes que d'expériences.
Ma première année en fac, en m'éloignant de ma famille et
en m'offrant une totale liberté, devait enfin me permettre de passer à
l'acte. J'étais à l'affût de la moindre occasion, je trainais
le soir dans les quartiers "chauds" sans oser aborder les prostituées,
je dévorais les films pornos de la ville et détaillais les moindres
petites annonces jusqu'au jour où l'une d'elles me donna envie de sauter
le pas. "Jeune couple trés amoureux cherche adolescent pour initiation
au plaisir. Tel .."
Je mentirais en disant que je me précipitais mais, aprés une journée
de réflexion, j'appellais enfin. Mort de trac, j'échangeais quelques
banalités avec une jeune femme à la voix trés douce qui me
dit s'appeller Agnés et mon coeur doubla soudain de volume lorsqu'elle
me demanda :
"Décris?toi,ton corps,tes phantasmes, dis-moi tout ça"
.La gorge sérrée je me décrivis grand, sportif, blond, fasciné
par les fesses et, hélas, vierge . "C'est bien ainsi que nous te
voulions, me dît-elle, viens dés ce soir, si tu le peux.":
Je bafouillais un au revoir et rendez-vous était pris.
A huit heures du soir, propre comme un sou neuf, le coeur battant et les jambes
en coton, je sonnai à leur porte . C'est lui qui vint m'ouvrir, un grand
type brun au visage large et souriant. "Je m'appelle Eric, tu es Pierre,
n'est-ce pas ?" Trop ému pour répondre, je secouai la tête
."Entre, Agnés t'attends avec impatience."
La main sur mon épaule, il me conduisît vers un grand salon où
de larges canapés en cuir noir encadraient un immense tapis de fourrure
claire. Il me fit assoir et me servit sans un mot un grand verre de whisky que
je vidai aussitôt; Un léger bruit de pas me fit tourner la tête
et je vis Agnès entrer. Elle s'arrêta sur 1e seuil pour me dévisager
et je pus la détailler tranquillement.
D'une taille supérieure à la moyenne elle était vétue
d'une combinaison de cuir brun qui moulait chacune de ses formes. Le visage était
triangulaire et les lourds cheveux bruns qui l'encadraient rendaient une impression
de sensualité et d'égotisme que confirmaient encore ses yeux mi-clos.
La bouche était large et un léger sourire laissait apparaître
de petites dents pointues. Les seins tendaient généreusement le
cuir et il me semblait même appercevoir la marque des tétons pointés
vers moi. Sous mon regard, elle effectua un petit tour sur elle?mème,pour
me permettre d'admirer sa taille si fine qui s'évasait en une superbe
paire de fesses avant de finir en deux loues Jambes musclées.
"Je te plais, Pierre '" Comme si le renflement de ma braguette n'était
pas assez éloquent, je répondis doucement: "Oui, beaucoup."
D'un geste elle fit baisser la lumière jusqu'a ne laisser que des ombres
dans la pièce et vint s'assoir par terre prés de moi. Je distinguais
à peine Eric lorsqu'il se débarrassa de ses chaussures et qu'il
s'a1longea aux cotés de sa femme. Ils me prirent chacun un pied et, en
douceur me forcèrent à glisser du fauteuil pour me couler sur la
fourrure, au milieu d'eux. Un peu étourdi par l'alcool, je me prétais
passivement à leurs initiatives et c'est dans cet état de parfait
bien-être que je sentis mon corps devenir un jouet que deux enfants se dépêchaient
de découvrir.
Je ne fus bientot plus couvert que par mon slip et laissai à mon tour mes
mains vagabonder. Je n'eus pas à tatonner beaucoup pour trouver la fermeture
éclair de la combinaison de cuir et, l'ayant descendue, je pressai si
fortement les gras seins.d'Agnés qu'elle gémit et,saisissant l'une
de mes mains, elle la fît glisser le long de son ventre jusqu'à
son sexe. Tandis que mes doigts étallaient l'humidité de ses lévres
sur les poils de son pubis, je voyais Fric faire glisser ses derniers vétements
sur le sol pour laisser se dresser un membre durci qu'il dirigea doucement vers
mon visage.
La bouche de sa femme vint se souder à la mienne,mèlant nos langues
et c'est ensemble que nous avons léché le gland tendu. Le jeu de
nos lévres sur la queue d'Eric dura longtemps puis brusquement, Agnés
se coula entre mes jambes, me forçant à me tenir accroupi au dessus
d'elle. Une brutale vague de douleur et de plaisir m'apprit qu'elle avait pris
mon sexe dans sa bouche et je distinguai tout son corps se tordre alors qu'elle
me pompait. Elle enfonçait ses doigts entre ses cuisses puis revenait me
earesser les couilles en un mouvement permanent que j'accompagnais de tout le
corps.
Je sentis alors glisser le long de mon dos les mains d'Eric qui se posérent
sur mes hanches. I1 se tenait à présent à genoux derrière
moi et,poussant fermement sur ma tète, il me fit plonger entre les jambes
humides d'Agnès où ma bouche vint coller au sexe grand'ouvert.
Je m'enfouis alors avec délice dans l'intimité ruisselante qui
réclamait ma langue et sentis un doigt glissant s'introduire doucement
dans mon cul. Malgré une légére douleur; la fièvre
qui, m'habitait me poussa à ouvrir mon anus encore plus pour que ce doigt
puisse s'enfoncer encore plus loin.
Aprés avoir joué ainsi un moment, Erie sortit d'un coup et c'est
son sexe tout enduit de lubrifiant qu'il vint poser sur mes fesses. Je me redressai
aussitôt et fis mettre Agnés accroupie devant moi. Elle avait compris
mon envie et , saisissant mon sexe, elle le guida pour le faire passer de son
vagin à son cul et c'est la poussée d'Eric dans mon cul qui m'enfoncea
dans celui d'Agnès.
A cet instant, je crois que nous avons crié tous les trois avant d'harmoniser
nos mouvements en un seul sursaut de soulagement et de bonheur qui nous jeta,
étourdis par la force de l'orgasme, trois corps épuisés
sur la fourrure.
Cette première rencontre fut si heureuse que je devais vivre trois ans
avec eux, trois années plus fructueuses pour ma sexualité que pour
ma scolarité mais que je ne regretterais jamais.
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