Je devais me rendre en Espagne. Comme j'emportais beaucoup de bagages et que je
ne voulais pas conduire tout ce chemin je me suis décidée à
prendre le train-auto-couchette qui effectue le voyage de nuit.
Après avoir embarqué mon auto, je me rends au bar de la gare pour
prendre une consommation en attendant le départ. Puis, je me dirige vers
mon compartiment et je m'installe.
Quand le train démarre, on frappe à la porte.
" Excusez-moi, mais je crois que nous partageons le même compartiment."
" Je vous en prie".
" Je m'appelle Michel, mais on dit Miche"
"Moi c'est Rolande"
C'est un jeune homme d'environ 25-30 ans, la moitié de mon âge.
Il est vêtu d'un jean et d'un blouson de daim brun. Je me rappelle l'avoir
vu au bar de la gare. Il était en face de moi et j'avais remarqué
son allure sympa.
Il s'est assis à l'autre extrémité de la banquette et lit
un journal.
" Vous permettez que je me mette à l'aise pour la nuit" dit-il.
" Bien sur"
Il enlève sa veste et la range soigneusement. Détache son sweat
et l'enlève. Il est torse nu. Il enfile une tenue genre sortie de bain.
Puis, il retire son pantalon et son slip. Il est très décontracté.
Il me tourne le dos, mais je peux le voir dans la vitre de la porte. Son vêtement
est encore ouvert.
Discrètement je le regarde. Il a un sexe très petit qui pend gentiment
entre ses jambes et derrière; une paire de couilles un peu plus imposante.
Son léger duvet confirme la blondeur naturelle de ses cheveux.
Quand il est prêt il s'assied. Je l'imite, mais je me rend à la
toilette pour enfiler une tenue décontractée genre training.
Quand je reviens il lit une revue. J'y jette un coup d'œil. C'est un magasine
porno. Une légère bosse est apparue sur son vêtement au
niveau de sa verge. J'essaye de me concentrer sur le livre que je viens de commencer,
mais je le revois quasi nu devant moi et j'imagine son engin en érection.
Je ne peux pas m'empêcher de regarder de nouveau dans sa direction.
Stupeur, il a introduit la main sous son vêtement et se caresse tout en
continuant à lire comme si je n'étais pas là.
Je ferme les yeux. Je me rappelle la seule scène de ce genre a laquelle
j'ai participé.
Adolescente, je suis au ciné. A côté de moi est un jeune
de mon âge. Il est super canon. Le film est assez léger. Tout à
coups, je m'aperçois qu'il a sorti son zizi et commence à se masturber.
Je le regarde et je m'excite ferme.
" Je peux ?" dit-il en se tournant vers moi et en tendant la main.
Je devrais répondre non, mais quelque chose m'en empêche. Une
certaine curiosité et une forte envie.
" Oui"
Il introduit une main sous ma jupe et me caresse le clito, l'autre s'empare
d'un sein. Je monte rapidement au septième ciel.
Quand j'ouvre les yeux, ce n'est pas mon voisin de ciné qui me caresse
c'est Miche qui a glissé une main dans mon pantalon et me câline
le sexe tandis que l'autre est sur un de mes seins. J'ai la même réaction
que quand j'étais adolescente, je laisse faire.
Sous son action, mon excitation grandit. Il prend l'élastique de mon
pantalon et le descend jusqu'à mi cuisses.
"Merveilleux. Tu as une chatte comme je les aime."
Je ne réponds pas et il reprend son action. Il fait cela avec une dextérité
époustouflante. Je ressens un plaisir sublime. Je suis excitée
au maximum. Je suis prête à tout accepter tellement c'est bon.
J'oublie où et qui je suis. Je suis à cent lieux de mon mari,
de mes gosses. Oubliés tous mes amants médiocres!
Il passe la main derrière ma tête et l'attire vers lui. Sa bouche
cherche la mienne. Ses lèvres se posent sur mes lèvres, elles
s'y frottent. Sa langue vient aussi les lécher. Cela me rend dingue et
c'est moi qui introduit ma langue dans sa bouche et démarre le baiser
profond.
Sa main est toujours sur mon sexe. Ses attouchements me conduisent et me maintiennent
à la limite du plaisir, juste avant qu'il ne se transforme en une jouissance
qui mène immanquablement à l'orgasme. Notre baiser est de plus
en plus excitant. J'approche du point de non-retour. C'est alors qu'il quitte
ma bouche; prend le bord de mon pantalon sur mes hanches et le tire vers le
bas. Je me soulève pour lui faciliter la tâche et il descend ma
culotte le long de mes jambes. Il enlève ensuite ma veste et se débarrasse
de son vêtement.
Nous sommes nus tous les deux. Sa bouche reprend la mienne et une main retourne
à ma chatte. L'autre se promène sur tout mon corps. La nuque,
les épaules, le dos. Elle vient sur mes hanches et vers ma poitrine.
Elle s'empare de mes tétons les griffe, les caresse, les pince. Elle
s'enroule autour de chaque sein et le malaxe. Elle descend, atteint mes hanches,
descend vers mes jambes, me chatouille derrière les genoux, s'insinuent
entre mes cuisses. Il fait cependant très attention pour me maintenir
au bord de l'explosion et m'empêcher de tomber dans le gouffre de la jouissance.
Ma main va vers sa barre qui est bien sur en érection, mais il m'en empêche.
"Non laisse moi faire seul."
Et il continue. J'ai perdu la notion du temps mais il y a déjà
très longtemps que cela dure. C'est sa bouche qui maintenant quitte la
mienne et va vers mon cou. Puis elle descend. Elle m'embrasse, me lèche,
me mordille partout. Elle s'attarde sur mes seins puis descend vers mon nombril.
La langue s'y insinue. Sa bouche reprend sa progression et approche du sexe.
Elle virevolte tout autour, se préoccupe de tout.
La langue s'insinue dans toutes les fentes et tous les replis. Enfin le clito
est aspiré et sucé. Puis sa langue me pénètre plus
profond. La bouche est aussi habile que la main pour maintenir un plaisir maximum
sans glisser trop loin. Quand il sent que je n'en puis plus, il s'arrête.
" Viens."
Il m'étend, le dos sur la couchette. Il se couche sur moi et reprend
ma bouche. Tout son corps épouse le mien. Tel un serpent il ondule et
me caresse partout avec tout son corps. Son pénis se frotte contre ma
fente.
Doucement il le fait pénétrer dans mon antre. Il est tout en moi
et il commence un mouvement de va-et-vient de plus en plus rapide. Mon plaisir
est indescriptible et je sens que la jouissance est proche. J'explose dans un
feu d'artifice de plaisir. Je sens sa propre jouissance qui me rempli.
Il se soulève et se couche à coté de moi. Nous sommes
face à face. J'ai joui comme une folle et pourtant mon envie reste là,
intacte. Miche semble le savoir. Sa bouche reprend la mienne et ses mains leurs
caresses. Tout en douceur il reprend possession de moi. J'ai les nerfs à
fleur de peau.
Lentement il reprends vigueur. Quand il est suffisamment durci, il me retourne,
se prend en main et se guide pour de nouveau entrer en moi par derrière.
Il débute quelques mouvements mais petit à petit ils se ralentissent
car mes yeux se ferment et épuisée, je m'endors. Quand je me réveille,
il est toujours enfoncé profondément. Sa bitte est tellement dure
que j'ai l'impression d'être pénétrée par une barre
de fer. Elle doit lui faire mal et mon désir ne doit jamais avoir été
aussi fort.
Tout en se tournant pour se mettre sur le dos il m'attire sur lui. Il démarre
des mouvements énergiques. A chaque mouvement son gland vient effleurer
le fond de mon vagin. Je me déchaîne aussi et atteint bientôt
le point de non-retour. Je jouis comme jamais et il éjacule longuement
en moi. Son sperme jaillit en puissants jets saccadés. Je crois que cela
ne finira jamais. Je me sens comme inondée.
Nous nous détendons et je m'endors de nouveau. Quand je me réveille,
je suis seule. Les vêtements de Miche ont disparu. Je m'habille et me
dirige vers le restaurant. Pas de Miche.
Je prends mon petit déjeuner et je retourne vers mon compartiment. En
face de celui-ci je rencontre le contrôleur.
"Vous n'auriez pas vu mon voisin de couchette ?"
Il me regarde bizarrement.
" Mais madame, tous les compartiments ne sont occupés que par une
seule personne."
Je rentre dans le mien. Je n'ai pourtant pas rêvé. Les traces
de nos ébats sont là sur la couchette. Mystère.
A la descente du train j'ai cru voir dans le lointain, près de la sortie,
un blouson brun. Mais il y en avait tellement dans la gare!!!