Nous avons respectivement 18 et 19 ans lorsque tout commence.
Nous sommes bien sur étudiant l'un et l'autre, et nous fréquentons
les mêmes bistros estudiantins pendant nos heures de libertés scolaires.
Nous nous somme rencontrés il y a un peu plus d'un an, et nous vivons une
folle passion amoureuse, ce qui nous rend lumineux et attirant. Parmis nos relations
d'adolescent, évolue, un personnage haut en couleur très gentil
et très amusant. Le dénommé Arthur ! Arthur approche la quarantaine,
est légèrement grisonnant sur les tempes coupées très
courtes, d'un physique irréprochable et toujours très soigné.
Il est célibataire et vis seul avec son berger allemand dans un petit studio,
où son fils de 16 ans, vient lui rendre visite de temps en temps.
Lorsque nous nous rencontrons au bistrot, il ne manque jamais de nous offrir un
café et de prendre de nos nouvelles, nous écouter lui raconter nos
problèmes d'adolescent, Arthur est toujours très attentif à
nos petites vies, un peu trop en fait pour être tout à fait sincère
et sans ambiguïtés !
Avec le temps, aspirés dans une spirale savamment bien orchestrée,
nous nous sommes trouvés certains points communs avec lui et sommes devenus
tout les trois presque des amis.
Le premier incident qui attira mon attention, se produisit un mercredi après
midi, au bistrot de nos quatre cent coups. Alors que nous étions occupés
à faire une partie de poker menteur, Arthur renversa ses dés, se
penchant pour les ramasser, je trouvai qu'il mis un temps un peu trop longs pour
se redresser de sous la table.
Isabelle était vêtue d'un chemisier blanc très légèrement
transparent qui ne faisait que dessiner ses merveilleux seins de jeune fille qui
ressemblent étrangement à un croisement entre une poire et un pamplemousse.
Le galbe et les courbes de la poire associés au volume ferme du pamplemousse.
Une courte jupe après avoir entouré sont magnifique petit cul, et
para venter sa toison, vient finir sa couse sur le rebord de ces genoux.
Sexy sans trop de fioritures inutiles qui puissent lui donner l'apparence d'une
salope.
Isabelle est toujours très calme, posée, réservée,
sobre, franchement timide. Ce qui provoque une fascinante association avec son
corps de rêve et ses yeux brûlant en forme de moule. Ils vous font
immanquablement penser au sexe lorsque vous la rencontré pour la première
fois.
Sa bouche est pulpeuse et légèrement charnue ce qui n'arrange rien
!
Je me mis automatiquement à fantasmer sur les raisons qui avaient poussé
notre ami à s'éterniser de la sorte sous table. Il est vrai que
j'ai toujours été attiré à l'idée de voir Isa
s'exhiber ou mieux se faire caresser par d'autres d'autres hommes.
Juste un fantasme inaccessible et inenvisageable.
Je me prêtai donc à ce que je n'osais espérer comme jeu, et
fit mine de rien avoir remarqué, tout en étant beaucoup plus attentif
au comportement d'Isa et notre ami.
Je n'eu pas longtemps à patienter, car au tour suivant, les dés
valsèrent de nouveau sous la table. Profitant que Arthur s'afférait
pour ramasser ceux-ci, j'observai Isa très attentivement à son incus.
Je sentis mon sang se glacer et mon coeur s'emballer en constatant que celle-ci
avait instinctivement écartés les cuisses bien grandes lorsque Arthur
fit mine de se pencher sous la table.
Je crus naïvement qu'il s'agissait d'une coïncidence, mais le tour suivant
m'apprit que non !
Ce qui me mit dans état d'excitation incommensurable, mon dard se mis à
grossir immédiatement dans mon jeans. Cela ne dura malheureusement que
trop peu de temps, il nous fallait attraper notre autobus, il était l'heure
de rentrer !
Assis sur la banquette arrière de notre illustre transport en commun, je
me mis à embrasser Isa de façon très fougueuse, ma langue
tournais goulûment autour de la sienne qui était de braise, je la
sentis de contracter d'excitation.
Sachant que personne ne pouvait nous voir, je posa ma main sur son genou, et entrepris
une remontée rapide jusqu'à sa toison. Isa se dit gênée
et essaya de m'en empêcher à tout pris, ma force la brisa.
Quelle immense décharge électrique s'opérât en moi
lorsque je constatai à ma plus grande joie, que ça chatte était
inondée et surtout qu'elle ne portait de petite culotte ! J'avais voulus
savoir si c'était les cas et bien maintenant je savais.
Nous entrâmes tout deux dans une frénésie sexuelle intense
mais de courte duré, car l'autobus s'arrêta pour laisser descendre
l'objet de mes désirs. Il nous faudrait attendre l'occasion pour pouvoir
en discuter, et malheureusement je n'eu pas l'occasion ce jour là d'avoir
certaines question que en toute légitimité je me posais. Je lui
fit signe tendrement au travers de la vitre et me perdis presque aussitôt
dans des pensées pervers et délicieusement excitantes.
Je me remémorais la scène de cet après-midi, en me demandant
si je n'avais pas rêvé et si tout cela était bien réel.
Comment ce faisait-il qu'elle ne porte pas de petite culotte ? Ou était-elle
passée et quelle occasion l'avait-elle enlevée ? Depuis quand cela
durait t-il ? Des mois peut-être ! J'étais tiraillé par deux
sentiments distincts. Celui de l'excitation à découvrir la salope
qui sommeillait en elle et les perspectives que cela offrait à l'assouvissement
de mes fantasmes. Et celui de la colère que provoquait en moi le doute
qu'il ait pu se passer quelque chose entre eux sans que je ne sois là pour
participer au jeu.
Qui plus est, le baiser que je venais de lui donner, si fougueux soit-il, ne pouvait,
en aucun cas, justifier une telle inondation à l'intérieure de sa
grotte, elle avait donc indéniablement prix beaucoup de plaisir à
exhiber celle-ci au yeux de notre ami commun.
La nuit portant conseil, je décidais au petit matin de ne pas lui faire
part de mes observations et passa sous silence, notre expérience inconsciemment
commune de la veille. Les choses étant ce qu'elles étaient, je décidai
de les diriger le plus subtilement possible et de tirer au maximum partis des
plaisirs qu'elles allaient pouvoir me procurer.
Les jours passèrent sans que je ne puisse à aucuns moment m'ôter
cette vision obsédante d'Isabelle en proie aux plaisirs phalliques d'une
autre personne. C'est donc avec un immense soulagement et une incommensurable
excitation, qu'un mercredi, je proposa à Arthur et Isabelle de passer l'après
midi chez ce dernier, prétextant la location du dernier film en vogue.
Arthur approuva l'idée avec nonchalance, mais il me sembla déceler
dans son regard une certaine malice. Isabelle n'émit aucune protestation
!
Le studio d' Arthur n'était composé, que d'une chambre qui lui servait
de salon et de salle à manger, ainsi que d'une salle de douche, les toilettes
se situaient sur le palier.
Nous entrâmes en ôtant nous souliers, le fait de me trouver dans une
telle situation me rendait fou d'excitation, et le fait de voir Isa qui nous précédait,
retirer ses souliers en dressant son cul vers le ciel juste devant nous, telle
une offrande aux dieux, ne fit qu'amplifier encore un peu plus mon état.
Arthur s'occupa du magnétoscope pendant que Isa et nous nous installions.
Quelques instants plus tard, nous nous retrouvâmes allongés tous
les trois sur lit d'Arthur qui était posé à même le
sol. Je m'étais sciemment placé du coté droit du lit en contraignant
de la sorte, Isabelle à se placer au centre de celui-ci.
Ne laissant par conséquent à Arthur que la possibilité de
se placer à l'autre extrémité.
La télévision se trouvant tout a fait à droite du lit, je
savais pertinemment bien que finirions par nous retourner sur notre coté
droit pour la regarder. Plaçant ainsi Isabelle dans une position de sandwich
entre Arthur et moi, et par la même, offrant ainsi le cul de ma petite amie
au contact du sexe d'Arthur, et pourquoi pas au reste !
Arthur nous demanda si nous étions bien installé, et mit le magnétoscope
en marche, quelques secondes plus tard, la situation escomptée était
un fait.
Quelle ne fut pas surprise lorsque je constatai que le film n'était celui
que nous pensions mais bien un film pornographique. Je sentais mon coeur battre
en moi de plus en plus fort, et c'est avec une certaines peur que j'attendais
la réaction d'Isabelle. Celle-ci, ne se fit pas attendre !
Elle protesta et nous dit qu'elle n'était pas d'accord de regarder ce genre
de film, que cela ne se faisait pas et que surtout que la présence d'Arthur,
la gênait beaucoup.
Sainte nitouche, avait parlé !
" Elle se promène la chatte à l'air en la montrant à
tout le monde, mais elle ne veut pas regarder un film porno, la pauvre... ".
Je pris sur moi de rien laisser paraître de mes émotions et me retourna,
en lui expliquant qu'il n'y avait rien de mal à cela et que étions
entre amis et non pas dans une partouze malsaine.
Arthur s'excusa et proposa d'arrêter le film en la rassurant sur ces intentions,
mais il n'en fit rien. Je demandai à Isabelle si nous pouvions juste ne
regarder un petit bout par curiosité, elle finit par acquiescer.
Après une dizaine de minutes devant un tel spectacle et l'ambiguïté
de la situation, mon dard était au bord de l'apoplexie. Je sentais Isabelle
de plus en plus tendue et sa respiration devenait un peu plus nerveuse. Je remarquais
également certains petits mouvements à peine perceptibles, presque
irréels, dans mon dos. Je décidai de passer à l'offensive
!
Prétextant un besoin urgent, je me levais précipitamment et découvris
par la même occasion mes deux acolytes. Quel doux rêve que de constater
leur mouvement furtif d'éloignement respectif, je fis mine de ne pas avoir
remarqué, que la jupe de Isabelle était remontée de dix centimètres
et que le pantalon de training d'Arthur présentait un relief plus qu' honorable.
Je sortis de la chambre pour me rendre aux toilettes, laissant ainsi Isabelle
seule avec Arthur couché à ses côtés devant un film
porno hard.
Ne fermant pas tout à fait la porte je me rendis jusqu'aux toilettes et
poussa le vice en faisant semblant de fermer le verrous métallique de celles-ci.
Je revins alors sur mes pas sans faire de bruits et commença à les
observer. Je constatai avec une grande joie que je n'e m'étais pas trompé
sur mes conclusions, mais également que le plan que j'avais échafaudé
se déroulait à merveille.
Arthur lui demanda si le film l'intéressait et si elle trouvait cela excitant.
Une petite gène aux yeux, elle lui répondit que cela était
très excitant mais qu'il fallait qu'il arrête de se coller à
elle. Il lui répondit très clairement en s'excusant et en lui promettant
de ne plus recommencer.
Satisfaite elle se retourna sur son coté, en se recouvrant et poursuivit
avec la plus grande attention la suite du film.
Mon état de nervosité était à son comble j'espérais
de toutes mes forces qu'il se passerait quelque chose entre eux dont je puisse
être le témoin, ma verge me faisait horriblement mal.
Arthur se leva et fit mine de s'en aller, mais au lieu de cela, il se mit à
genoux derrière elle, et lui demanda si aujourd'hui elle avait mis une
petite culotte. Rouge comme une pivoine elle se retourna pour répondre,
elle fût arrêtée net dans sa progression car placé comme
il l'était, son sexe arrivait juste à la hauteur de sa bouche. Elle
ne put s'empêcher de marquer une pause, pour mieux profiter de cette merveilleuse
vision.
Bien que celui-ci ne soit pas sorti de son abri on pouvait distinguer une bite
immense et grosse, qui ne demandait qu'à être libérée
de son fourneau, elle était subjuguée par l'objet de cette vision.
Elle lui fit signe de se taire, et lui dit que je pourrais les entendre.
A ce moment précis Arthur lui pris la main et vain la déposer sur
son pieux tout chaud, mais elle retira immédiatement sa main, prenant un
air un peu offusquée. Sans se dépareiller de son assurance habituelle,
il lui demanda si au moins il pouvait lui montrer à quel point son sexe
était tendu. Elle lui répondit que oui, mais qu'il devait rester
sage et surtout ne pas espérer plus. Il lui promit alors, qu' il resterait
sage à condition qu'elle lui abaisse son pantalon elle-même.
Sans pouvoir détacher sons regard brillant de la bosse qui ornait le froc
de mon ami, elle posa les mains sur la ceinture du training en passant ces pouces
à l'intérieur et doucement commença à le faire descendre.
Un gland violacé s'en extirpa presque aussitôt avec une certaine
vivacité, comme si il allait étouffer là où il était.
Elle ne se contenta pas de quelques centimètres, elle baissa ce dernier
jusqu'au genoux, elle put ainsi admirer la longueur de chaire qu'elle avait senti
grandir sur son petit cul. Ses yeux brillaient comme aux feux de la St Jean.
Arthur lui demanda si cela lui plaisait et si les 24 par 8 cm qu'elle avait sous
les yeux, à a peine cinq cm de sa bouche, ne lui faisait pas envie.
Veux-tu la toucher lui demanda-t-il, nous ne pouvons pas lui répond-t-elle
et puis si Max arrivait nous serions dans de beaux draps.
Il lui rétorqua que je me trouvais toujours aux toilettes, puisqu'il n'avait
pas entendus la chasse d'eau couler.
Prend la juste une fois dans main réattaqua-t-il, alors, prenant un air
résigné en regardant vers le bas, elle avança sa main lentement
pour lui saisir la queue chaude et moite qui dressait fièrement vers le
ciel, de son gland luisant, s'effilait un fin filet de lubrifiant naturel qui
perlait au sommet de celui-ci, et instinctivement commença à le
masturber fermement et délicatement.
On pouvait lire l'état d'excitation et le trouble qu'elle ressentait rien
qu'an regardant son visage, sa respiration était maintenant très
saccadée.
Pour ma part je n'avais jamais ressentit pareille excitation et c'est la tige
à la main que je me délectais de ce spectacle merveilleux.
Le plaisir que l'on peut ressentir en voyant la main de celle que l'on aime se
serrer autour d'un membre masculin est vraiment fabuleux.
Isabelle se mit à se lécher la main sur laquelle le pré-sperme
venait de tomber, pour ensuite avancer son doux visage vers le membre, elle le
renifla, le promena ensuite délicatement sur ses lèvres humides.
Elle redressa cette superbe queue contre le bas ventre d'Arthur et vint collé
son visage tout contre, pour sentir la moiteur de celle-ci sur sa joue, levant
les yeux vers ceux de mon ami, elle sortis sa langue brûlante et vint y
déposer le gland immense, pour enfin le happer entièrement dans
sa bouche. Sentant en moi le plaisir me submerger, je ne pus m'empêcher
de répandre ma semence sur la porte d'entrée.
Il était temps de passer à des choses beaucoup plus sérieuses.
Je fis semblant de sortir des chiottes et revins vers la chambre.
Lorsque je poussais la porte, je trouvais Isabelle et Arthur allongés sous
la couette l'un a coté de l'autre comme si il ne s'était jamais
rien passé.
Le film est beau leur lançais-je nonchalamment ?
Pas mal me répondirent-ils en coeur, je compris alors que tout devenait
possible et envisageable.
Ne sachant sincèrement pas comment je pouvais amorcer un départ,
je décidai de me recoucher.
Quelques instants plus tard, ce fut le tour d'Arthur de prétexter un besoin
urgent, il se leva et se dirigea directement vers la porte. Profitant de son départ
pour rouler une gamelles à Isabelle, je lui glissais très rapidement
la main au cul, de nouveau mon coeur s'arrêta de battre lorsque je constatais
qu'elle n'avait de nouveau pas de petite culotte.
Sa chatte était méconnaissable tellement elle dégoulinait
de cyprine, elle en avait royalement partout. Je ne fis pas l'étonné.
Et lui fit remarquer qu'elle ne pourrait jamais se promener comme cela vu la quantité
de liquide répandu sur sa jupe, il ne lui restait qu'une seule solution,
c'était de l'enlever !
Mais à cela elle ne voulut point se résoudre, je lui répondis
alors que ce serait elle qui serait coincée ici jusqu'au moment ou le tout
serait sec, et qu'il serait beaucoup plus gênant encore pour elle de se
justifier devant Arthur, et pas moi.
Elle était donc la seule à pouvoir prendre une décision.
Je lui donna à cet instant un grand et fougueux baiser tout en lui caressant
la nuque. Je pu sentir le goût du sexe de mon amis dans sa bouche, et fit
tournoyer ma langue autour de la sienne avec tellement de frénésie
que nous humes tout deux le souffle coupé. Je lui prodigua de petits baisers
délicats dans creux de l'oreille et lui murmura que je l'aimais et que
j'avais très envie d'elle, là maintenant tout de suite, ici dans
le lit d'Arthur. Elle me répondit qu'elle aussi en avait très envie,
mais qu'en présence d'Arthur il n'y avait aucunes possibilités de
finaliser nos envies sexuelles.
Je m'éloignais alors légérement d'elle et lui demandais sur
un ton très gentil et volontairement rassurant, alors pourquoi elle passait
son temps à lui montrer sa chatte sous les tables.
Elle rougit fortement et me dit que jamais cela n'était arrivé.
Je lui rappelais alors les faits, elle me répondit que je faisais des idées.
C'est exactement ce que j'attendais comme réponse afin de pouvoir lui assener
le coup de grâce et ainsi en faire une esclave sexuelle.
C'est pourtant bien sa queue que tu maintenais enfoncée au fond de ta gorge
il y a cinq minutes, ne me dit pas le contraire je vous ai observé, lui
dis-je sur un ton plus ferme.
Elle rougit de plus belle et fit mine de vouloir verser une larme. Immédiatement
je la ressaisis et lui expliqua avec beaucoup de tendresse, que cela n'était
pas du tout pour me déplaire et que en aucun cas je ne portais de jugements
péjoratifs à son égard. M
ais que bien au contraire cette situation me transcendait de plaisir. Qu'il ne
fallait pas qu'elle s'inquiète et qu'à partir de maintenant je prenais
les choses en main.
Résignée, je la sentis s'abandonner corps et âme à
ma volonté de la dominer.
Profitant de son léger désarroi, je lui demandai de lever son joli
petit cul sur lequel elle était assise et je lui enlevai sa jupe moi-même.
En faisant glisser celle-ci le long de ses jambes blanche je fit apparaître
son triangle d'or, dont l'odeur vint me titiller les narines, toute cette cyprine
bien chaude dégageait une senteur bestiale qui je suis sure nous excitas
tout les deux encore d'avantage. Elle se trouvais alors uniquement vêtue
de son soutient gorge et de son chemisier blanc.
Sans rien lui demander je commence à déboutonner celui-ci et le
fait glisser le long des épaules dénudées, penche toi en
avant lui dis-je, je vais dégrafer ton soutient gorge.
Je vais être nue alors me dit-elle, non lui répondis-je, nous allons
faire une petite surprise à notre ami. Je t'ai déjà dit que
je m'occupais de tout laisse toi faire !
Je lui enlevisa son soutient gorge et lui remis son chemisier, ses magnifiques
seins étaient durcis et pointaient fièrement comme deux petits soldats
sous son chemisier, comme pour m'empêcher de le refermer, ils se révoltaient
de ne pas êtres cajolés.
A mon tour je me dévêtis de mon jeans, de mon slip et de mes chaussettes,
pour rester en sous-pull.
Nous nous recouchâmes tous les deux imbriqués l'un dans l'autre attendant
maintenant avec une impatience non feinte le retour de notre ami.
Notre complicité ne fût jamais aussi forte avant ce jour, elle pouvait
se voir sur notre visage, elle pouvait même se sentir, pour un peu on aurait
presque pu la toucher ! Quand Arthur entra dans la pièce, nos deux cours
bâtaient à l'unisson.
Lorsque celui-ci fit mine de se coucher au côté d'Isabelle, je lui
intimais d'une voie tremblante d'émotion, que nous avions une surprise
pour lui, de rester debout, de nous tourner le dos, et de ne surtout pas bouger
avant qu'on ne l'y invite.
Intrigué, il s'exécuta volontiers.
Je chuchotai à l'oreille d'Isabelle de se lever, de se mettre à
genoux derrière lui et de lui ôter le pantalon.
Un petit moment d'hésitation plus tard elle se leva et se dirigea vers
notre ami.
Quelle image superbe que de voir le corps de celle que vous aimez, déambuler
à moitié nue. Son chemisier retombait sur ses jolies fesses de façon
si sexy, ses cheveux noir tombais délicatement sur son dos tremper de sueur.
Tout cela en présence d'un étranger, quel instant sublîme.
Elle se mit accroupie derrière lui et s'exécuta avec une délicatesse
toute féminine, dévoilant petit à petit le beau fessier de
notre ami commun. Celui-ci ne fut pas surpris outre mesure et ne fit aucun geste
de protestation.
Lorsqu' Isabelle eu terminé, elle lui donnât de sa propre initiative
un baise brûlant sur chacune de ses fesses et lui dit qu'il pouvait se retourné.
Retourné, celui-ci lui présentait son sexe qui était toujours
dans le même état qu'au paravent, comme une offrande divine. Le gland
de mon ami effleura les commissures des lèvres d'Isabelle, et en levant
les yeux vers Arthur, lui posa un baiser chaleureux sur le bout gland, profitant
pour ramasser du bout de sa langue la goûte de pré sperme qui y perlait.
Elle se releva et l'embrassa goulûment à pleine bouche.
Arthur la prit par taille et doucement ses mains s'éloignèrent l'une
de l'autre pour se diriger dans directions opposées. De sa main gauche,
il descendit le long de sa fesse en la malaxant avec douceur et fermeté.
Il la dirigea ensuite vers la chatte brûlante de ma petite amie qui frémissait
de plaisir au point de lever sur la pointe des pieds en laissant s'échapper
un léger gémissement, tellement le contact fut torride. Je ne perdis
pas une goutte de qui s'offrait à mes yeux, de sa main droite, il était
remonter vers ses obus prêtent à exploser à tout instant tant
ils étaient tendus d'excitations. Il faisait rouler le gros bout de son
téton entre ses doits tout en le serrant très fort, le mélange
de la douleur et du plaisir que cela provoquait chez Isabelle, me fit avoir bien
des idées pour la suite de nos aventures. Il entrepris ensuite de la déshabiller
complètement et lui enleva donc son chemisier. Elle était maintenant
complètement nue sous ses yeux et ses mains baladeuses de désir
et de curiosité. Tremblante de désir, elle s'offrait à lui
sans retenue ni inhibitions, tous ces tabous étaient maintenant tombés,
et seul subsistait un univers de plaisirs et de liberté. Il posa ses mains
sur ses épaules lui indiquant de la sorte quel étaient ses envie,
sans contraintes aucunes, elle se remis accroupie à ses pieds et commença
une fellation minutieuse et délirante. Du bout de sa langue, elle allait
et venait le long de cette rampe qui paraissait si énorme, tout en lui
malaxant les testicules toutes heureuses d'être malmenées de la sorte.
Avec ses dents elle lui mordillait délicatement le sexe, il faut savoir,
qu'elle à une savante manière de vous manger la bite, c'est l'enfer
de vouloir y résister. Après ces petits amuse-gueules phalliques,
elle engouffrât goulûment la queue au fond de sa gorge, jamais je
n'aurais pu imaginer qu'elle soit si profond, et pourtant !
Pendant ce temps, je m'étais moi aussi déshabillé et précipité
derrière Isabelle, d'une main je lui massais le dos pour descendre bien
évidement vers sa lune entrouverte et si accueillante. Lentement je lui
caressais les fesses en partant de la naissance de celles-ci pour remonte au creux
de ses hanches. J'entendais les bruits que sa bouche faisait en suçant
avidement la pompe d'Arthur qui lui avait saisi la tête entre les deux mains
et la guidait sur le rythme de la cadence à suivre.
Je me plaçais sur le coté pour mieux observer l'expression de bonheur
qui irradiait le visage de cette jeune fille en train de sucer, mais par-dessus
tout c'est le contraste que formaient ces lèvres buccales, avec la couleur
brunâtre d'une bite. Tout en savourant le spectacle, je mis ma main sur
sa cuisse, et remontais doucement vers sa grotte d'amour. Bien sur, vous vous
en doutez, c'était les chutes Victoria en modèle réduit.
Il y en avait partout, sans aucuns prémices, le lui enfonçai brutalement
et très rapidement trois doigts, instantanément elle sursauta de
plaisir et se mit à gémir comme une truie. Je ressortis les doigts
après 30 secondes de vas et viens viril, ils étaient inondés
de cyprine brûlante, je me les mis en bouche pour me délecter de
la saveur de mon amie, tout en la regardant dans les yeux, je me léchas
les doigts consciencieusement. Elle commençait à jouir, dieu qu'elle
est chaude dans ces moments là ! Voyant son état d'excitation avancé
je me dits qu'il ne fallait pas la faire attendre d'avantage, et entrepris de
lui flatter l'entrée de service.
Je lui humectais donc l'anus avec sa propre mouille tout en lui laminant le vagin
de mes unis dans le plaisir. Je pouvais sentir ses contractions anales sur le
bout de mon doigt. J'hésitais encore à la pénétrer
de ce coté, car elle y était réticente et était toujours
vierge du cul. C'est donc très délicatement que j'attendis le bon
moment pour lui enfoncer mon majeur dans le sternum. Continuant à la masser
de partout je lui avait saisi le bout du sein et le mordillait avec prudence,
mais détermination. Il m'était possible de palper le plaisir qui
montait en eux, et lorsque je vis que mon ami se contractait de plus plus, je
m'activai de plus belle sur les orifices de ma moitié.
Dans un cri de délivrance Arthur commença à déverser
sa semence au fond de cette bouche si accueillante et c'est évidement à
cet instant que dans un effort commun mes doigt prirent simultanément et
avec force, la direction des étoiles.
Les trois doigts de ma main droite s'engouffrèrent dans sa chatte jusqu'au
pouce, le majeur de main gauche s'enfonça au plus profond de son cul et
de ma bouche je lui mordait le bout du sein droit. Elle se tortillait du popotin
comme une chienne en rut, si elle avait pu elle se serait enfoncée tous
les doigts et les deux bras en même temps tellement le plaisir était
intense. Il se mirent à jouir ensemble comme des damnés, le foutre
d'Arthur était tellement abondant et puissant qu'elle faillit s'étouffer
en l'avalant, il lui en sortait de partout, mais elle ne lâchât pas
prise elle continuait à pomper, peut-être pour lui avaler les couilles,
elle les massait avec beaucoup d'entrain.
Lorsqu'il ôta sa verge de son fourreau, des giclées de semence épaisses
et salées se répandirent partout sur son visage et ses cheveux,
ses seins en étaient submergées, elle se mit alors à se masser
les nichons avec une main, tandis que de l'autre elle se badigeonnais le visage
avec la queue ruisselante d'Arthur. En reprenant le gland en bouche pour le nettoyer,
elle arracha un cri de souffrant à notre ami vampirisé.
Elle se retournât alors vers moi, la bouche remplie du sperme.
Pensant avec une certaine frayeur qu'elle voulait m'embrasser, je compris dans
son regard qu'elle voulait à son tour me mettre à l'épreuve
et me soumettre à ses phantasmes, elle m'empoignât la tête
et me força à lui rouler un gamelle, sans me laisser le temps de
réfléchir, nous nous embrassâmes contrains et forcé
l'un par l'autre, enivrés de plaisir.
Nous nous écroulâmes tous trois sur le lit rompus par cette première
mise ne bouche si je puis dire, car en effet l'après midi ne faisait que
commencer et je n'était pas au bout de mes surprises..
Quelques minutes de repos plus tard, je me dis qu'il fallait absolument profiter
de la situation pour affirmer mon emprise sur Isabelle et par-dessus tout jouir
à nouveaux des circonstances. Il était impératif que l'on
ne puisse interpréter ce qui venait de se passer, comme un incident de
parcoure. Mais bien comme le début d'une longue aventure sexuelle. Isabelle
était couchée à mes côtés, les yeux clos, plongée
dans une relaxation volontaire, elle immergeait du fond des abîmes du plaisir.
Adressant un regard complice à Arthur, je le fixa dans les yeux et parcourus
ensuite le corps d'Isa allongée entre nous deux, offertes à nos
délires. Je propose alors de boire un coup et de fumer une cigarette, ce
qu'ils acquiescent tout deux.
Arthur se lève, adresse une caresse amicale à "Boss" son
berger allemand et vas chercher une bouteille de vin. Isa s'assois à califourchon
sur l'oreiller et allume trois cigarettes. Nous fumons celle-ci sans dire un mots
et buvons notre verre de vin assez rapidement, pressés de reprendre nos
ébats. Je suggère alors d'attacher Isabelle au quatre coin du lit.
Sans aucune protestation, elle accepte de suite, je comprends qu'elle me fait
entièrement confiance et que sa dévotion est maintenant totale.
Cependant par amour et afin d'en être tout à fait certain, je prend
le risque de lui demander son sentiment sur la question.
Elle me répond alors d'une voix que je ne lui connaissais pas, non seulement
elle le souhaite volontairement, mais cela l'excite énormément de
se sentir dominée et manipulée de la sorte. Avec un regard tendre,
elle m'avoue néanmoins qu'elle à un peu peur de ce nous envisageons
de lui faire, et nous demande à tous deux d'être doux. Arthur dans
un souci d'honnêteté lui demande ce qu'elle ne souhaite pas que nous
lui fassions.
Elle lui répond que tous nous est permis, mais que si nous commençons
quelque chose qui semble lui déplaire, il faut absolument que nous la terminions
sans se soucier de ses éventuelles protestations. Jamais je ne l'aurais
cru si déterminée et audacieuse. C'est avec un réel plaisir
que nous l'attachons bras et jambes écartées au maximum. Quelle
photo mes amis que de la voir ainsi exposée totalement soumise et à
notre merci, sa chatte toute noir et velue, divisée en deux par deux rives
rosée et humide de cyprine. Arthur proposa fort judicieusement de lui bandés
le yeux, elle émit un mot de protestation, en prétextant qu'elle
voulais nous voir, sans même lui répondre, nous lui bandâmes
les yeux d'un tissus sombre et épais. Elle fini par ne plus protester,
car elle compris que nous ne faisions qu'obéir à ses injonctions.
Arthur me fit alors signe de me lever et de le suivre sur le palier, dès
que nous fîmes tous les deux nus à l'extérieur de la chambre,
il m'expliquât, qu'il valait mieux ne plus exprimer à vois haute
devant Isabelle, ce que nous allions lui faire subir.
Que cela serait beaucoup plus excitant pour elle si elle ne savait pas l'avance
ce qui allait lui arriver.
J'acquiesçai d'un sourire approbateur, quasi reconnaissant de m'emboîter
si bien le pas. M'adressant à lui, je lui demandai comment il se rasait
tout les matin, futé il avait compris immédiatement ou je voulais
en venir.
Nous entrâmes dans la chambre, où la foret noir qui ornait avec fierté
le pubis de notre esclave, était en train de vivre ces derniers moments.
Arthur s'empara de son nécessaire de toilette et nous allâmes nous
accroupir autour de se corps abandonné.
Machinalement je passais ma main entre ses cuisses appétissante et caressa
la chatte d'Isabelle, elle était déjà trempée de jus
bien chaud. J'invitais Arthur à en faire autant en lui disant de sentir
comme cette petite salope mouillait encore. Il y introduit sèchement un
doigt et du bout de celui-ci, se mit à masser l'intérieure de la
grotte en fusion, Isabelle remuait déjà du con sans retenue. Machinalement
je me surpris à regarder la queue bandée de notre ami avec un certain
plaisir.
Nous invitâmes Isabelle à se cambrer et nous lui glissâmes
un cousin aux creux des reins afin de surélever son cul et sa croupe par
la même occasion. Je commença l'agréable besogne en recouvrant
cette toison d'une épaisse couche de crème à raser, insistant
bien sur son petit trou que je massai avec beaucoup de dévotion.
La sentant se contracter, je compris que cette pratique l'excitait et invita Arthur
à entamer les travaux de débroussaillement. Il s'exécuta
avec le plus grand soin. Quelques coups de rasoirs plus tard, une magnifique bute
blanche apparaissait sur le mont de vénus. Cependant il restait pas mal
de poils bien enracinés sur les bords de ces lèvres extérieures
que nous n'arrivions pas à ôter.
Nous décidâmes donc de bien rincer la chatte d'Isabelle et de procéder
d'une manière un peu plus radicale. Attrapant une bouteille vide qui traînait
non loin de lit, je l'introduis délicatement dans son orifice béant
et inondé de jeune fille.
Elle se mit à gémir et à raller de plaisir, mais aussi de
protestations, excité j'enfonçai de plus belle la bouteille jusqu'au
fond de sa chatte. Arthur intrigué me demanda ce que je comptais faire
ensuite.
Je lui murmura à l'oreille de m'apporte une pince à épiler,
ce qu'il fit immédiatement. Un à un nous commençâmes
à arracher les poils rebelles du pubis de ma belle. A chaque victoire capillaire,
elle sursautait, comme une carpe en laissant échapper un petit cri étouffé.
Lorsque nous humes finit notre besogne, nous pouvions voir une larme glisser le
long de sa joue. Il ne nous restait plus à présent que l'orifice
anal à dépouillé de sa légère pilosité.
Pour se faire nous décidâmes d'un commun accord de libérer
provisoirement de leurs liens, les jambes d'Isabelle. Elle comprit sans aucune
explication de notre part, ce que nous attentions d'elle. Ce qui eu pour effet
de nous excités d'avantage tous les deux, car de par sa spontanéité,
elle marquait d'elle-même son implication volontaire et soumise à
notre petit jeu. Elle rabattis alors ses genoux au niveau de sa poitrine et nous
invitèrent à la ré attacher, ce que nous fîmes sans
nous faire prier !
Nos queues étaient tendues à l'extrême et cela nous permis
de les déposer sur la bouche d'Isabelle pendant que nous lui attachions
les pieds, elle se mit alors à nous lécher le bout du gland en prenant
bien soin de vaciller de l'un à l'autre à une cadence diabolique,
ne tenant pas à écourté de manière aussi rapide notre
plaisir, nous nous retirâmes immédiatement. Ce qui ne nous empêchas
pas d'apprécier son geste de gourmandise à sa juste valeur, pour
la remercier de cette si charmante attention nous adressâmes chacun à
notre tour, un long baisé fougueux accompagné de massages mammaires
assez viril. Ces yeux brillaient tellement d'excitation, que les regarder était
déjà fabuleux en soit. La situation actuelle dans laquelle se trouvait
Isabelle, était donc la suivante.
Allongée nue au milieu du lit, les bras écartés et étirés
vers l'arrière, les gambes rabattues sur ses gros seins, les mollets dépassants
de chaque cotés de sa tête, et les pied ligotés à la
tête de lit. Pour ne rien oublier, sa chatte complètement rasée,
et une bouteille vide enfoncée à l'intérieur.
A cet instant Arthur et moi-même, humes un moment d'hésitation quand
à la tournure que nous devions donner à la suite des événements.
En fait, nous étions tiraillés entre l'envie de la sodomiser sans
égards, ou lui enlever les poils du cul avant.
Etant réellement très hésitant, nous avons décidé
de lui prendre la température. Arthur se couchât en lieu et place
des gambes d'Isabelle et commença à lui lécher l'intérieur
des cuisses en descendant progressivement vers son anus brûlant. Elle gémissait
de plus en plus, la mouille qui s'écoulait maintenant à rythme régulier
de sa chatte en fusion vers son anus, avait fait de celui-ci un tout petit réservoir
de cyprine bien odorante.
Arthur d'un doigt que l'on pouvait deviner expert commença à lui
prodiguer un véritable massage pré anal, sans aucunes pénétrations,
il décrivait de petit cercle sur les commissures de son trou du cul et
de temps en temps, exerçait une pression sur l'entrée de service.
Ce petit manège dura facilement une dizaine de minutes.
Isabelle était en proie à de véritables secousses sismiques,
tout son corps se déformait temps le plaisir était intense, "pour
une qui ne voulait pas entendre parler de sodomie !", notre ami, lui appliquât
une dernière pression plus important sur l'anus, à la limite de
la pénétration, et ôta son doit aussitôt. Son cul remuait
de plus belle, suppliant que l'on s'affèrent à le défoncer,
ses mouvement de bas en haut, me firent penser à une lamentation de dernier
recourt.
Elle était vraiment chauffée à mort, au bord de l'inconscience
! Elle nous hurla alors aux oreilles, de lui défoncer son cul de chienne.
" Mais enfin qu'es-ce que vous attendez pour me défoncer nous lança-t-elle".
Je vain alors déposer toute la largeur de ma langue sur la petite rosasse
humide et brûlante de son cul si appétissant, je n'eu même
pas le temps d'essayer d'enfoncer celle-ci dans l'étroit orifice, que Isabelle
se mit à jouir comme une démente possédée par tous
les démons imaginables.
Son corps s'arc-boutait dans tous les sens en se trémoussant de la tête
aux pieds, des râles de jouissance se mirent à sortir de sa bouche
en furie, les étouffer ou les retenir l'aurait probablement tuée.
Après une telle jouissance, une courte pose aurait été de
bon augure pour le repos des sens de ma belle, mais voilas, c'était compté
sans notre soif insatiable de plaisirs. Profitant de l'état de semi inconscience
dans lequel Isabelle se trouvant, d'un coup sec, j'ôtai la bouteille de
son fourreau, et la présenta devant la bouche d'Isa en lui disant de sentir
l'odeur que celle-ci dégageait.
Ca sent bon lui dis-je, lèche la maintenant, sans se faire prier, elle
s'appliquât à nettoyer les parois ruisselantes de son propre foutre.
Pendant ce temps, Arthur se mit à lui triturer le sexe avec trois doigts
qu'il y avait enfoncés. Les ôtant, il mis lui aussi à les
lécher, un peu surpris, je lui dit qu'il serait plus agréable pour
tout le monde, qu'il se mette à la lécher. Elle avait un sexe odorant
et ruisselant, suppliant que l'on vienne le défoncer, mais c'était
sans compter sur notre perversité. Arthur s'accroupit entre les jambes
écartelées d'Isabelle et comme je le lui avait suggérer,
se mit à la lécher délicatement en commençant par
l'intérieur de ses cuisses, remontant progressivement jusqu'au plis des
fesses. Avant de déposer sa langue brûlant sur le petit bouton d'amour,
il entreprit un massage des lèvres extérieur du bout sa de son organe
buccale. Isabelle se tordait de plaisir, si cela lui avait été possible,
elle aurait enfoncé la tête de notre ami dans son sexe, mais voilà
dans sa position, elle ne pouvait que subir, en espérant que l'attente
ne soit pas trop longue. Après quelques minutes de massage particulier,
Arthur se décida à enfoncer sa langue toute entière dans
se four qu'était devenue la chatte de ma fiancée, elle sursauta
de plaisir et se mit à tortiller du cul. Tout en la léchant goulûment,
il faisait maintenant tournoyer sa langue autour de son clitoris, il avait le
visage tout barbouiller de mouille bien grasse.
Il se releva et n'y tenant plus, vint se coucher délicatement sur se corps
brûlant de désir. Avec une frénésie certaine, il empoignât
sont énorme membre et de dirigeât vers l'entre accueillant d'Isa,
Celle-ci, lui murmurât dans le creux de l'oreille "Oh oui..! Prend
moi.!!!", comme un fou, il lui introduit d'un coup sec et très viril
l'entièreté de sa colonne de chair (24X8), dans sa chatte inondée.
Ses coups de reins se faisaient de plus en plus violant et rapide, je regardais
avec un plaisir immense et non dissimulé cette énorme verge qui
allait et venait dans se sexe désarmait imberbe de jeune fille , et qui
de plus était ma fiancée, quel bonheur, quel intense excitation
que de la voir abandonnée et jouissante sous ses coups de bite violents.
Isabelle avait tout à fait perdus tout sens de la réalité
et lui haletait maintenant entre injures et obscénités, entre quelques
râles plaisir elle suppliait Arthur de lui défoncer la chatte, ou
encore de lui perforer la matrice de son pieu si gros.
Constatant que ces mots nous excitaient encore d'avantage, je demandas à
Isabelle si de se faire baiser comme une chienne de salope qu'elle était
lui plaisait, elle me répondis de lui coller ma bite dans le fond de sa
gorge.
A genoux je lui enfonça mon gland violacé en pleine bouche et lui
saisissant la tête, me servis de gosier comme d'un vagin. Arthur avait sortis
se grosse du fourreau d'Isabelle et vint la présenter devant l'entrée
de son petit cul, elle lui demanda de faire attention, car elle était toujours
vierge de se coté. Il ramassât du bout de ses deux doit une coulée
de cyprine sur les parois de sa chatte, et s'en servis comme lubrifiant anal,
massant son anus, il constatait les petits mouvement d'abandons, que celui-ci
décrivait. Doucement il y enfonça d'abord un doigt, lorsque sa rosace
fut disposée à en accueillir un deuxième, il s'exécuta
sans attendre. Dès que ceux-ci furent enfoncé jusqu'aux phalanges,
il commença un vas et viens de plus en plus profond et rapide qui déchaînèrent
un orgasme important dans le corps d'Isabelle.
Un instant, je crus qu'elle allait me sectionner la bite, tellement elle la serait
dans bouche, dégainant mon engin de celle-ci, je me penchas pour lui demander
si elle allait bien, mais perdue dans son orgasme, elle ne me répondis
point. Son visage souriant et épanouis cherchais d'une bouche perdue, se
que j'en avait ôter, ses lèvres entrouvertes cherchaient désespérément
et inconsciemment mon gland odorant, et lorsque je présentas celui-ci à
leurs portée, elle l'engloutirent goulûment, elle aspirait littéralement
mon canal urinaire, comme pour m'aspirer les testicules au travers. Mais revenons
au dépucelage anal d'Isabelle, elle se tordait à présent
dans touts les sens, et plus rien dorénavant ne s'opposait à ce
que qu'elle soit transpercée au plus profond de ses intestins.
Arthur se plaça de manière à profiter de tout son poids au
moment voulus, car il est vrai, qu'elle semblait très étroite. Il
présentât son énorme gland congestionné sur le petit
trou, cambras ses reins au maximum, et dans un élan final, introduit sa
longue queue dans se cul soumis, jusque l'avant-garde. Un cris terrifiant s'échappa
de la bouche d'Isabelle, un cri, constitué du jouissance et de souffrance
et il était impossible de distinguer clairement l'un ou l'autre, mais cela
n'arrêta pas notre amis qui à ce stade des choses ne pouvait concevoir
autre chose que de pilonner se si beau cul qui lui était offert. Nous pouvions
à présent entendre les couilles de celui qui était en train
d'enculer ma femme, battre contre les fesses relevées de celle-ci. Il pénétrait
au plus profond de ses entrailles, la vue de ses fesses repliées sur sa
poitrine, et cette queue qui entre et qui sort de son anneaux boursouflé
et endoloris, le tout accompagné par les râles de jouissance d'Isabelle
me rapprochait à grands pas d'une jouissance qui s'annonçait magistrale.
J'étais maintenant à genoux, à coté du visage d'Isabelle,
Arthur était appuyer sur ses main et faisait monter et descendre son cul
pour pilonner son postérieur, elle avait saisit ma queue et me branlait
tout en se faisant enculer à grand coup, je ne pouvait détourner
mon regard de cette colonne de chaire qui entrait et sortait de son cul, je sentais
le plaisir monter en moi, j'allait jouir d'une seconde à l'autre. A cet
instant précis, Arthur s'enfonça le plus profondément possible
entre les fesses d'Isa et ne s'appuyant plus que sur une main, me saisis la tige
de l'autre, et ce l'enfonça au fond de la gorge. Rien que la vision de
tout cela me fit éclater les couilles et c'est dans un râle bruyant
de jouissance que je me vidait dans la bouche de mon amis, juste au dessus du
visage de ma femme qui était en train jouir en même temps que nous.
Arthur nous rejoint instantanément dans nos râles, et se vida les
bourses de quelques giclées de foutre brûlant dans les entrailles
intestinales d'Isabelle.
Les deux bouches ouvertes l'une au dessus de l'autre, Arthur fit couler mon sperme
en fins filets jusque dans la gorge d'Isabelle, pour enfin lui engouffrer sa langue
à l'intérieur, et y entreprendre un échange de sperme salivé.
Ma langue allât les rejoindre et dans un carrousel infernal, nous nous congratulâmes
de nos performances mutuelles. Rompus, nous nous écroulâmes tous
deux sur Isabelle, Arthur ne retira pas sa tige de son cul et resta un long moment
dans cette position, le temps de reprendre nos esprits
. Nous étions à cet instant, unis de manière indivisible,
nous pouvions à travers le sentiment que nous éprouvions, deviner
que nous n'en resterions jamais à ce stade des choses. Nous nous considérions
comme un trio illégitime, interdit, pervers, tantôt soumis ou dominés,
tantôt maître ou esclave de nos phantasmes et délires sexuels
respectif. Après avoir repris nos esprits, l'heure était venue de
nous quitter, et c'est avec une amertume partagée, que nous délivrâmes
Isabelle des ses liens. Nous nous relevâmes tout trois non sans peine. La
chatte d'isabelle était toute rose et humide, du sperme s'en échappait
et coulait à l'intérieure de ses longues des cuisse, dieu quelle
était belle. Nous rhabillâmes en échangeant quelques regards
complices, en se promettant avec les yeux de recommencer dès que possible.
Isabelle était maintenant entièrement habillée, il ne lui
restait plus que les souliers à retrouver, elle se mit donc à quatre
pattes et entrepris ses recherches.
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