J’aime naviguer sur internet et visiter les sites gay. Cela m’excite.
J’y ai aussi fait bien des découvertes et des rencontres diverses,
virtuelles ou réelles.
J’ai ainsi échangé des messages avec deux mecs demeurant en
Guadeloupe, l’un à Pointe-à-Pitre, l’autre à
Saint-Claude.
Le premier était un fonctionnaire de police métropolitain, affecté
au commissariat central. C’était un jeune homme de 24 ans, frais
émoulu de l’école de police. Selon ses photos figurant sur
le site, il était brun, imberbe et plutôt bien foutu et son profil
indiquait des mensurations correctes, soit 180 cm pour 70 kilos et une verge de
18 cm. Il se décrivait comme homosexuel, un peu perdu dans son île
et en manque et souhaitait nouer une relation avec un parisien susceptible de
faire le voyage pour les Antilles.
Le second était un noir magnifique, si j’en juge par les photos qu’il
m’a envoyé. Il avait 30 ans, faisait 19Ocm pour 85 kilos, avec une
bite de 24 cm de long et 5 d’épaisseur. Il était musclé,
large d’épaules, étroit des hanches, le ventre plat et dessiné,
les jambes solides, la peau noire et luisante. C’était un ouvrier
agricole, mais il avait de l’instruction. Gay, son fantasme était
d’avoir une aventure sexuelle avec un blanc et c’est pourquoi il était
venu sur le site.
Ces deux garçons m’ont plu. Le premier correspondait à mon
type d’homme. Le second répondait à mon propre fantasme sur
les blacks. Je décidais donc de passer mes vacances de printemps en Guadeloupe
et m’invitais chez Gilbert, qui offrait le logement à celui qui voudrait
bien le sortir de son isolement.
Gilbert m’attendait à l’aéroport, avec sa voiture. Le
premier contact fut agréable. Timide, mais souriant, il m’a serré
la main. Il était en chemisette, largement ouverte sur la poitrine et en
short. Sans être vraiment beau, il était avenant et plutôt
viril avec ses cheveux bruns coupés court, sa touffe de poils entre les
pectoraux et ses jambes poilues. En route vers la ville, je n’ai pu me retenir
de poser ma main gauche sur sa cuisse droite, chaude et frémissante. Il
a rougi comme un gosse, sans réagir. Arrivés chez lui, un modeste
appartement de deux pièces, il m’a cédé sa chambre,
m’assurant qu’il coucherait dans le séjour, sur le canapé
lit.
La salle d’eau communiquait avec la chambre et je décidais aussitôt
de me rafraîchir en prenant une douche. J’en ressortais dix minutes
plus tard, une serviette autour des reins. Gilbert était sur le pas de
la porte de ma chambre, un verre de jus de fruits à la main et m’offrait
à boire. J’acceptais volontiers. Je sentais son regard admiratif
s’attardant sur mon corps à demi nu. « Comme tu es beau »
lâche-t-il dans un souffle. « Tu ne dois pas avoir de mal à
trouver des partenaires ». J’éclatais de rire en lui disant
« Mon vieux, la beauté n’est pas tout, même si cela aide
». « Tu me trouves comment » me chuchote-t-il. « Tout
à fait appétissant » rétorquais-je spontanément.
Au même moment je sens que j’ai une érection et que mon pénis
pointe sous la serviette. Gilbert s’en parçoit aussitôt et
pique à nouveau un fard.
Je vais m’asseoir à côté de lui, sur le lit, le prend
par les épaules, approche mes lèvres de sa bouche qui s’ouvre
pour recevoir mon baiser. Nous nous embrassons tendrement, longuement et je sens
une de ses mains se poser sur ma cuisse, remonter sous la serviette tendue par
mon sexe durci et effleurer mes couilles. J’entreprends alors de lui retirer
sa chemisette et je commence à embrasser sa poitrine et la pointe de ses
seins. Il gémit et sa main s’empare de ma verge et commence à
la branler. Je lui défais alors sa ceinture, déboutonne son short,
découvrant un slip blanc, marqué par un sexe déjà
dur, que je caresse pardessus le tissu. Lui me dénoue ma serviette, qui
glisse et se penche vers mon sexe dressé pour le sucer. Il semble expert
en la matière et je sens monter ma sève. Je l’en averti, mais
il continue sa fellation et je ne tarde pas à décharger dans sa
bouche en longs jets. Il avale ma semence et me lèche le membre jusqu’à
complet nettoyage.
Je me relève, m’agenouille devant lui et tout doucement lui retire
complètement son short, puis son slip, découvrant son sexe toujours
en érection, le gland bien dégagé et rouge. Je le caresse
un moment, puis le prend en bouche et entreprend de le faire jouir à son
tour. Il ne se retient pas et dans un râle m’envoie trois abondants
jets de sperme dans la bouche. Haletants et en sueur, nous restons étendus
sur le lit, nus , côte à côte.
Finalement, après une soirée bien arrosée, nous avons dormi
dans le même lit et au lever du jour nous nous sommes enfilés l’un
après l’autre. Ce n’était la première fois ni
pour lui, ni pour moi et cela s’est fait naturellement et sans douleur,
mais avec le plus vif plaisir. Mon partenaire a paru satisfait. Je l’étais
aussi.
Un soir, alors que Gilbert était de service au commissariat, j’utilisais
son ordinateur pour reprendre contact avec mon beau noir, surnommé Kiki.
Il me répondit dans l’heure qui suivait. Il se réjouissait
de me savoir en Guadeloupe et nous nous fixions un rendez-vous le lundi suivant,
sachant que Gilbert serait de nouveau de service à cette date.
Au prétexte de visiter l’île de la Basse-Terre, je louais une
voiture pour 48h et le dimanche, après une journée à la plage
et une bonne douche prise en commun, au cours de laquelle nous nous étions
fait l’offrande de nos semences, j’annonçais mon intention
à Gilbert. Légèrement déçu, car il aurait aimé
m’accompagner, mais étant de service, il se fit une raison.
Le lundi je prenais la route de Basse-Terre, chef lieu du département.
Je portais un mini-slip de coton blanc, un pantalon de toile bise et un T’shirt
jaune, une casquette noire et des sandales. Pour tout bagage j’emmenais
un maillot de bain et une serviette. Je mis deux bonnes heures pour atteindre
Basse-Terre, par une jolie route, très encombrée, le long de la
mer des Antilles. De Basse-Terre, j’entreprenais l’ascension de la
Souffrière, en direction de Saint-Claude. Kiki m’attendait devant
le panneau annonçant l’agglomération. Qu’il était
beau dans son blue-jean’s serré et son T’shirt blanc ! Grand,
mince, athlétique, la peau d’un beau noir aux reflets bruns, les
cheveux crépus presque rasés, un grand sourire dégageant
de splendides dents blanches. Rien qu’à le voir, mon sexe s’est
tendu dans mon slip à me faire mal. Il est monté à mes côtés,
m’a embrassé sans façon sur la bouche et a aussitôt
caressé la bosse qui saillait sous ma braguette. « Tu as faim mon
lapin blanc, on va s’éclater. Tu vas goûter d’une grosse
pine noire bien dure et sans tarder ». Etonné par cette entrée
en matière directe et excité par la situation et par ce grand corps
noir près de moi, je ne réagissais pas, me bornant à lui
lancer un pauvre « Salut ».
« Démarre » me dit-il. J’obéïs et je suis
la route qu’il m’indique. Nous traversons Saint-Claude, moi crispé
sur le volant, lui continuant de me caresser le sexe, les cuisses et le ventre,
pardessus mes légers vêtements. Nous prenons la route de la montagne
et nous nous trouvons bientôt en forêt. Il me fait m’engager
dans un chemin forestier et quelques kilomètres plus loin me fait m’arrêter
près d’un petit pont de bois qui franchit une rivière. Nous
allons sur le pont, admirer l’eau claire qui cascade en chantant, nous nous
serrons l’un contre l’autre et échangeons un baiser profond,
langues en action.
Soudain il me lâche et me dit « déshabille toi, vite ».
Je ne réfléchis même pas, l’endroit est désert
et puis il me fascine ce grand noir, viril et vigoureux. Je m’exécute
donc, mais conserve mon mini-slip, par ultime réflexe de pudeur. Mais ses
grandes mains s’en saisissent brutalement, le déchirent et me l’arrachent.
Je suis nu, debout sur ce pont, en pleine forêt tropicale, la verge dressée
vers le ciel et le gland violacé, tandis que mon slip vole dans les airs
et tombe dans l’eau. « Ici, on n’a pas besoin de slip. On veut
être à l’aise ». Sur ces paroles Kiki retire son jean’s,
dévoilant une énorme bite, longue, épaisse, émergeant
d’une touffe de poils noirs tout frisés.Effectivement il ne porte
rien sous son pantalon. Le T’shirt passe audessus de sa tête et le
voilà nu, lui aussi.
Il s’avance vers moi avec un grand sourire en disant « Maintenant
tu vas goûter mon Zob et tu vas être mon petit esclave blanc »
Cette fois je suis inquiet et ma verge retombe peu à peu. Je me recule
vers la rambarde du pont, mais il me coince contre elle et me saisit les couilles
à deux mains et se met à me les tordre. Surpris, je lâche
un cri de douleur, mais je vois que mon sexe se redresse et vient heurter celui
du noir. Le sang me monte à la tête et le désir m’envahit.
Maintenant les mains de Kiki pétrissent mes fesses, alors que son ventre
se presse sur le mien et son sexe frotte le mien. Mon fantasme se réalise
et je me laisse aller, livré entre ses mains. « Oui je veux bien
être ton esclave. Fais de moi ce que tu veux » murmurais-je dans un
souffle. « Agenouilles-toi et suce moi » ordonne-t-il.
Les genoux sur le rude plancher du pont, j’approche mon visage de ce sexe
énorme, noir et luisant, à l’odeur forte, avec son gros gland
rose foncé et son méat béant auquel perle un peu de liquide.
J’y pose mes lèvres, lèche les gouttes, puis enserre ce vit
superbe entre mes lèvres et je commence à sucer méthodiquement.
Le black commence à haleter de plaisir, ses mains posées sur mes
cheveux pour me tenir la tête et m’imposer son rythme.. Je sens la
brûlure du soleil sur mes épaules, mon dos et mes fesses et la sueur
couler de mes aisselles, le long de la raie des fesses et entre mes couilles.
Je suce voluptueusement, sans pouvoir avaler toute la longueur de cette verge.
Maintenant Kiki scande le mouvement de son bassin et de ses fesses, m’enfonçant
son sexe jusqu’au fond de la gorge, à m’étouffer. Je
dégouline de sueur, lui aussi et soudain il accélère ses
mouvements et me dit « Je vais jouir. Avale tout ». Six jets de sperme
épais et salé viennent tapisser ma gorge et ma bouche et, soumis,
j’avale tout, puis nettoie sa bite avec la langue.
Soulagé, Kiki se dégage, me fait relever et me dit « Viens,
on va se baigner ». Nous en avons bien besoin et toujours nus, nous descendons
la pente vers la rivière, trouvons un bassin un peu profond entre des rochers
et nous nous y glissons. Mon dieu comme elle est glacée ! Rapidement je
me lave, puis grimpe sur un rocher pour me sécher. Mon partenaire me rejoint
et s’allonge à mon côté. « Tu as aimé mon
petit esclave blanc » ? Spontanément je réponds « Oui,
c’était sublime ». « Ce n’est qu’un début
et désormais tu vas m’obéir en tout, compris » ?
Au bout d’un moment, Kiki se relève et m’ordonne de le suivre
vers la voiture. Au passage sur le pont, il récupère nos vêtements,
enfile son jean’s et jette mes affaires à l’arrière
de la voiture. Comme je fais le geste de reprendre mon pantalon, il me dit fermement
: « Pas question, tu restes à poil, c’est plus sain et puis
un esclave n’a pas besoin de se couvrir ». Je reprends donc le volant,
tout fébrile et il remonte à mon côté. Je démarre
et suis le chemin, alors que mon voisin me caresse cuisses, ventre, couilles et
verge. Je ne tarde pas à rebander, tant la situation et ses gestes sont
excitants. C’est ainsi que nous arrivons devant une case isolée et
que je m’arrête sur son ordre. « Descends » me dit-il.
J’obéi et à ce moment sortent de la case deux jeunes noirs,
torses nus et en shorts informes, qui me fixent en riant. Tout nu, le sexe dressé,
je dois avoir l’air fin et je rougis brusquement. Mais l’un après
l’autre ils s’avancent vers moi, m’étreignent et m’embrassent
sur la bouche, tandis que Kiki me les présente comme ses frères
Eusèbe et Nathanaël. Je comprends qu’une nouvelle expérience
m’attend.
Nous entrons dans la case et je vois un noir plus âgé, les cheveux
grisonnants, du poil blanc sur la poitrine, les muscles secs et noueux, portant
un bleu de travail, qui m’est présenté comme le père
des trois autres. Lui aussi m’embrasse sur la bouche. Plus hardi que les
deux jeunes, il me caresse les fesses et la verge, tout en introduisant sa langue
dans ma bouche. Je brûle sous cette étreinte. Tous m’invitent
alors à me mettre à table, devant un beau carry au poulet. Je suis
sur un banc, avec le père à ma droite et le plus jeune fils, Nathanaël
à ma gauche. En face de moi se place Kiki et à son côté
Eusèbe. Pendant tout le repas, délicieux d’ailleurs, mes voisins
me touchent le membre viril et les cuisses et Kiki ou Eusèbe, me caressent
et me branlent de leurs pieds. J’ai rarement déjeuné dans
de telles conditions et je n’ai jamais été aussi excité.
Après le café et un petit verre de rhum, Kiki m’ordonne de
m’étendre sur le grand lit qui garnit un côté de la
pièce et de me montrer gentil avec sa famille. Je comprends que tous vont
faire de moi leur objet sexuel et je me mets à trembler. Le premier, le
père défait la bretelle de son bleu et le laisse glisser à
ses pieds. Il a un long sexe, encore au repos et pendant, sur des bourses allongées
et parsemées de poils gris, comme est gris son pubis. Il s’étend
à mes côtés, saisit ma main droite et la porte sur sa verge.
Je sens celle-ci dans ma paume, épaisse, chaude, douce. Je commence à
le masturber, dégageant un gland violet et humide. Il s’empare à
son tour de mon sexe déjà bandé et le caresse doucement.
Après quelques minutes,, il s’accroupit sur mon ventre et me présente
son sexe devant la bouche. Je comprends l’invitation et je lèche
cette verge qui sent fortement le bouc, puis l’introduit dans ma gorge pour
la sucer goulûment. Très vite le vieux éjacule dans ma bouche
en un long jet et j’avale son sperme gluant et acide. Pendant ce temps les
autres se sont déshabillés et nous ont rejoint sur le lit.
Maintenant le vieux me lèche le cul et m’introduit un doigt dans
le fondement, alors que Kiki l’empale, qu’Eusèbe me suce la
bite et que Nathanaël m’introduit son zob dans la bouche. Je suis pris
de trois côtés et je sens la jouissance monter en moi. Elle atteint
son paroxysme lorsque le père m’introduit son membre viril dans le
cul d’un coup sec, jusqu’au fond. Rapidement nous éjaculons
tous ensemble dans un flot de sperme. J’en ai plein la gueule et plein le
cul, mais aussi sur le ventre, car Eusèbe a recraché ma propre semence,
une semence d’esclave blanc répugnante.
Tout l’après midi, j’ai ainsi été successivement
possédé par le père et les trois frères, tous bien
membrés et très chauds. Vers 16h, après avoir bu un petit
punch, au frais sur la véranda, nous avons repris nos ébats et ce
fut à moi de montrer ma vigueur en sodomisant l’un après l’autre
mes compagnons noirs, aux fesses fermes et rebondies et aux culs chauds et odorants.
Toujours nu, à 18h je faisais mes adieux à mes boureaux et reprenais
ma voiture avec Kiki, lequel s’était revêtu. Nous sommes redescendus
vers Saint-Claude et nous avons gagné sa maison, dans une petite rue mal
éclairée. Je suis sorti de la voiture en courant, pour me réfugier
sous le porche. Après une bonne douche et un sobre repas, nous nous sommes
endormis dans les bras l’un de l’autre.
Je me suis réveillé le premier et j’ai contemplé ce
grand corps noir étendu à mes côtés, avec son ventre
plat et sa verge lovée sur ses bourses gonflées, entre des cuisses
musclées. Doucement je commençais de le caresser, du haut de la
poitrine, en descendant vers le nombril, puis le pubis et ses poils frisés,
enfin le long du sexe qui se mit à bander. Mais avec un grognement Kiki
se réveilla et écarta ma main. « Depuis quand un esclave ose
porter la main sur son maïtre, sans autorisation » ? Il m’ordonna
de préparer le petit déjeuner, pendant qu’il prendrait sa
douche. Lorsqu’il revint se mettre à table, il était vêtu
d’une chemisette blanche et d’un pantalon de coton blanc très
moulant. A sa demande, debout derrière lui et toujours à poil, je
le servais. « Programme du jour » me dit-il « tu me conduis
à Pointe-à-Pitre, chez ton ami blanc et tu me le présentes
». Je n’eu que le temps de prendre une rapide douche et de ceindre
un pagne multicolore que Kiki me passait et nous reprenions la voiture.
En route, mon maître ne cessait de me pincer les tétons ou de me
chatouiller le ventre. Parfois sa main glissait sous mon pagne et venait tâter
mes bourses ou caresser ma verge. D’autres fois il en écartait les
bords pour faire apparaître mon sexe, évidemment dur et tendu. Lui-même
avait la verge gonflée, qui faisait une barre sous son pantalon serré.
Nous étions au comble de l’excitation lorsque nous sommes arrivés
chez Gilbert.
Il était chez lui, au repos, vêtu seulement d’un léger
short de sport en satin bleu et paru surpris de ma tenue et de voir mon compagnon.
Je fis les présentations et Kiki, sans façon, enlaça Gilbert
pour une pelle magistrale. Puis il lui annonçait la couleur : « Mon
petit esclave blanc m’a dit que tu étais en manque et je suis venu
pour que tu découvres la virilité des guadeloupéens ».
Sur ces mots il saisit Gilbert par les hanches, lui baisse son short d’un
seul coup, le bascule sur le canapé, lui retire complètement short
et sandales et se met à le masturber des deux mains. Gilbert tente de se
défendre, mais il ne fait pas le poids et Kiki le maîtrise sans peine.
Je reti re alors mon pagne et je commence à pétrir les fesses musclées
de mon ami noir au travers de son pantalon. Je les sens frémir. Nous sommes
bientôt tous les trois en érection. Gilbert ne proteste plus et semble
trouver la situation agréable.
Kiki se redresse alors et nous ordonne de passer dans la chambre et de nous étendre
sur le lit. Rapidement il se déshabille et Gilbert le regarde, fasciné,
le sexe pointé en accent circonflexe. Mais le black s’accroupit sur
le lit et se met à nous sucer nos deux sexes à la fois. Pendant
ce temps je lui tête les couilles d’une main et Gilbert se met à
lui caresser la verge d’une autre. Nous parvenons à la jouissance
presque en même temps et déchargeons, nous deux dans la bouche de
Kiki, lui sur nos jambes entremêlées.
Après un moment de repos, passé à fumer, tous trois étendus
sur les draps, nos sens se sont réveillés et nous avons repris nos
caresses sensuelles. Kiki a alors ordonné à Gilbert de se mettre
en levrette à la tête du lit et s’est placé derrière
lui, à genoux, le sexe dur et turgescent posé sur ses fesses. A
mon tour je me place derrière mon beau maître noir, lui caressant
tendrement ses fesses dures, lisses et chaudes et avec ma tige je lui effleure
la raie des fesses aux petits poils humides. Je sens que mon ami est en train
d’embrocher Gilbert qui hurle de douleur et cela m’excite encore plus.
J’ai le bas-ventre en flammes, le sexe hyper tendu me fait mal, l’envie
pressante de pénétrer le cul de ce grand noir m’envahit tout
entier. Je ne penses plus qu’à cela : le pénétrer,
le prendre, le dominer à mon tour, enfin aller jusqu’au bout de mon
fantasme.
Kiki a commencé son va et vient dans le cul de Gilbert qui geint et râle.
Je presse mon gland contre l’anus noir et m’enfonce dans l’antre
chaud, humide et gluant avec une grande facilité. Tout mon sexe est englouti,
les poils de mon pubis viennent caresser le cul de Kiki et mes bourses heurter
ses fesses. Je m’accorde au rythme de ce dernier et je le ramone lentement,
puis plus vite. Nous atteignons la jouissance tous les trois au même moment
et éjaculons ensemble dans des feulements de plaisir, Gilbert sur son oreiller,
Kiki au fin fond de Gilbert et moi dans le cul de Kiki.
Plus tard, nous reprendrons nos ébats et inverserons les rôles, le
beau guadeloupéen pris en sandwich entre ses deux esclaves blancs.
Lorsque mes deux amis me raccompagnerons à l’aéroport à
la fin de mon séjour, il sera entendu que je reviendrais aux grandes vacances
et qu’en attendant tous deux me tiendraient au courant par courriels de
leurs prouesses sexuelles. Gilbert ne se sentait plus seul et Kiki avait son esclave
blanc à demeure. |