Otávio qui est son nom se marie avec une très bonne fille dans tous les sens, de prènom Maria. Il m'a dit qu'une certaine nuit, encore tôt, là pour sept heures, le directeur de l'entreprise multinationale où la femme travaille elle avait aussi l'invité quelques patrons de sections, hommes et femmes, et il (que toujours les permissions de votre emploi et va chercher la femme dans son travail), pour nous amener des boissons dans une bar de la mode, bien près de la compagnie. Sur le plan vestimentaire, sa femme Marie préfère les tenues très féminines, à savoir les jupes (assez courtes) et les vestes de tailleur. J'aime par dessus tout qu'elle s'habille comme une vraie femme. Ses dessous sont toujours choisis avec soin, parfois par moi, parfois toute seule. Elle porte souvent des bas auto-fixants, auxquels elle ajoute de temps en temps un porte-jarretelles pour donner l'impression qu'il s'agit de vrais bas. Et je peux vous dire que l'illusion est quasi-parfaite.C'est une très belle brune, elle avait attaché ses cheveux avec une queue de cheval portait un chemisier blanc ouvert sur un soutien-gorge noir, une jupe plissée bleue ciel courte et légère sur des bas noirs et des escarpins à talons hauts également noirs.Son mari le fit un clin d'oil, je lui retournais un sourire des plus approbateurs. Ce fait partie de la philosophie des grandes compagnies, pour nous motiver vos employés dans un contact plus direct parmi leaderships et trop d'employés. Comme toujours dans que réunions d'amis et patrons, le personnel va boire, boire, pendant qu'il parle du travail, et quelque boisson plus qu'ils peuvent. Plus tard, elle nous rejoignit sur un fauteuil face à moi pour prendre l'apéritif. le serveur lui avait servit une sacrée dose de whisky avec très peu d'eau. En regardant son verre elle dit à son mari qu'il était bien plein, il lui répondit que ce n'était pas tous les jours qu'ils me recevaient et qu'elle pouvait se laisser aller.Le beau visage de Marie s'illumina en nous prévenant qu'elle risquait de ne plus être maître d'elle. Nous avons rit tous les trois et la conversation s'est très vite libérée. Au deuxième whiskey, Marie ne faisait plus attention à la position de sa jupe. Ses jambes étaient maintenant bien découvertes. Je voyais la lisière de ses bas et un peu de sa peau nu en contact avec le coussin. Elle commençait à être bien allumée. En se relevant du fauteuil pour rejoindre la cuisine, elle m'exhiba son entrecuisse jusqu'à son string noir et une jarretelle fixée à ses bas. En s'éloignant de nous, sa jupe étant remontée, elle me montra encore la lisière de ses bas et me laissa imaginer la forme de ses petites fesses quelques centimètres plus hauts. C'était un vrai appel au viol ! C'était un des tels patrons dès qu´il a arrivé il a bu si beaucoup qui il est été tombé dans une grande table, en créant un certain embarras pour le groupe dû aux coups d'oeil des autres clients. Là la femme du Otavio a parlé que comme la compagnie était devant, ele et le mari ils prendraient l'ivrogne pour l´emmener là, où ils donneraient bien du café et otávio qu´ a dit même ces qu´ils placeraient dans l'averse, et si ce n'était pas assez, ils laisseraient dormir il dans un sofa. Le directeur et les autres employés ont dit que qui serait grand, et le couple est allé prendre l'ivrogne, avec certaine difficulté. Il aurait approximativement 56 années, et c'était gros, ce qui a entravé votre transport beaucoup pour la compagnie. Arriver à la porte de l'entreprise presque, l'ivrogne résolu un on a amélioré et il a dit: - Qui est-ce que vous êtes et où ils est-ce que je prends? La femme de mon ami a dit que c'était vos amis du travail et ils boiront du café, au qu'il a dit: - Café?. Je veux c'est la vodka. À beaucoup de coût le couple a commencé à arriver à la pièce de l'ivrogne et dans pied, l'ivrogne, encore pris de vertige, il a bien ouvert les yeux, en clignant, et momentanément, il a dit: - Quand je bois je reste avec beaucoup de tension et je veux posséder une femme. Pendant qu'Otávio cherchait la bouteille du thermos avec le café, votre femme s'il s'était appuyé dans la table du travail de l'ivrogne, il s'est trouvé dans devant d´elle, en succombant à sommet d'elle avec tout votre poids, et elle a essayé de l'aider, alors ils étaient tombés à la terre les deux. Et le proverbe soutenu ivre: - Regard-moi, mon membre est dur. Dire que, il a jeté les pénis à l'extérieur de, que réellement c'était immense, et c'était dur. L'acte continu, l'ivrogne a bien attaché les yeux dans la femme d'Otavio et il a été projeté au-dessus d'elle, en criant: - Vous êtes femme, je vais vous pour pénétrer. Dû à votre poids, d'approximativement 80 ou plus de kilos, il a été joué sur Marie, en la poussant, et elle, fragile, il est tombé de dos, incliné sur la table, face à l'impact du poids corporel, et en même temps dans cela, surprise et a immobilisé, Marie a crié pour le mari, l'ivrogne a soulevé votre robe et avec force il a ouvert vos cuisses, en déchirant votre pantie fragile, avec le femme crier a terrifié pour le mari: - Oh, regarde, qu'il va me pénétrer avec ce pénis immense. - Aide. Otávio, m'aide. Le mari, vend la scène, désespéré,il a crié: - Attente! l'amour. - Je choisirai un fer ou toute chose et moi battrons avec lui dans la tête de cet anormal. Seulement que pendant qu'il a cherché le tel objet lourd l'ivrogne il a obtenu avec votre force rare, ouvrir le vagin de la femme, et il est allé forcer le gland énorme de pénis dans le vagin de Marie. Je trouvais pour ma part le jeu un peu cruel pour un mari et m'attendais à le voir faire irruptions d'un moment à l'autre ou tout au moins à tenter de le faire. Quand Otávio est arrivé, avec une statuette de bronze lourde votre femme a remarqué pour battre dans la tête de l'ivrogne,: Il fit de même ce qui valut à Marie le contact dur d'une bite contre son sexe. Je tournais la tête pour la voir. Elle ne semblait pas en croire ses yeux. Sur le pas de la porte je la sentis fondre littéralement. Elle se mit à bouger les hanches sur la bite d´ivrogne La femme, déjà totalement avec le membre enfilé dedans de votre sexe, il a senti quelque chose d'agréable avec la pénétration plus profonde - Non, Otávio, vous pouvez le tuer. Il est déjà je manger........... aiii............ elle est très grande et très épaisse......... ...aiii............. Son tout est déjà entré.............. nãooo........... mon aaamour, maintenant il m'a déjà enfilé tout. - J'ai peur de vous il pour le tuer avec ce poids - Il attend qu´il le laisse pour jouir, plus tard aucune de personne sauront que se pacela m'a fait. - Il se délasse et il part, parce que dans un peu de temps il jouirait; et plus tard il est bu ainsi que demain ne se souviendra de rien Aiii... C´est delicieux... Cet ivrogne de l'audace a un pénis énormes et très épais................ Je commence prendre plaisir, amour. Réellement je suis jusqu'à jouir. Aiii... C´est bon.......... Aiii............ .Otávio, mon amour............. Je jouis, cher. elle le remerciait, l'encourageait et lui donnait l'autorisation pour jouir. Il l'attendait depuis un bon moment, ça devait être un vrai supplice par le mec de se retenir ! Très rapidement, son visage se crispait et ses yeux se fermèrent pour la béatitude, avant que de sa bouche ne sortent un violent cri de jouissance aussi puissant que le sperme qu'il déversait à grand flot dans la capote ; il n'était plus avec moi, mais au paradis, il bougeait encore si bien que elle plantait ses ongles dans son dos pour le maintenir bien en elle et sentir sa pine battre et battre encore et encore dans son sexe., Otávio qui a été embarrassé sans savoir ni que penser, a arrêté, en regardant la femme être attaqué. Et le même étranger est cela avec cette scène que le mari terminé pour être de pénis dur aussi, complètement enthousiasmé, au voir votre femme qui est bien mangée devant ses yeux. Ils venaient une fois de plus de faire l'amour, et elle était allongée sur lui, sentant sa bite ramollir dans son sexe inondé. Elle était bien, ainsi alanguie sur le corps puissant de son homme. Ma petite pute! Tu vas devoir te masturber devant nous afin de nous faire rebander et tu vas devoir faire ça comme la salope que tu es... Branles-toi ma jolie je sais que ta chatte est détrempée et que tu meurs d'envie de te faire sauter. - Hum. jolie taille il semble, faudrait voir, chuchota-t-elle en passant la main sur le membre - Cause tant que tu peux, bientôt t'aura plus la place", grogna-t'il en plaquant sa main sous sa nuque, et en attirant fermement sa bouche vers sa queue. Et le dialogue s'arrêta la, puisque qu'effectivement en enfournant voracement la bite a moitié tendue, Marie n'avait déjà plus la place d'émettre le moindre son. Elle commença par quelques allers-retours lents, sans omettre de bien enveloppé le gland avec sa langue. Et, rapidement, le manche fut plus dur que du bois, assez long pour qu'elle ne puisse en avaler qu'à peine le tiers, et assez épais pour que sa main ne puisse pas en faire le tour. Alors il la fit mettre à genoux devant lui, presque sous lui, il lui immobilisa la tête de ses grandes mains, et commença à s'activer dans sa bouche. D'abord lentement, puis de plus en plus rapidement il la bourra finalement par la gueule sans ménagement. Mais elle appréciait bien d'être ainsi dominé par cet homme si viril, les premiers avaient été doux, celui la serait plus rude. Un grognement sourd l'avertit de la fin prochaine, et il finit par remplir sa bouche d'un bon foutre épais et gluant. Bien qu'à moitié étouffée par la bite et le foutre, Marie n'en oublia pas de bien faire tourner la purée en bouche pour en apprécier tout le goût. L'ivrogne, terminer de jouir, qu'il a encore été baissé dans la terre, et le couple a excité avec tout il a trouvé pour partir mieux, avant quelqu'un de l'entreprise les voir là. sont allés parce qu'ils étaient longs. Revenir à la bar où était tout le monde de la compagnie, ils ont dit qu'ils avaient donné du café, mais l'ivrogne n'est pas allé mieux, ils ont mouillé votre tête, et quand même il est été tombé, et là ils ont trouvé mieux ils laissent qu´il s`allonge dans un sofa. Le directeur a dit: - Vous avez fait un bon service, merci beaucoup même. |